<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318</id><updated>2011-09-09T16:56:20.794+02:00</updated><title type='text'>(belinda)</title><subtitle type='html'>danses</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>121</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-6163850018224668227</id><published>2011-08-06T01:44:00.001+02:00</published><updated>2011-08-06T01:46:10.936+02:00</updated><title type='text'>2011/08/05 ::: PARIS</title><content type='html'>Sombres, étouffées, enchevêtrées, les instables alvéoles entre les poils cruraux que la sueur encouragée par le pantalon de k-way, rendu nécessaire par la pluie d’été, aussi inattendue que puissante, perle de gouttelettes odoriférantes,  d’une brume brûlante, se défigurent et configurent incessamment, au gré des secousses brusques,  désinvoltes, du métro lancé à pleine allure entre chaque station. Ce sont deux maquis bruns, qui se structurent en s’intensifiant, s’épaississant, à mesure que l’on s’approche de leur point de jonctions : une broussaille serrée, embrouillée – pelote de déjection de rapace audacieux,  mouton de poussières bistrées, touffe indébrouillable que tasse et plisse un slip que la journée, riche d’averses forçant à la course, et d’expéditions a fatigué, exaspérant l’aigre confusion régnant en ce villeux dédale.&lt;br /&gt;Oscillant à portée de mes ongles, ses yeux, larges agates bronzes, éclairées des clignotements irréfléchis du blanc débordant capricieusement, ignorent ma présence, autant qu'ils méprisent l'étouffante et adorable cuisson pilaire à l'oeuvre sous ses combinaisons imperméables, et préfèrent se laisser imprimer par un monde lointain - sensuel peut-être, intouchable - et répliquer aux élancements que le coude mâle, soumis aux secousses de la rame, fiché dans la cuisse transpirante, excite dans le quadriceps comprimé, et transmet via l’avant bras dénudé et érigé, recouvert d’une autre futaie de poils aplatis, à l’écartement rêche et décoloré entre le pouce et l’index – cette ride, cette sonde, cette arrête faite pour s’enchâsser dans la fossette barbue du menton rêveur et sûr de lui. Solidarité faciale : les bonds délicieux de ces  adorables yeux indifférents se laissent guider par la moiteur du récepteur final de cette nonchalante chaîne de transmission sensorielle – cuisse, coude, main, menton.&lt;br /&gt;Ce vendredi soir, le jeune prince parisien était radieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-6163850018224668227?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/6163850018224668227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=6163850018224668227' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6163850018224668227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6163850018224668227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2011/08/20110805-paris.html' title='2011/08/05 ::: PARIS'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-3616051001359350568</id><published>2010-02-15T01:01:00.002+01:00</published><updated>2010-02-15T01:03:56.160+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_n1mmrw0vwDk/S3iPWRScCxI/AAAAAAAAAF8/1Je4Z0G1t7A/s1600-h/serviteur+au+carcan.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 315px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_n1mmrw0vwDk/S3iPWRScCxI/AAAAAAAAAF8/1Je4Z0G1t7A/s400/serviteur+au+carcan.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438254162810506002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pauvres et jeunes et tièdes filles&lt;br /&gt;Dont les doigts eraillés, sucés, gangrenés&lt;br /&gt;Par Vos dents, Canines acides, Crocs de verdeur, cruels broyeurs&lt;br /&gt;aux Appétits gris, décolorés jour après jour, buisson après buisson, classe après classe, marche après marche, &lt;br /&gt;Ne palpitent déjà plus &lt;br /&gt;Alors qu'ils n'ont même jamais branloché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauvres et belles criminelles, &lt;br /&gt;Ce qui a crevé en Vous est ce qui a moisi en Nous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-3616051001359350568?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/3616051001359350568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=3616051001359350568' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/3616051001359350568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/3616051001359350568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2010/02/pauvres-et-jeunes-et-tiedes-filles-dont.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_n1mmrw0vwDk/S3iPWRScCxI/AAAAAAAAAF8/1Je4Z0G1t7A/s72-c/serviteur+au+carcan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7111460093163799302</id><published>2009-10-04T02:42:00.000+02:00</published><updated>2009-10-04T02:44:02.157+02:00</updated><title type='text'>Notification inerte de retour d'une transe</title><content type='html'>Partir vivant, revenir mort, partir pauvre, revenir ruiné, partir malade, revenir mourrant, partir ému, revenir éteint, partir aimé, revenir amoureux, partir sec, revenir mat, partir promu, revenir déchu, partir joyeux, revenir muet, partir chaud, revenir tiède, partir entouré, revenir oublié, partir vibrant, revenir vicié, partir ferme, revenir mou, partir pourpre, revenir jaune, partir brûlant, revenir brûlé, partir brillant, revenir vitreux, partir aigre, revenir aigri, partir lâche, revenir lâché, partir utile, revenir usé, partir important, revenir importé, partir assis, revenir allongé, partir inspiré, revenir expiré, partir inconnu, revenir inhumé, partir joyeux, revenir poisseux, partir confiant, revenir confit, partir sourire, revenir sous terre, partir espoir, revenir mouroir, partir ensemble, revenir seul, partir en tête, revenir en terre, partir promesse, revenir détresse, partir pompeux, revenir pompé, partir dynamisé, revenir ankylosé, partir gigogne, revenir charogne, partir décidé, revenir décédé, partir instruit, revenir détruit, partir excité, revenir exécuté, partir alerte, revenir inerte, partir en transe, revenir transi, partir hué, revenir tué, partir paré, revenir disparu, partir adoré, revenir affolé, partir sensuel, revenir sexuel, partir ardent, revenir amant, partir avide, revenir acide, partir frisé, revenir fripé, partir encore, revenir enfin, partir enfin, revenir sans fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ruiné par le retour des morts vivants de la pauvre, dos des malades, mourant, a décollé, à nouveau, de l'amour pour aimer à nouveau, avec secs, ternes dos de l'appui, pris à part, lus en silence du retour joyeux, entouré de chaud retour retour de vibration de gaz à dos, oubliés de l'état solide et de retraite, de pourpre, jaune, arrière, en arrière de la combustion de retour brillant aigre de vitreux, amer, le dos brûlé, en vrac, retombé: un outil utile pour le retour de l'importante, sièges seront mis en place, avec vous, sur la base soutenu le retour des inconnus retour expiré enterrés arrière, en arrière de Happy, collant, confit de confiance en arrière, le métro de sourire, qui a fourni l'hospice l'espère, vont de pair, à nouveau seul en Haut, de retour sur Terre, avec la promesse que la crainte de dos, normalement de l'arrière pompeux, pompé dos raide, a décidé de se retirer de, le retour des charognes, est décédé en arrière de nouveau de détruire excités appris le porteur de ballon de. Notification inerte de retour d'une transe, le dos au passage, par klaxonné, tourné le dos, et prêt, revenez adoré disparu de l'anxiété, de retour du sexe sensuel retour de l'amant ardent de l'acide retour avides de frisée, ridé en arrière, repartir et enfin de nouveau à durer indéfiniment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivant Partir, revenir mort, partir pauvre, les ruines de revenir, partir malade, mourrant revenir, Emu Partir, revenir éteint, partir Aimé, revenir amoureux, partir sec, revenir mat promu Partir, revenir déchu, joyeux Partir, revenir muet, partir chaud , revenir TIEDE, entourés Partir, revenir oublié, partir dynamique, revenir ici, partir ferme, mou revenir, partir pourpre, jaune revenir, brûlant Partir, revenir Brûlé, partir brillante, revenir vitreux, partir Aigre, revenir aigri, lâche partir, revenir rire partir utile, utilisez revenir, partir important, importé revenir, partir assistant, allongé revenir, partir inspirer, de revenir à expiration, l'inconnu Partir, revenir Inhumé, joyeux Partir, revenir poisseux, Confiant Partir, confit de revenir, partir sourire, revenir sous terre , espoir Partir, revenir mouroir, partir ensemble, revenir seul, en tête Partir, revenir en terre Promesse Partir, revenir détresse, pompeux Partir, revenir pompe, dynamisé partir, partir ankylosé revenir gigogne, charogne revenir, partir décider, revenir décédé , partir Instruit, détruit revenir, Excité Partir, revenir exécuter, Alerte partir, revenir inertes partir de transe, revenir transitoire, partir Hué, tué revenir, partir Paré, disparu revenir, partir adoré, l'Affolé revenir, partir sensuel, sexuel revenir, ardents Partir, revenir Amant, partir avidité, partir acide revenir frisé, revenir fripé, partir encore, enfin revenir, partir enfin, revenir sans fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De vivre morts reviennent, des pays pauvres, retour ruiné de malade, mourant, a proposé marche arrière, de l'amour, l'amour de retour, d'une surface sèche, le dos terne, promu, dépouillé en arrière, du retour joyeux, muette, du chaud, de retour chaleureux, de la part, entouré, retour oublié, de vibrer, retour d'échappement, de la société, le dos mou, du violet, dos jaune, provenant de la combustion dos brûlé, à partir vitreux brillant, retour de Sour, retour amer, de Loose, le rendement a chuté, passant utile de revenir, porté de retour significatif, importés de la séance, renversé, à partir d'inspiration pour revenir périmés des inconnus, enterrés, dos, de joie, de retour collante, de confit de retour de confiance, de sourire rentrer sous terre, de l'espoir de retourner hospice, vont de pair, revient seul à partir du haut, le retour à la terre, à partir de promettre de revenir la détresse, de pompeux. Retour, pompée de tension, dos raide, de pull-out, des charognes, retour de décidé, décédé en arrière, tirés, le dos détruit de excité, le porteur de ballon, de l'alerte pour revenir inertes provenant d'une transe, de retour de transition , de hué, tiré en arrière, du prêt, le retour disparu de, adorait effaré, à partir de sensuelle sexe de l'amant, ardent retour en arrière, à partir d'acide, retour avides de frisée, ridée retour, commençant à nouveau, de retour, enfin, de revenir finalement sans fin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7111460093163799302?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7111460093163799302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7111460093163799302' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7111460093163799302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7111460093163799302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2009/10/notification-inerte-de-retour-dune.html' title='Notification inerte de retour d&apos;une transe'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-4813943750818572892</id><published>2009-04-18T11:41:00.004+02:00</published><updated>2009-04-18T13:37:55.344+02:00</updated><title type='text'>Vantail mineur.</title><content type='html'>Porte en ton dos l'enfant mort &lt;br /&gt;Que l'ailette glutineuse&lt;br /&gt;Secoue&lt;br /&gt;Tapisse assidument &lt;br /&gt;En tes bras entr'ouverts, remués du poids &lt;br /&gt;Terne du nourrisson désert&lt;br /&gt;Gouttent tes sueurs sourdes&lt;br /&gt;Transies par les glaces expirantes &lt;br /&gt;L'animal défunt sur ton dos&lt;br /&gt;Euphorique et pantelant&lt;br /&gt;Sirupeux insipide&lt;br /&gt;Ultime et hâtif&lt;br /&gt;Ecrase ton rachis, sphénoïde et sinus, lombalgies et vieillesses&lt;br /&gt;Ecrase et empoisse et enfume joyeusement ton pas&lt;br /&gt;Aime la couture&lt;br /&gt;Que vos peaux &lt;br /&gt;Chaudes et froides&lt;br /&gt;Aérées étouffées&lt;br /&gt;Pleines évidées&lt;br /&gt;Inventent par deça les os en vacances &lt;br /&gt;Timides&lt;br /&gt;Porte en tes bras le genèvrier soufflé aux omoplates du mineur, suffocant&lt;br /&gt;Suave des rousseurs perdues&lt;br /&gt;Des endurances indues&lt;br /&gt;Des amours déchues&lt;br /&gt;Glisse élégant sur les vases graisseuses&lt;br /&gt;Qu'égouttent sommairement &lt;br /&gt;Les lèvres accueillantes de l'agneau figé&lt;br /&gt;Sens en tes pieds spongieux&lt;br /&gt;Les glaises alignées&lt;br /&gt;Refroidies des larmes enjouées&lt;br /&gt;Des cacades acides&lt;br /&gt;Vois par ton dos comment&lt;br /&gt;Ce qui coulait t'inspire&lt;br /&gt;Ce qui déchargeait te bat&lt;br /&gt;Ce que tu savourais t'alarme&lt;br /&gt;Ce que tu craignais t'aspire&lt;br /&gt;Ce que tu moquais t'habille&lt;br /&gt;Ce que tu aimais t'empoigne&lt;br /&gt;Ce que tu dominais t'élance&lt;br /&gt;Ce que tu suçais t'enfonce&lt;br /&gt;Ce que tu payais te revient&lt;br /&gt;Ce que tu mangeais t'oublie&lt;br /&gt;Ce que tu supposais t'embrasse&lt;br /&gt;Ce que tu portais t'enfle&lt;br /&gt;Ce que tu travaillais t'épreint&lt;br /&gt;Ce qui mourrait tamise&lt;br /&gt;Ce qui dansait trompe&lt;br /&gt;Ce qui souffrait voltige&lt;br /&gt;Flatte en ton dos l'ondoyant disparu&lt;br /&gt;Que des cieux encyclopédiques&lt;br /&gt;Coloriés cariés&lt;br /&gt;Hument désinvoltes&lt;br /&gt;Berce et délaisse ses poignets olivâtres exigüs&lt;br /&gt;Ses chevilles voilées&lt;br /&gt;Absorbées&lt;br /&gt;Ses boucles mielleuses et placides&lt;br /&gt;Et frigides vers la violine enjôleuse&lt;br /&gt;Remue et révolte la carcasse&lt;br /&gt;Cristalline que tes orteils de seigneur&lt;br /&gt;Transfèrent et branlent&lt;br /&gt;Joliment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-4813943750818572892?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/4813943750818572892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=4813943750818572892' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/4813943750818572892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/4813943750818572892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2009/04/porte-en-ton-dos-lenfant-mort-que.html' title='Vantail mineur.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-4159722644523082178</id><published>2009-03-29T23:59:00.004+02:00</published><updated>2009-03-30T00:31:50.527+02:00</updated><title type='text'>Il n’est de cieux travestis qu’en climat modéré.</title><content type='html'>Le prépuce agenouillé, scellé en son plus petit périmètre, cacheté, étanche, certifie, achève et limite, repu ou impréparé, le sexe amolli, glissant vers le bas, mais toujours ou déjà ceint d’un bijou démodé, récupéré d’une mégisserie déclinante de Grolhet, par ailleurs clouté négligemment qui, du short de nylon foncé se dégage avec indécision jusqu’à faire rougir d’agacement et d’inquiétude l’intérieur villeux de la cuisse gauche, lourde et écartée vers le dehors goulu.  &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_n1mmrw0vwDk/Sc_2hF5y4lI/AAAAAAAAAF0/bSu7QSSUCTY/s1600-h/Paris,-The-Seine-And-The-Quai-De-La-Megisserie-Viewed-From-The-Quai-De-Horloge-1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 260px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_n1mmrw0vwDk/Sc_2hF5y4lI/AAAAAAAAAF0/bSu7QSSUCTY/s400/Paris,-The-Seine-And-The-Quai-De-La-Megisserie-Viewed-From-The-Quai-De-Horloge-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318740733328548434" /&gt;&lt;/a&gt;Non loin, les roses, harmonieusement continus depuis le carrelage mural du pavillon de banlieue jusqu’au gland – vivant et exprimé, mais trop pur pour s’étrangler et se violacer – se tâchent et s’illuminent du noir pailleté, étiré et profond du pubis large et confiant. A l’étage, dans une baignoire blême parfumée d’une eau grisâtre et tiédie, étêté, un corps pale et inerte flotte qu’agrafe juste le sexe allongé, alourdi et abêti jusqu’au dessus du nombril.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-4159722644523082178?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/4159722644523082178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=4159722644523082178' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/4159722644523082178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/4159722644523082178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2009/03/il-nest-de-cieux-travestis-quen-climat.html' title='Il n’est de cieux travestis qu’en climat modéré.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_n1mmrw0vwDk/Sc_2hF5y4lI/AAAAAAAAAF0/bSu7QSSUCTY/s72-c/Paris,-The-Seine-And-The-Quai-De-La-Megisserie-Viewed-From-The-Quai-De-Horloge-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-5304085425079131395</id><published>2009-01-09T22:48:00.002+01:00</published><updated>2009-01-09T23:27:33.041+01:00</updated><title type='text'>Sanctuaire de la vie sauvage</title><content type='html'>Posté en aire suprême, au fond grillagé d'une balancelle subulée, sommairement suspendue aux écorces rauques que peuplaient des phalanges de scorpions miniatures, réductions discrètes et nices des grands cousins accomplis, exercées néanmoins et capables de pinçures fulgurantes à effet différé, appendue par excès de grandeur et de somptuosité au dessus et à l'avant de l'égide lacustre, du lagon froncé où se reposaient les eaux ensuées des canaux voisins, je considérais - face aux agglomérats influençables, ondoyant aux rythmes irréguliers des nuits, des pêches et des yoles - l'horizon duquel les sens, le coeur, l'appétence et l'honneur devront et sauront s'éprendre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-5304085425079131395?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/5304085425079131395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=5304085425079131395' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/5304085425079131395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/5304085425079131395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2009/01/sanctuaire-de-la-vie-sauvage.html' title='Sanctuaire de la vie sauvage'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-2389457069975582493</id><published>2008-09-15T00:12:00.004+02:00</published><updated>2008-09-21T13:05:04.418+02:00</updated><title type='text'>Isprefeti</title><content type='html'>Les soixante quinze têtes jaunies, chaudes, érubescentes, aux pourpres variables, diffuses, locales, joviales, réfrénées parfois, proches, fardées de rides, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;sillons d’amertumes&lt;/span&gt;, plis de certitudes, creusées de notabilité ou poudrées de jeunesse, honteuses, rougies, interdites, figées en un masque d’absence, de fascination, de désir, d’embarras, d’ennui ou, aux meilleures consultations, de pure recherche spéculative, fondamentale, braves, amicales, souriantes, décontenancées, frustrées, curieuses, composaient, l’une après l’autre, un ballet mouvant de flexions solistes, de pincements, de serrements / ostensibles entr’ouvertures / miaulements grinçants de bouches mouillées mais basses, sous les peintures vives, fades ou nulles de leurs arcades sourcilières exposées. Autour, les deux rampes dégoulinantes de feux dangereux et antiques rougissaient et chauffaient encore davantage les faces pénitentes de tous les inscrits : clients, élèves, analysés, patients, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;vus&lt;/span&gt;, cousins de troisième degré. L’intensité des tête-à-tête faite partition, l’amour devenu &lt;span style="font-style:italic;"&gt;score&lt;/span&gt;, la remontrance sérielle, l’aveu reproductible, le souffle érotique débité à l’infini chassaient avec industrie sensible et obscénité évidente (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;morcellement&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;réitérabilité&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;impersonnification…&lt;/span&gt;) les regrets des vraies amours manquées, suspendues ou encore inconnues.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-2389457069975582493?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/2389457069975582493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=2389457069975582493' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/2389457069975582493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/2389457069975582493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2008/09/iprefeti.html' title='Isprefeti'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-743138575366773231</id><published>2008-07-01T00:09:00.007+02:00</published><updated>2008-07-01T00:57:18.778+02:00</updated><title type='text'>Rosières Sur Crise</title><content type='html'>Urèle, faune à la bougie, chinoise à tuer gambade au creux d'une forêt-cimetière et surprend l’enterrement des poupées nues, prolonge sa danse vers le jardin des cadavres et distingue les déterrées, les poupées-ruines, les impératrices ressuscitées, puis trébuche sur l’oblat nu, le captif épileptique, le pantin au dos velu, la fillette poisseuse, l’instrument vivant du culte, la créature sylvestre, le pèlerin lesté, le macrocéphale, le jouisseur soyeux, le coupable au sourire, l’amoureux stationnaire, l’homme parvenu, les vits en éventail, l’avoué enfoutré, les viscères sensibles, l’arrondi cérémonial, l’épreuve profonde, l’hirsute perçant, le charmant réparateur, le mélomane lointain, le joli gars, la blonde à masser ; avec un retard prémédité, Urèle bondit sur le siège du règne, flatte l’empereur malheureux, comptabilise les solitudes des hauteurs puis figure la puissance du soumis, la peine érigée, le sillon séminal, le miel croqueur, les crocs du suceur, le château du plaisir. Dégringolant dans la capsule aux perruques, Urèle, poète au vers voûté, ami sans amant, amant sans ami, goinfre circonflexe, déménageur au timbre rare, plaqueur et cantatrice, lamineur enfariné crache sa liberté sèche, son angoisse tectonique, ses amies en fuite, ses pannes claires, ses décès tremblés et humecte sa méthode robuste, son parcours éclairé, son incarnation glâbre. Aux pieds d'Urèle, saupoudré et tracé : un ruisseau cautérisé, jadis un bras mort, une vie libertine, des machines à régal, des fouets de fausses fleurs, des amabilités coupantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/SGlgX5VoRUI/AAAAAAAAADw/0whQFTgIWJE/s1600-h/PB299967.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/SGlgX5VoRUI/AAAAAAAAADw/0whQFTgIWJE/s400/PB299967.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5217807606930228546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, Eige, pilleuse de bougies, aspirante au maigre chant, tyran incontestable,  exquise réhaussée, artiste incurvée, suce d'une paille moyenne les radiations bouleversées d'Urèle à demi ensorcellé par un caroussel vétuste...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/SGliaL--NDI/AAAAAAAAAD4/OjEpIWIv8DU/s1600-h/066.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/SGliaL--NDI/AAAAAAAAAD4/OjEpIWIv8DU/s400/066.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5217809845318464562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-743138575366773231?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/743138575366773231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=743138575366773231' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/743138575366773231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/743138575366773231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2008/07/rosires-sur-crise.html' title='Rosières Sur Crise'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/SGlgX5VoRUI/AAAAAAAAADw/0whQFTgIWJE/s72-c/PB299967.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7303046967513255631</id><published>2008-05-29T00:45:00.003+02:00</published><updated>2008-05-29T00:57:35.244+02:00</updated><title type='text'>Uguste</title><content type='html'>De lèvres appariées et amuïes —&lt;br /&gt;Quand à la nuit noire, &lt;br /&gt;Uguste incertain et court&lt;br /&gt;Venait à la plus noire,&lt;br /&gt;Il étouffait&lt;br /&gt;De salives collantes ou curieuses&lt;br /&gt;Et de leurs arrières régiments,&lt;br /&gt;Musculatures et pouvoir mauvais,&lt;br /&gt;— Uguste bâtisseur&lt;br /&gt;faisait de l'ourlet muet&lt;br /&gt;une barge affreuse&lt;br /&gt;sur laquelle, convoi vert ou visqueux,&lt;br /&gt;transitait une pièce passée et inconnue, &lt;br /&gt;un molard cagneux&lt;br /&gt;et exponentiel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7303046967513255631?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7303046967513255631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7303046967513255631' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7303046967513255631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7303046967513255631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2008/05/ugste.html' title='Uguste'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-3002434028443775528</id><published>2008-05-20T00:19:00.014+02:00</published><updated>2008-05-21T01:49:24.106+02:00</updated><title type='text'>Les nouveaux archiatres.</title><content type='html'>Entre ses doigts blancs, pincettes blêmes, tenailles évasivement irriguées, alors que son long corps, flasque et mort, anciennement désirable souflettait et passait sous un râle aigre et aigu, alerte altérée, d'une voix surie et haute, jurant avec l'apparente stature et taille, moins grande que haute, filandreuse, prolixe en ramifications, et dès lors, imposante, glissaient, patientes et désistées, les tétines abusées et trompées, obstinément impassibles que des mains brunes et plus sûres mais fades et mécaniques, concluant une carcasse symétrique et trompeuse, avaient, quelques mois auparavant, à l'occasion d'un épisode fervent — passions et vacations, cultures et jouissances — ignorées, trop affairées à maintenir un membre franc et fiable, naguère aimé mais couard et sec, à l'intérieur de la précieuse, et de plus en plus recherchée (récentes enchères et fous paris en témoignent) alvéole ourlée que les blanches brusqueries digitales du premier-né en inclinations, sentiments, et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;hypocoristique accomplie&lt;/span&gt; ont largement meurtrie, razziée, infectée mais n'ont jamais parvenu à maîtriser, faire tinter harmonieusement, faute d'entraînement, d'amour, d'humilité et de sensibilité..., tandis que le brunâtre temporairement zélé, manifestement moins ignorant en solfèges, comme nous l'avons vu, chicotait, sans erreur et sans génie, les parois résonnantes (dont la science et la littérature nous enseignent pourtant avec quelle puissance elles peuvent retentir) provoquant, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;en dernier ressort&lt;/span&gt;, par l'accumulation cocasse, tragique et banale de ces divers mésusages, usages incomplets, impérities, imprévoyances, noviciats prolongés, incompatibilités, égoïsmes, violences et fuites variées et par réaction causale, sèche, franche, aisément conjecturable et par &lt;span style="font-style:italic;"&gt;capillarité&lt;/span&gt; contagieuse et moderne une prostration découragée, un mal épars et persistant, un abbatement subtil et effectif que seuls deux thérapeutes virtuoses, glorieux fidèles et mémorables commanditaires, par leurs savoirs, leurs fois et leurs fortunes, purent éponger à force de touchers guérisseurs, d'effleurements explicités, de passes &lt;span style="font-style:italic;"&gt;haut de gamme&lt;/span&gt;, cérébrales et perverses et de pantomime tant absolue qu'inconnue jusqu'à ce que vibre enfin le chant intégral, potentiel constant et pourtant vierge : la polyphonie remarquable des pis et des cases. Les clients sont nos reines. (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Toutes inversions valables&lt;/span&gt;.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/SDNZT92cB-I/AAAAAAAAADo/9fJWBXq4NaA/s1600-h/bodies-ball-player.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/SDNZT92cB-I/AAAAAAAAADo/9fJWBXq4NaA/s400/bodies-ball-player.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202600194098333666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-3002434028443775528?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/3002434028443775528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=3002434028443775528' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/3002434028443775528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/3002434028443775528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2008/05/les-nouveaux-archiatres.html' title='Les nouveaux archiatres.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/SDNZT92cB-I/AAAAAAAAADo/9fJWBXq4NaA/s72-c/bodies-ball-player.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-1868996000452306771</id><published>2008-04-27T20:33:00.003+02:00</published><updated>2008-05-01T20:14:15.089+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Berlin. À tous,  j’écrivais les terrasses vastes, les soleils, les jus de betteraves et les plaisanteries. L’en-tous-points-complète mythologie, vantée, jalousée et misérable...&lt;br /&gt;À peu, je parlais des routes glandulaires empruntées chaque jour : les ascensions sans chaleur de l’antre coccygéal jusqu’à la sommité pinéale — yeux et ouïes dressés — ; les stations — vulgaires lorsqu’alitées au périnée, mythiques vers les gonades, seules et désirantes dès que bas-intestinales, connues et parfaites en adrénalines (couronnes rénales, obliques et fouettantes), d’une classique et insuffisante élasticité au cœur de la croix pancréatique, telles la pin-up au moment de s’allonger sur le premier corps thoracique, à sangloter lors de l’hommage au &lt;span style="font-style:italic;"&gt;corps du cœur&lt;/span&gt;, telles l’archer aimé et amoureux vers les célébrations tyroïdienes, hébétées en paratyroïdie, de la subsidiaire et fatale arrogance en thymus, du sublime qui fait le succès sur les vitales hauteurs de la carotide, pour une fois impériales et pleines d’autoritaire domination lorsque perché sur la reine des glandes, ennuyeuses comme tant de mondes présents dans les montagnes mamillaires et absolument disponibles aux beautés à chérir tant qu’elles vivent encore à la dernière station, sus-nommée et pinéale. &lt;br /&gt;Et je ne disais qu’à un seul et qu’une seule fois, expressément et sans intention, les traînées violettes des solitudes, saturation persistante, latex obsédant des années à venir, tonus en déclin, extrême ténuité de la perfusion, constance en flots des pensées, suintant sur la sente.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-1868996000452306771?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/1868996000452306771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=1868996000452306771' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1868996000452306771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1868996000452306771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2008/04/berlin.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7553344312183258377</id><published>2008-04-11T17:02:00.007+02:00</published><updated>2008-04-11T19:35:10.145+02:00</updated><title type='text'>tempête de neige sur veille dépareillée</title><content type='html'>(D'abord, il y avait les alvéoles sub-marines pour navires à immerger, bétonnées au dessus de la rade, hautes, grises et résonnantes, dans lesquelles danses, développements surtout, développements de berceuses, de traversées héroïques de systèmes épais, pâteux à fendre et faire fondre, de répertoires inventés, de dynasties impérialistes, écoutes de voies sages et minoritaires, riches et chauffées, obséquieuses, ébriétés subventionnées et convergences jolies de destins satinés cognaient les vitreuses voilures des nuits infréquentées, suites à balcons, à blandices et égards que ne jonchaient hélas - et malgré les appels - ni marques ni traces : juste bottes et spirulines éparpillées.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis et à l'inverse, lac, monts, mottes, berges, rives, villes, digues, périls, peuples, butins, fers, airs, hôtesses, gîtes - comme tant désolés des tristes nocturnes précédentes - composèrent, enchantèrent, rythmèrent leurs métamorphoses d'effets imprévisibles, de couleurs jamais vues, d'enchaînements insolites, empruntèrent des routes neuves, édifièrent des environnements purs : blanc, opaque, tigré... et s'entendirent sur un agencement somptueux, d'abord étincelant à faire rosir les joues, puis feutré et obscur - ouate monochrome pour pensées aux galops, enfin rais concédés - adieux élégants et humides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que tel Hidenori Motooka empilant, réduisant, compressant, alignant et compulsant les façades des locomotives, une compagnie me faisait bondir de trains en trains, d'express en modernes en alpins, le village achevant de se préparer pour muer vers l'autre saison, se dépeuplant, se cachetant, concluait hilare l'hiver en en rééditant, comme par crises de fou rire, ou spasmes séniles ou torsions d'exorcisme, les caractères les plus concrets si bien que la moto des glaces m'attendant à l'issue de l'ascension dut fouler, vive et fière, des rues épaissement neigeuses que les brusques blanchissements de tous les sommets environnants (visiblement si nombreux depuis ce pic maximal et nu, rejoint chaque jour en chant et télécabine) pourtant si rudes, clairs et noirs et de tout l'azurement alentour ont encore davantage épaissi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                        - - -&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7553344312183258377?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7553344312183258377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7553344312183258377' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7553344312183258377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7553344312183258377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2008/04/dabord-il-y-avait-les-alvoles-sub.html' title='tempête de neige sur veille dépareillée'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-8562691817913013771</id><published>2008-04-01T01:24:00.004+02:00</published><updated>2008-04-01T01:49:18.396+02:00</updated><title type='text'>Liguriennes</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;... La poésie, troisième unité de musique, prend forme. La livraison de ce navire de 92.000 tonneaux et 1275 cabines est prévue en mars prochain... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’âpreté qu’escortent un temps les ciels hauts et impénétrables, pesant de loin sur tes regards peureux, piégés par la fausse proportion chromatique, détournés par l’anxiété d’une croissance prostituée de la couleur crainte, n’est rien. Ou n’est qu’un quart, qu’une fraction, milice débile. &lt;br /&gt;Ainsi résistent les hivers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brûlées des pourpres, des passerelles, des capsules et des bathyscaphes, les libertés fumantes, gains calleux d'une minorité carencée contrent sans fortune les rêts dorés de tant d'entre nous. &lt;br /&gt;Ainsi flottent mes pensées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-8562691817913013771?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/8562691817913013771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=8562691817913013771' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/8562691817913013771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/8562691817913013771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2008/04/liguriennes.html' title='Liguriennes'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-1658957290873709584</id><published>2008-03-19T23:57:00.006+01:00</published><updated>2008-03-20T00:38:07.219+01:00</updated><title type='text'>Le corps léger du disparu</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R-Gi_b8mkqI/AAAAAAAAADY/nWBSmDYiB1Q/s1600-h/Bratkkov.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R-Gi_b8mkqI/AAAAAAAAADY/nWBSmDYiB1Q/s400/Bratkkov.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179600257170182818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les liqueurs raidies éparpillées sur ses habits paillettent écrasées sur nos fronts en peau. Et l'ombre contagieuse dissipée laisse âcres nos amygdales ternes. L'ami disparu recouvre l'amour dépaysé vers le corps du vrai amoureux manqué. Craquètent sans poids les forêts longues et chassées. Ongles et perles délestent l'austère déboire de la défaillance. Epatées et impures bleuissent les permanences en l'honneur des présents et futurs. Sans joie ennivrent ces fades et chers crics. A peine échauffés par l'ombre pervertie soufflent sans engourdissement les tâtons convenus. Et le sang regrettant s'écoule d'un feu dans brûlure. Sédative et bénine l'inquiétude à peine verdâtre plastifie les nuits débutantes. Drapées sans effet hantise et mélancolie t'embrassent défaites. Et les yeux sans excès égarent l'éblouissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R-Gi1r8mkpI/AAAAAAAAADQ/NNU5NhQWZvE/s1600-h/rheims175.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R-Gi1r8mkpI/AAAAAAAAADQ/NNU5NhQWZvE/s400/rheims175.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179600089666458258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel amour, quelle dévotion, quelle ivresse, quel absolu caparaçonneront les vies disponibles à venir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R-GjLL8mkrI/AAAAAAAAADg/-T07-6t9FI4/s1600-h/serhiy_bratkov.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R-GjLL8mkrI/AAAAAAAAADg/-T07-6t9FI4/s400/serhiy_bratkov.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179600459033645746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-1658957290873709584?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/1658957290873709584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=1658957290873709584' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1658957290873709584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1658957290873709584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2008/03/le-corps-lger-du-disparu.html' title='Le corps léger du disparu'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R-Gi_b8mkqI/AAAAAAAAADY/nWBSmDYiB1Q/s72-c/Bratkkov.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-4073613592831494293</id><published>2008-02-24T15:48:00.007+01:00</published><updated>2008-02-24T20:11:34.020+01:00</updated><title type='text'>Marée</title><content type='html'>grisonnante baie, bordée d'un mol rivage et de lamentables falaises&lt;br /&gt;ronde anse accablée d'axes duels&lt;br /&gt;[...] chatouillements brumeux voilent [...] courage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à la pointe haute et roussâtre&lt;br /&gt;graillonnée de vents débiles&lt;br /&gt;s'entêtent les visiteurs diurnes, les esprits entièrement contrariés, couples endurcis,&lt;br /&gt;et les vaillants courtisans encore ignorants des entrelacs de l'accul escarpé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lorsqu'en contre-bas&lt;br /&gt;sauf des singultueuses bourrasques&lt;br /&gt;s'abîment en de chauds ressacs&lt;br /&gt;les amoureux oublieux des mauvaisetés d'un paysage &lt;br /&gt;tant inégal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-4073613592831494293?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/4073613592831494293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=4073613592831494293' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/4073613592831494293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/4073613592831494293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2008/02/mare.html' title='Marée'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-292326775778537392</id><published>2008-02-02T22:53:00.000+01:00</published><updated>2008-02-03T14:49:59.912+01:00</updated><title type='text'>Réussir à Armentières</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Autonome, vous êtes un&lt;/span&gt; véritable &lt;span style="font-style:italic;"&gt;fédérateur d'entité. De formation supérieure, vous avez l'expérience. Vous en disposez &lt;/span&gt;idéalement. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vous avez du goût. Vous prenez la responsabilité complète des accessoires. Vous êtes un développeur dans l'âme,&lt;/span&gt; idéalement. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Excellent gestionnaire, vous êtes également reconnu pour vos capacités relationnelles, d'écoute, d'analyse et de négociation : vous possédez une immense aisance relationnelle. Vous pilotez équitablement. Vous êtes extrêmement rigoureux. Vous avez un rôle d'analyse stratégique. De formation supérieure probante, vous procédez et vous fidélisez avec passion. Vous maîtrisez les chiffres et les grands agrégats. Vous justifiez d'une expérience significative. Vous connaissez vos ingrédients pour réussir :&lt;/span&gt; le charisme, l'énergie, la force de conviction et d'entraînement. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;D'une manière générale, vous optimisez. Votre tempérament ainsi que votre charisme seront vos atouts. Vous avez soif. &lt;br /&gt;Votre Anglais est courant.  Vous justifiez &lt;/span&gt;idéalement &lt;span style="font-style:italic;"&gt;le luxe. Vous gérez des environnements complexes en fort développement. Vous effectuez une veille. Vous appréciez les&lt;/span&gt; Anglais &lt;span style="font-style:italic;"&gt;et les &lt;/span&gt;Chinois. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vous avez d'excellentes compétences. Vous satisfaisez des Hommes qui ne se tiennent pas quitte à bon compte. Vous ambitionnez ardemment. Vous êtes orienté&lt;/span&gt; client. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Votre aptitude vous positionne en tant que leader. Vous avez un sens certain de l'analyse. Vous êtes&lt;/span&gt; naturellement &lt;span style="font-style:italic;"&gt;porté vers l'action. Vous représentez le responsable des moules. Une expérience de 10 années réussies&lt;/span&gt; minimum &lt;span style="font-style:italic;"&gt;dans le milieu du moule serait un atout. Vous savez exiger de vraies qualités d'écoute et savez vous adapter aux différents interlocuteurs. Vous êtes obligatoirement bilingue. Vous êtes force de propositions. Vous entretenez des relations fortes. Vous développez un sens aigu pour la conduite. Vous êtes responsable du respect. Vous maîtrisez parfaitement l'outil. Vous participez pleinement à l'expansion. Vous êtes le garants des délais. Vous êtes ferme et diplomate, exigeant et exemplaire. Vous savez fédérer les personnes dans une orientation d'amélioration continue.&lt;/span&gt; Vous filez, vous emboutissez, vous repoussez, vous conifiez, vous injectez, vous coextroduisez et soufflez. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vous êtes en lien avec le moteur.&lt;/span&gt; Vous êtes la force. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vous êtes un professionnel car vous savez éouter, séduire, convaincre. Vous êtes autonome. Vous adhérez à des objectifs. Vous maîtrisez l'allemand. Votre univers s'élargit &lt;/span&gt;immédiatement. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vous débuterez réputé. Vous êtes un mélange de fluides. Vous chargez dans un esprit offensif. Vous êtes doté d'un potentiel opérationnel exceptionnel et d'un réel appétit de réussite. Vous préconisez un véritable conseil. Vous avez véritablement un excellent relationnel. Vous jouissez d'un indépendant. Vous avez une très bonne connaissance des Sanitaires. Vous avez une expérience des ferrures (ou, à défaut, un excellent niveau d'anglais). Vous justifiez d'un réseau &lt;/span&gt;Vie de haut niveau. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vous avez une excellente présentation. Plus qu'une formation, vous avez surtout un&lt;/span&gt; tempérament. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vous avez cinq ans d'expérience dans les &lt;/span&gt;flux. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vous êtes idéalement issu de la branche. Vous apportez une vision claire des pompes. Vous en êtes l'interface. Vous êtes basé à&lt;/span&gt; Haguenau. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vous êtes loyal et enthousiaste. Vous êtes sensible à la gestion : vous anticipez les écarts. Vous êtes un professionnel avéré des risques. Vous montez. Vous extrapolez, vous animez, vous formez, vous faites évoluer, vous supervisez, vous optimisez les dirigeants. Vous êtes diplomate. Votre approche &lt;/span&gt;business &lt;span style="font-style:italic;"&gt;est un plus. &lt;/span&gt;Souvent, la vie dépend de votre travail.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-292326775778537392?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/292326775778537392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=292326775778537392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/292326775778537392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/292326775778537392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2008/02/vritable-autonome-vous-tes-un-vritable.html' title='Réussir à Armentières'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-4102672642845239416</id><published>2007-12-31T14:02:00.000+01:00</published><updated>2008-01-01T14:51:40.189+01:00</updated><title type='text'>Ballade</title><content type='html'>Frappe idiot plutôt qu'humecter tes yeux, yeux verdis suintant et calleux / Frappe rouge et brute / pupille dolente&lt;br /&gt;Oeil battu / larvé, dont le clin de côté - ou pusillanime ou prophylactique / pupille ruinée &lt;br /&gt;Détourné équarri retourné rabaissé S'éloignait - retenu de frapper / Frappe idiot madéfié&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tes pleurs, lance fort et jette loin / de tes mains irriguées de tes pleurs / cogne sec, frappe idiot ta lance longue déversée&lt;br /&gt;Qu'au signal, ton bras se lève et frappe idiot. Claque et clappe, qu'en tes mains / en la bave mouillant tes mains ravinées - en la glaire digitale : fais un geste d'humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frappe fort et dérape le mucus de ton oeil ravili / idiot entends tu quand au signal, quand s'égoutte ton membre dressé, le son qui viendra / Plutôt que vagir - en ta gorge bonne hôtesse , mouillée de tes perles, en ta gorge tavernière / cogne et sèche. &lt;br /&gt;A l'équerre / qu'au plus droit ton coude se cogne / qu'il s'écrase au plus plat / Cogne et frappe idiot ton coude et lève ton bras : plutôt que de vaciller, frappe idiot ton coude adroit - écrase radius et cubitus cassants - plutôt que d'abaisser l'oeil en eaux, que ta lance retentisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R3jxE6LHxSI/AAAAAAAAADI/tSN5DTgyofs/s1600-h/marsy2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R3jxE6LHxSI/AAAAAAAAADI/tSN5DTgyofs/s400/marsy2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5150131240535835938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-4102672642845239416?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/4102672642845239416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=4102672642845239416' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/4102672642845239416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/4102672642845239416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/12/frappe-idiot-plutt-quhumecter-tes-yeux.html' title='Ballade'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R3jxE6LHxSI/AAAAAAAAADI/tSN5DTgyofs/s72-c/marsy2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-858431835439301463</id><published>2007-11-29T13:21:00.000+01:00</published><updated>2007-12-02T23:02:17.452+01:00</updated><title type='text'>LISBOA REAL</title><content type='html'>La pente briquée qui s’élève, offerte à buter, à front d’œil, à défoncer, dépourvue de passage à l’instant, résiste, pour peu, au pilon métallisé de l'adolescent. Qu’à force de secousses, d’élévations brisées, de catatonie bruyante, de feux glacés, le moteur s’est tant chargé, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;au plus clair&lt;/span&gt; l’avenir défloré s’éclaircit, nues sans glaises, hauteurs, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;au plus ardent&lt;/span&gt; s’avancera le foreur. Tant gelèrent les robes escortant les dames chargées d’éloigner l’engin de son but, tant ces dames, brunes, athlétiques, conformistes, s’avérèrent misérables. Non comme telle promeneuse savante, non comme l'intouchable, non comme l’enchaîné du sphinx, davantage :  semblable à l’écrivain appointé, le professeur jaune, asphyxié par la jungle ordinaire qui, tout juste reproduite faute d’avoir été inventée, picote son nez, crampe son estomac etc etc… &lt;br /&gt;Au plus tard, à midi, sous une lumière à adorer, sur un versant, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;le bon&lt;/span&gt;, au dessus d’un Tage odorant, les mains blanchies, anoblies bien plus que ne vêtent le blanc d’Espagne ou la chaux de Provins, calleuses phalanges du poinçon ("&lt;span style="font-style:italic;"&gt;or et sec&lt;/span&gt;" était-il un siècle auparavant) trempent dans un bouillon maigre. L’avenir se gagne de maigreur. &lt;br /&gt;Passent des heures éclairées de deux chandelles en coin, vagues soleils égyptiens, urnes oraculaires, été désertique au cours desquelles trop peu enlacés, grimacent les  visages. Qu'injuste est la promenade du charisme. Parmi ces amies variablement admirables, l’une prépare son poing à l’ouvrage du crépuscule. Que deux tempéraments scellent leur explosif avènement, divise le temps d’autant se multiplient leurs forces.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R1MrQKERk_I/AAAAAAAAADA/K0XhJHpeCAg/s1600-R/7cb1f54cd1a28d39c5c427080d95de99.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R1MrQKERk_I/AAAAAAAAADA/MF_YFzB0ztQ/s400/7cb1f54cd1a28d39c5c427080d95de99.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139499156340052978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mille lunes noircirent les crânes pelés des étoiles. Creusées dans les doigts peints, brimées dans l'adhésif des jarretelles, écrasées d'un talon allègre, noyées aux commissures de lèvres excédentes, les dames mauvaises giclent et périssent par les danses débutantes des deux blondes &lt;span style="font-style:italic;"&gt;poignardeuses&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Las des porches, des plastiques percés, des femmes débandant les maris repotentialisés du &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Finalmente&lt;/span&gt;, cahote en rails une trainée vive à peine amortie en fin de course. Cascais impétueuse vous offre ses doubles vagues, la petite inversée sur le dos de la grande.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-858431835439301463?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/858431835439301463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=858431835439301463' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/858431835439301463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/858431835439301463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/11/la-pente-brique-qui-slve-front-dil.html' title='LISBOA REAL'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/R1MrQKERk_I/AAAAAAAAADA/MF_YFzB0ztQ/s72-c/7cb1f54cd1a28d39c5c427080d95de99.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-6415482514337174657</id><published>2007-10-04T20:40:00.000+02:00</published><updated>2007-10-04T20:50:40.713+02:00</updated><title type='text'>EXPOSITION POUR LA VIE NOUVELLE</title><content type='html'>Un lointain qu’ouvrageraient des broderies transparentes, en formes de déserts ou de mer en voie de dessèchement, ou de ciel retenu. La chaleur des provinces de seconde zone : une coordination inachevée entre l’humidité et la température, des brumes d’hiver irlandais sur une nuit tiède de mousson glaiseuse. Le son muant : gémissements d’une sainte médiévale, blonds beuglements d’étudiants démissionnaires aux genoux tors, démonstrations divulguées de popstar en étroite posture, toutes sources s’amalgamant, s’éloignant et s’affaiblissant mutuellement, en de sourdes pulsations assonantes.&lt;br /&gt;En flottaison indistincte, une figure connue, irriguée, aimée et obsédante, une lutteuse endormie matant ses concurrentes par ses cauchemars, victorieuse par son impuissance, impressionnante de pusillanimité. Ou un insecte vibrionnant de l’été, vaguement venimeux, dont ne subsiste plus que la suspension agitée de particules agencées par son vol couard, brûlant la rétine bien plus que n’échauffait son dard. Ce genre d’absence, de disparition, de modernité. &lt;br /&gt;Appuyés sur ces fourches mousseuses, étonnés, experts et hésitants, des gestes ronds, moites et brutaux : d’abord, un sommeil noir, boursouflé des péripéties à venir quêtant et heurtant, puis une communion déconcentrée qu’éclairent des sentiments de supériorité et de frustration, et enfin un simulacre (de métamorphose, de métaphore, de méta-récit etc…) qu’assurent des replis pointus dont la moire des suintements recouvre les musculations effectives. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque rien ne vaut de détourner ses cils de l’objet convoité, nous revoilà contorsionnés, pour l’année à venir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-6415482514337174657?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/6415482514337174657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=6415482514337174657' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6415482514337174657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6415482514337174657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/10/exposition-pour-la-vie-nouvelle.html' title='EXPOSITION POUR LA VIE NOUVELLE'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-6286602556386971172</id><published>2007-10-04T20:34:00.000+02:00</published><updated>2007-10-04T20:38:24.797+02:00</updated><title type='text'>Post-azur.</title><content type='html'>Glace et fige l’heure des cinquièmes saisons&lt;br /&gt;Quand ton cœur comprimé piège l’enrôlement, &lt;br /&gt;Abandonne les fictions dont le fuel lent&lt;br /&gt;Et polluant des étés suce l’irradiation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En face et pire de ceux desquels l’émotion&lt;br /&gt;Poussiéreuse du bas violace mal&lt;br /&gt;Les agréments réglés d’un climat si fatal, &lt;br /&gt;Éteins bien le cycle, chasse la dévotion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écrase les faits qu’un feu lâche, vrai, venteux&lt;br /&gt;Brûle en tes yeux. Saute sur ce qui, curieux, &lt;br /&gt;Ennuie tes artères. Nuit sur l’inédite ère,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Violemment illuminée du rêve furieux,&lt;br /&gt;Gondole orangée chargée du sang nécessaire, &lt;br /&gt;Ton pouls désaliéné s’égoutte enfin heureux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-6286602556386971172?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/6286602556386971172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=6286602556386971172' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6286602556386971172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6286602556386971172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/10/post-azur.html' title='Post-azur.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-1893011276168877634</id><published>2007-10-03T14:07:00.001+02:00</published><updated>2007-10-03T14:11:17.298+02:00</updated><title type='text'>Épopée</title><content type='html'>Vélastes mollies d’urbaye endorées&lt;br /&gt;Ql’ostales johies vuze fire tale &lt;br /&gt;Qlajes, ouvrages, ramages distales&lt;br /&gt;Mas au vésiages méhogantées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aime. Bliures ql’émofaibles blêmes&lt;br /&gt;Tl’ivailes dru murmures dru priestes&lt;br /&gt;Primisse, révèle dl’aimelles mestes&lt;br /&gt;Vlostées i granpes, vlostées d’idijèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au loin, rétinien vienzelles aimeuses&lt;br /&gt;Limaces pulsées de mousson glaiseuse&lt;br /&gt;Plusse tricoeur tringle druil-trioir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au luir d’éminience dlin’amoureuse&lt;br /&gt;Austuile ql’uence, baize vlueuze&lt;br /&gt;Méluant qlur i dlunze véritoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-1893011276168877634?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/1893011276168877634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=1893011276168877634' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1893011276168877634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1893011276168877634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/10/pope.html' title='Épopée'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7502664502238199963</id><published>2007-09-19T11:03:00.000+02:00</published><updated>2007-09-19T20:18:14.540+02:00</updated><title type='text'>La chose atrocement et la plus secrètement redoutée arrive toujours.</title><content type='html'>1. Des verdures antérieures, de haute qualité et viriles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Foulés par des camarades, mollets à demi nettoyés, à demi hydratés, rendus légers par l’imminence et la probabilité de la crampe, parmi lesquels KEVIN, conservant le ballon longtemps, souffrant moins d’acné surprotéiné que les autres garçons, ces gazons introduisent l’extase. Non pas que ce soient des jardins en terrasses, des talus sonorisés, des parcs de merveilles, non pas qu’ils soient d’une couleur hypnotisante, qu’ils vrillent les pupilles inquiètes d’écrivains cloîtrés en quête d’images-récits et de métaphores objectives, ou incrustent les bandes magnétiques de cinéastes travestis et sous-équipés, non pas qu’ils abritent des espèces de simples redoutables ou qu’ils fournissent des laboratoires agro-alimentaires avant-gardistes : seulement ils forment un terrain. Ces gazons sont un sol, une terre, presque un plancher si l’on considère qu’ils s’intègrent à un hangar couvert fort vaste. Or, elle commence les yeux clos et le buste fermé sur les cuisses : cheveux naturels et rajouts thermo-implantés tirés sans gêne par la gravité inversant le dégradé de blondeur vers la clarté que venait de composer un apprenti en style, dont les pointes sont presque au niveau des talons, à ce niveau &lt;span style="font-style:italic;"&gt;plus un&lt;/span&gt;, les paupières embrouillées de cold-cream et de rétention de fluides afin de préserver la qualité du &lt;span style="font-style:italic;"&gt;regard&lt;/span&gt;, les joues massées vers le bas, le menton proportionnellement retranché de la quantité de peau chue vers les pommettes, le cou palpitant d’un sang friand d’artères et dédaigneux de ses veines, réchauffé et ensué par les tétines des seins attirés par ce visage empourpré, jaloux de cette survascularisation, le ventre difforme – la partie distale (dans son cas, le ventre pouvait aisément être assimilé à un membre) gonflée des organes  étroitement stockés, et la partie basse, proximale, proche du bassin remarquablement plate, (à la manière de ces chers amants dont le ventre vient littéralement caresser ou, au moins, toucher le dos) –,  les lombaires-cimes surplombant toute la chaîne crurale, vaguement affectée par l’effort et la station, les genoux moins tendus qu’il le faudrait et les pieds donc contre le gazon. Au signal (des arpèges réguliers et synthétiques, datés de 1998) ni métalliques ni cristallins, tardivement ajoutés à la composition, elle ouvre les yeux. Le gazon est ainsi la première couleur, la première impression qu’elle reçoit après des années de prostitution sensorielle (« tes sens en échange de ton corps ») : nul chiasme, nul croisement, correspondance, synesthésie raffinée… elle ne voit que vert, et même, le vert lui &lt;span style="font-style:italic;"&gt;est vu&lt;/span&gt; plus qu’elle ne le voit. Elle est nerveusement passive, elle se remplit, sans pouvoir le désirer, de ce gazon professionnel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RvFjJvNbGkI/AAAAAAAAACo/P6bL4iQM-ck/s1600-h/anne_catherine_emmerich.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RvFjJvNbGkI/AAAAAAAAACo/P6bL4iQM-ck/s400/anne_catherine_emmerich.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111976070984964674" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Une péripétie aussi céleste qu’oblique. &lt;br /&gt;Le regardeur aime : les arcs que suit le ballon, la prestesse de KEVIN, dont le torse s’est maintenant découvert, le bleu du ciel et la couleur des nuages mis en relief par l’exclusion de tous les signaux sinusoïdaux plats, l’expressivité de la musique et du chien engouffré entre les mollets sûrs des joueurs, la variété des points de vue, la scène du toboggan, les femmes-troncs du deuxième refrain. Sa brusque remontée, serpentine, ondulante et vive l’a transformée. Bien plus que ne l’aurait transformée un amour déçu, une trahison lâchement révélée, une douleur essentiellement injuste, un tourment ininterrompu (le silence dans certaines occasions, ou le choix), une séparation non-paritaire, un eczéma réactif généralisé, une erreur de maquillage, un voyage honnêtement mené, un plaisir dont l’intensité est déterminée par son  impossible réitération etc… Irradier la tête renversée, ouvrir les yeux (recevoir un choc visuel) et inverser l’ensemble des tendances physiologiques constituent dans son cas un programme, une trilogie bouleversante. Personne ne la reconnaît, KEVIN échoue ses passes, les amies amputées verdissent et les regardeurs désorientés explosent leur capacité à imaginer ou, pour les moins aguerris, à fantasmer. Certains la voient chauve, d’autres la voient mère, d’autres l’imaginent calcinée par la drogue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RvFjbfNbGlI/AAAAAAAAACw/x-SEU7i4ioQ/s1600-h/abraham_2_2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RvFjbfNbGlI/AAAAAAAAACw/x-SEU7i4ioQ/s400/abraham_2_2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111976375927642706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Le règne d’après.&lt;br /&gt;Avant même sa puberté, elle pressentait l'horreur des blessures délicates. Avant de se prostituer, elle se pensait nuage, gaz soluble qui asphyxie ou inonde mais ne se laisse jamais prendre. En relevant la tête au dessus du gazon, elle a senti avoir franchi deux étapes. Voire trois : accepter de se pétrifier (1), et donc aimer et souffrir (2), et enfin, se diplômer sévérement en intouchable grâce (3) : seule, désirée, nostalgique, mais sans épanchement. Elle ne se réjouit pas que KEVIN et les autres la regrettent. Recouverte de guitares informatiques, elle est bien extasiée. Elle danse en alternant souvenirs ballonés et rages tranchantes. Presque accessible. &lt;a href="http://www.myspace.com/britneyspears"&gt;De tous.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RvFjsfNbGmI/AAAAAAAAAC4/mfCBlCyc5PU/s1600-h/p23.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RvFjsfNbGmI/AAAAAAAAAC4/mfCBlCyc5PU/s400/p23.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111976667985418850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7502664502238199963?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7502664502238199963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7502664502238199963' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7502664502238199963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7502664502238199963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/09/la-chose-atrocement-et-la-plus.html' title='La chose atrocement et la plus secrètement redoutée arrive toujours.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RvFjJvNbGkI/AAAAAAAAACo/P6bL4iQM-ck/s72-c/anne_catherine_emmerich.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7860330736346798583</id><published>2007-09-09T11:17:00.000+02:00</published><updated>2007-09-09T21:19:54.271+02:00</updated><title type='text'>hiver compossible</title><content type='html'>Arrivé geôlier du vent, point d'outre, mais une rafale captive en guise de coiffe, qui aérerait les crampes les plus perverses, le jeune homme s'inventait un rôle infini : le libérateur-gigogne. Reparti avec le matin et la peine cruelle des eaux de part et d'autre de l'écluse, nées pour s'aimer, contraintes par le monde d'être proches et désenlacées, le matin lui semblait exonder le bonheur des heures passées... Le vent, coupable considérable, de qui les prises nocturnes de la geôle (cheveux tirés, tête renversée : évasion évidente) n'avaient pas ébranlé la fierté assujettie, compâtissait et rêvait de portes busquées. Ainsi, d'animations et de commerces, et d'un pourpre amoureux que les bases chantantes de l'édifice laisseraient constamment se transmettre vers sa cellule, ses sous-sols (le visage du jeune surveillant) s'empliraient. Le vent rêvait d'une prison amoureuse, depuis laquelle, du haut de laquelle, il pourrait jours et nuits, saisons après saisons, surplomber et voir son porteur et gardien, s'endormir et s'éveiller enveloppé de la brume chaude et marbrée de l'ami - transhumances des songes, myalgies paillettées, ridules à suspens, complémentarité des yeux, des âges, des corps et des forces, stables amours équarris - il rêvait d'un beau fort, solide pour des milliers d'années. Il se sentait très proche du rêve.&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;Un instant, il pensa à Maddie, dont les odeurs cadavériques, nouvellement diffusées, enchaînent et neutralisent la disparition au lien infrangible d'un panoptisme quelconque. Maddie est cousine du vent.&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RuPipo8uh_I/AAAAAAAAACQ/z0zVj1xN-Q8/s1600-h/t_23.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RuPipo8uh_I/AAAAAAAAACQ/z0zVj1xN-Q8/s400/t_23.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108175607362914290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RuPipo8uiAI/AAAAAAAAACY/svq__A5CY-E/s1600-h/t_23.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RuPipo8uiAI/AAAAAAAAACY/svq__A5CY-E/s400/t_23.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108175607362914306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7860330736346798583?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7860330736346798583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7860330736346798583' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7860330736346798583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7860330736346798583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/09/arriv-gellier-du-vent-point-doutre-mais.html' title='hiver compossible'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RuPipo8uh_I/AAAAAAAAACQ/z0zVj1xN-Q8/s72-c/t_23.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-6867038384029893446</id><published>2007-08-20T19:46:00.000+02:00</published><updated>2007-08-20T19:52:30.446+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;(En taxi. La pluie enfle le silence des peupliers.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— … Dans le sillage des lames liquides qui fendent ton horizon de fraîches lames, que fais-tu du souffle des liquides que les eaux te volent ? Au bord vers le frais des lames contendantes de tes joues, sais-tu le prix du souffle sanguin que déverse, et déverse… ?&lt;br /&gt;— … un oiseau inviable ?&lt;br /&gt;— Oui. La fenêtre si petite et le gouffre si bon. La même palpitation. &lt;br /&gt;— Mais sous l’eau, parles-tu des mirages ? Tu as été suspecté. Quelques théores…&lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;— Les larmes que le cœur d’un enfant libère ne suffisent pas à le dégonfler.&lt;br /&gt;— Ton enfant ?&lt;br /&gt;— Non, celui de l’eau des mers fluorescentes dont l’œil fraternel craignait pour l’eau des mers le blêmissement. Je t’avais trouvé dans le fossé. J’arrivais, je conquérais l’indépendance, une foule m’applaudit en scandant « c’est un…. »&lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;— Une foule m’applaudit en scandant « c’est un…. »&lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;— Il craignait de peur d’espérer que l’eau de la mer scintillant comme les peupliers argentés que le silence secoue…&lt;br /&gt;— … comme l’aura épileptique des voies lactées… &lt;br /&gt;— … comme le bronze des hérauts se dévêtant…&lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;— … comme ta larme au moment où je te…&lt;br /&gt;— Oui.&lt;br /&gt;— &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Ailleurs : une digue immense qu’éclaire un récent accident. )&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— L’enfant est sous l’eau. Je viens te chercher dans le fossé ?&lt;br /&gt;N’ouvre pas l’horizon lamé qui tamponne les roses ensommeillées des roses qui tamponnent les roses ensommeillées des passions inviables.&lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;(En taxi, initial)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Tu lui as écrit. Ton départ devait s’exprimer plus tôt, tu pensais : « j’ai vu ton souvenir (ton ombre ?) dans la forêt (ensablée ?) qui me fait front »&lt;br /&gt;— Les théores ne sont pas les muses. Restons distants de l’impossible constance de l’éclat des théores. Racle ton bras contre le crépit. &lt;br /&gt;— Mens à l’enfant sous l’eau. Les passés (peupliers, nuques, éclats) gorgés de faiblesse te rendront tôt intouchable. &lt;br /&gt;— Appose mon doigt sur l’œil, je saurais mieux…&lt;br /&gt;— … l’infini mystère de mon achèvement ?&lt;br /&gt;— Les larmes que l’indication de ta beauté…&lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;— Les chèvres te faisaient basculer. N’infère pas l’assèchement du cœur de la finesse des brumes.&lt;br /&gt;— Les chèvres me faisaient sangloter. Me faisaient tel un orgasme gelé… (incorruptible : les théores ne m’ont pas convaincu. Plus que ton indépendance, sais ce que tu as…&lt;br /&gt;— … contre mes paumes, ta glace fluorescente vaut l’oiseau inviable : la même foudre glacée que je préserverai.)&lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;— La foule de bronze prédisait mieux que les théores n’annoncent. Elle acclamait notre…&lt;br /&gt;— À l’époque, j’ouvrais l’horizon lamé pour voir tes larmes refléter.&lt;br /&gt;— Les chèvres te font encore basculer : et verse, et verse, et verse sur des milles…&lt;br /&gt;— … infinis…&lt;br /&gt;— …, verse ton cœur….&lt;br /&gt;— Dis que ta voix dit vrai. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;(Sur une dalle. )&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;—  À quelques milles des volumes ruinés de son habitation (le fossé des peupliers jeunes) tu liras un son. Dans le futur, note que je prononcerai mieux. Par toi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-6867038384029893446?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/6867038384029893446/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=6867038384029893446' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6867038384029893446'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6867038384029893446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/08/en-taxi.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7705146166731372178</id><published>2007-07-31T23:21:00.000+02:00</published><updated>2007-08-01T00:48:07.524+02:00</updated><title type='text'>Les nuits de pierre ont succédé aux nuits de légende.</title><content type='html'>L'alpinisme dans la ville engorgée après l'épiphanie dans les hauts embrumés, la mélancolie du blond après le désarroi du muet, le théâtre des faces après le sommeil des amants, l'intégralité du bonheur après la géographie de l'aimé, le sportif contractualisé après l'oblat hors statut, l'épistémologie de la facette après la tyrannie du nuage, l'adéquation combinée après le protocole impérial, l'expansif monégaste après le secret du Cercle, la dentelle à l'acide après la cire sur viscose, la vogue souriante après la &lt;span style="font-style:italic;"&gt;tektonik&lt;/span&gt; anxiogène, les larmes de confiance après les jouissances soulagées, le sort d'abduction après la survenance de la suppination, l'éloquence de l'allégresse après le murmure de la vénération, le glabre de la joue après le soyeux de la haute antérieure, le secrétariat diurne après les déclarations lunaires, la virtuosité de l'accompli après l'engourdissement du héros, l'irisé du bienheureux après le talqué de l'enchanteur, la mécanique sagitale du mortel après la fontaine inanimée du prince reclus, la prospérité des frissons d'insomnie après la volupté du bois dormant, le coton bienveillant après les peuples migrants des peaux, la triade &lt;span style="font-style:italic;"&gt;développement-souplesse-disponibilité&lt;/span&gt; après la torpeur des buveurs d'ambroisie, le brodé organique des princesses ouzbeks après le quadrillé dédié des prétendants angoissés, le suivi ornementé après la protection à large spectre, la complicité de l'interaction sous charme après le luxe des monologues sous drogues, la déambulation sur parvis après les tournois ondoyants, les tintements de la vitesse du vent après la clameur des terres lointaines, l'angulation des sommets des rêves après les murs musicaux des empires négligents, l'imagé généreux après le son de la pureté, le mépris de l'essaim après la raideur du code d'honneur, les à-coups du mangeur de guarana après la fiabilité du poisson électrique, l'irritabilité des &lt;span style="font-style:italic;"&gt;couleur de safran&lt;/span&gt; après l'arrogance des jaunes, les gorges inhabitées après le desservant appointé, les transpercées de capitale après les télétransports assistés, l'achèvement des rotations après la caresse des versants, la hausse des plaisirs promis après l'acmé du bonheur possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salut les miens chers comme chez vous de l'affaire.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/Rq-8FRfjnsI/AAAAAAAAABw/5_025hc682w/s1600-h/PICT0346.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/Rq-8FRfjnsI/AAAAAAAAABw/5_025hc682w/s400/PICT0346.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5093496502360448706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7705146166731372178?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7705146166731372178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7705146166731372178' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7705146166731372178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7705146166731372178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/07/les-nuits-de-pierre-ont-succd-aux-nuits.html' title='Les nuits de pierre ont succédé aux nuits de légende.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/Rq-8FRfjnsI/AAAAAAAAABw/5_025hc682w/s72-c/PICT0346.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-3083824379008471720</id><published>2007-07-22T00:36:00.000+02:00</published><updated>2007-07-22T00:53:16.979+02:00</updated><title type='text'>A l'interne liée au coeur</title><content type='html'>. dans l'espace lourd du plissement tragique de la supérieure sur le globe graissée par le fluide entourant l'oeil noir des caractères diurnes dont l'envers &lt;span style="font-style:italic;"&gt;pourrait&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;constituer le dépôt de celui dont les yeux religieux au dessous de la paupière plissée supérieure fatiguent les sens et tremblent la main de celui qui la nuit m'a indiqué porte ton même nom&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; . le long de la section tremblée contigue au nerf de l'oeil électrifié annelée ou ornée de bracelets des poussières et des os des mondes se manifeste une brûlure que ton globe enclos ne sait apaiser&lt;br /&gt;et le plan supérieur longitudinal qui fait l'anneau obscur gondole las quand en ses arrêtes reviennent malades les mots pour une fois percutés&lt;br /&gt;et comme gestes comme sons comme sentiments doubler tripler démoralise l'oeil plisse la paupière éloigne le bagué&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; . à l'interne liée au coeur un sens sait dans la percussion du maladroit entendre le rythme bref à séquence spontanée dont l'écho tue et éloigne le plissé bien venu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-3083824379008471720?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/3083824379008471720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=3083824379008471720' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/3083824379008471720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/3083824379008471720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/07/dans-lespace-lourd-du-plissement.html' title='A l&apos;interne liée au coeur'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-2687750697968796909</id><published>2007-07-15T16:46:00.002+02:00</published><updated>2007-07-16T10:34:33.290+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dans ta gorge&lt;/span&gt; où ta guêpe gonflée et son air des longues vers les gorges dont ta langue gonfle ma langue et mon noir de lèvres de guêpes à tes bouches piquent ma gorge  de tes langues piquent ma gorge et gonfée de ta pointe à mes lèvres dont les guêpes vers ma longue et le noir de ma gorge piquent le fond et la lèvre de ta bouche dont la longue vers mon noir à ma gorge gonflée de ta longue piquée d'une lèvre où les bouches des guêpes vers les langues à ma bouche pointée pour ta gorge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La construction&lt;/span&gt; et charpente bien dure dans les cas de charpente de béton pour tes armes qu’elle cache dans le dur de ton art de durcir et tenir et construire les murs pour lesquel souvenir la technique, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;maçon&lt;/span&gt;, dessous quoi ton mûr construit dur et armé dans le cas souvenir d’un ancêtre dont ton arme durcie par le cas souvenir d’une construction, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;maçon&lt;/span&gt;, par ta technique et sa dure et charpente dessous quoi ton ancêtre, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;maçon&lt;/span&gt;, et construire ta dure arme et le cas du maçon souvenir dont le dur et les armes du ... neveu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;A la nuée&lt;/span&gt; tu accuses par amour mais que fuir dans le noir dont la nuée par amour tu inondes mais au dur par le soir tout ton sec accusé par la nuée inconnue dans le noir et le neuf tu accuses pour fuir et tu crois tu accuses tu accuses tu crois que fuir accusé d’une nuée chaude et sèche de ton arme sèche et dure et dure et dure et dure et accuse le noir ou le neuf mais pars si ton chaud et ton noir que j’accuse et j’accuse par la nuée dont tu sec et sec et sec et sec et dur tu es dur dans le noir mais le sec à ma nuée qui accuse ton dur par amour et amour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Par travail&lt;/span&gt; et travail et entend le travail que nos doigts à la nuit pour ta nuit au travail et travail entends tu la nuit des doigts qui nos doigts à tes doigts mon travail par mes doigts dans le jour que tu moques à la nuit tu moques comme travail par travail c’est ma nuit dont tu vois et tu vois et tu sais qu’au travail par travail mes doigts dans ta nuit ou sa nuit ou sa nuit et ta nuit au travail que tu moques et tu moques comme travail mon travail par travail à tes yeux par nos doigts que tu vois que tu vois mais mes doigts au travail par travail entends-tu par la nuit ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-2687750697968796909?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/2687750697968796909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=2687750697968796909' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/2687750697968796909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/2687750697968796909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/07/dans-ta-gorge-o-ta-gupe-gonfle-et-son.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7290725211634735211</id><published>2007-07-11T16:50:00.001+02:00</published><updated>2007-07-11T19:07:14.069+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nous&lt;/span&gt; : dans l’air dans le sec de l’inquiétude du poumon desséché d’un air attaqué par les pluies acides  dessèchent l’oxygène et durcit le sang dans le sang dont l’air roule dans le sang est roide d’un coeur sans air et frémissent nos poumons du mur de l’air et tousse notre coeur roide et fier et piquent nos yeux immobiles et sans larmes et plaque nos oreilles nos douces nos oreilles&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nos oreilles&lt;/span&gt; leur duvet et leur sang du lobe tailladé par l’espoir et l’enfance dans les lobes nos douces nos oreilles dont les lobes tailladés de science nos oreilles leurs conduits nos dures et rudes nos oreilles les oreilles de défiance la lacune les oreilles des lacunes nos oreilles regarde les rayées de vie et de vitesse tinte le lobe de nos douces prémonitoires et lobe noir de science nos oreilles noires tintent de l’enfance tailladée l’oreille rayée du sang sec et du son du sang du lobe de l’oreille tailladée tinte vite&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et les poids tiers&lt;/span&gt; : la tierce mesure qui pèse pour le tiers choix c'est le troisième pour second qui du plus lourd ou du plus mort gagne du plus apesanti plus prompt ton poids ou ton nom et sa mort ou mon nom ta vitesse ou ses mots ton art ou son poids ta roideur ou son choix ton eau ou son vent ; sa minéralité ou tes plumes ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une cape d’or&lt;/span&gt; : fier grand ami dont l’or et la cape sauvent de la maladie et des seuils toi noir immobile dont ta cape grande et d’or ma douce dont la récolte infinie de vent et d’eau humide pour la vie ta cape est d’or tailladée de récolte humide d’un coeur sec de la prise par ailleurs sans armes  en vaincu sans chapeau, épée, fleurs et armures, reste ta cape ma douce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sur le plat&lt;/span&gt; mis à plat dans remise des formes plates de ton visage amer ou de ton visage pointu vois le plat de mon coeur dans ton front remis à jour tu respires à plat rayé sur mon coeur du milieu de l’air sec applati de mon sang qui stagne sur ton front plat et tes crêtes d’où je bute que je connais molles et roides et ses crêtes secret à plat dans ma vie et notre art des niveaux&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et la danse&lt;/span&gt; les rubans les plastiques pour la danse vos lacunes au sein de mes nerfs dont le bois danse sous le feu du bois et du bris et ta danse en plastique mon doux &lt;span style="font-style:italic;"&gt;tu es sagittal ce sont les deux choses que je retiens&lt;/span&gt; dans la danse de son bois fin aime la danse dont les nerfs brisent le bois et ta danse rayée tu dors et ivre d'or et d'eau pour les danses des rubans dont tu crois les plastiques dansent sous et pour le bois dont les nerfs et les tiers ont brisé mais ta danse mais nos danses au bois ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et ta voix&lt;/span&gt; dont le miel de ma voix aérée de la course à ta voix dont le chant sec et roide vole dans ma voix pour sa voix dont les mots et la voix muette attendent ton accord humide mais mon chant dont la voix sèche souffle vers vous en hauteur en étage et s’aère dans le sang en attente de nos souffles adoucis pour sa voix dont la course vers ta voix mutile mon chant vers ton air qui aère l’aigu de mon chant vers sa voix et ses mots dont le cours muet alanguit mon chant dont ton souffle aère le timbre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les rubans&lt;/span&gt; de science et d’art chevalier tu es noir sans l’or roide de nos sciences mais les mots de la lettre et chevalier dont la science essaime les rubans qui entourent les cous pris et dépris de nos lettres clairvoyantes et saignantes dresse moi un turban un ruban un vêtement un art une cape de la science et de l’art qui entoure ton cheval éclairé par l’or de ses sciences et mes mains dont les mots et les sciences volent au cheval et ses hommes.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Vous&lt;/span&gt; êtes deux face à l’homme... ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7290725211634735211?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7290725211634735211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7290725211634735211' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7290725211634735211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7290725211634735211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/07/nous-dans-lair-dans-le-sec-de.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-1602464201380535888</id><published>2007-07-05T13:33:00.000+02:00</published><updated>2007-07-05T22:54:29.878+02:00</updated><title type='text'>Le cloître imposé est pire que le siècle ravagé.</title><content type='html'>On croit d’abord à une mutation ; comme tel prend pour signe du succès de sa mue la scission (le schisme ?) à l'oeuvre dans l’ongle de son orteil gauche, on croit d’abord que la voussure du dos, l’inquiétude de l’ouïe, l’alternance de la brusquerie et de l’apathie sont les signes d’une mue en lapin, régressive mais acceptable, soyeuse et vivable ; puis, dans le même ordre, en déplacant juste l’observation, on se croit devenir la tortue de Des Esseintes, parée pour mourir, ornée pour expirer, mue plus fameuse mais plus tragique. Mais vite, dès le prochain réveil, on s’aperçoit que la mue a échoué ou n’a peut-être même jamais commencé : les cyphoses angoissées ne sont pas devenues bouclier, les verrues prolifiques ne sont pas devenues exosquelette, la pilosité domestiquée n’est pas devenue villosité vitale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors : on se retire, on s'absente, on rompt avec son milieu, on s'extrait, se soustrait, s'abstrait,  on s'échappe, s'éclipse, s'éloigne, s'esquive, s'évade, se dérobe, s'évapore, se désiste, on s'isole, se réfugie, se replie, se retranche, se tapit, s'efface, se claustre,  précisément on se cloître comme on se soignerait. Nul besoin pour cela d'un programme immobilier d'importance : un geste et un clin suffisent pour opérer la claustration : désactivation des téléphones, de la parole et de la vision fovéale. La routine engagée peut se poursuivre, seules les interactions directes ont cessé. Les effets sont immédiats - le rachis se redresse, le coeur ralentit, les poings s'ouvrent et le travail s'effectue brillament - mais de courte durée. La rechute est-elle le fait de rencontres inopinées (effectivement désastreuses) ? du manque de surveillance des espaces intérieurs - organiques et fantasmatiques - que la règle atteint défectueusement ? ou de la ténacité du mal ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, la cure elle-même, affaiblie par cet échec, se trouble et se conforme vicieusement à la nature des symptômes, hésite, se détent puis se rétracte violemment et sévèrement ; ainsi la règle se brise, le cloître engloutit le siècle, mais l'éjecte en un hoquet ; ainsi la règle s'adapte et se transforme incessament, confusément : le voeu de solitude devient voeu d'endurance, le voeu de silence devient voeu musical, le voeu d'isolement devient voeu de conquêtes infinies... A ce moment, on s'aperçoit que cure et symptômes sont devenus cousins, voire amis, chantent les mêmes mélodies et suivent les mêmes desseins. Les troubles sont à leur niveau maximum (palpitation des moelles osseuses, hyper-stimulées par l'extérieur, friabilité des os, convulsions véloces des muscles, rétrecissement de la vision, déclin de l'entendement, sanglots du coeur) mais la douleur ne l'est pas encore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffit en effet qu'une promesse venue du dehors mal jugulé ne se réalise pas pour que les plates-bandes de tranquilité que la règle même pervertie laissait intactes s'enflamment et brûlent intensément le corps qui espérait trouver en un ami défaillant, sinon le repos, du moins des impressions bienveillantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce moment, ou bien la règle retrouve sa vigueur, sa raideur, son absolu et ses vertus protectrices ; ou bien, par la caléfaction indistincte du feu, peaux, préceptes, chagrins et rancunes se sont dissous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-1602464201380535888?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/1602464201380535888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=1602464201380535888' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1602464201380535888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1602464201380535888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/07/le-clotre-impos-est-pire-que-le-sicle.html' title='Le cloître imposé est pire que le siècle ravagé.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-8390537638115186041</id><published>2007-07-02T20:56:00.000+02:00</published><updated>2007-07-02T21:43:58.002+02:00</updated><title type='text'>Nous n'avons pas joué d'épinette.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RolUh0BgDYI/AAAAAAAAABo/maPQHv7O164/s1600-h/gantier.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RolUh0BgDYI/AAAAAAAAABo/maPQHv7O164/s400/gantier.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5082686594341670274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je suis encore vivant, j'applatis des nez. Je place les clients allongés sur le dos, au sol, je m'assois ou m'accroupis derrière eux, leur tête entre mes cuisses, je caresse leur nuque, soupèse leur crâne, j'assouplis leurs vertèbres, puis je leur maintiens la tête détendue vers un côté. Alors, j'inspire et je durcis ma main, je ferme mes doigts et j'allonge ma paume, je commence par glisser le bord externe de ma main-spatule sur leur tempe dégagée et j'attends que leurs yeux tombent vers le sol (dans leurs cavités), je laisse ma main avancer jusqu'à ce qu'elle recouvre leur joue et tout le côté du visage. Quand mon petit doigt bute contre la narine, le travail commence : il s'agit de rectifier l'incurvation du nez, de restaurer une forme de rectitude noble à la face et d'imprimer un mouvement clair à la pointe du nez ; les flancs du visage ne doivent servir qu'à indiquer la direction de la pointe du nez, il faut gommer les vallons et les plis qui distraient le nez de son but, il faut regonfler de confiance la paroi nasale et restaurer sa prééminence, elle est ce qui légitime et annonce le piqué et le pointu du nez, elle est la rigueur qui devrait inspirer la joue et l'horizon que devraient croiser, à la perpendiculaire les tempes hautes, clarifiées par le remodelage de la joue contigüe. Je presse leur visage et je pense au triangle. Je pense intensément au triangle, au triangle luminescent, au destin des sécantes et à la possibilité des angles. J'avance lentement et continument jusqu'à ce que mon pouce repose sur la crête acérée du nez semi-réhabilité. J'ouvre les yeux une seconde et, en les refermant, je laisse ma main s'envoler dans la galaxie de l'horizon pariétal rétabli, j'ouvre la voie à l'espace tranchant que désignera et illuminera le versant redirigé. Sans attendre, je pivote mon autre main, je laisse leur tête revenir d'aplomb et je tapotte leurs paupières pour les apaiser, les déconcentrer et les amollir. Souvent, je reconduis l'opération sur l'autre côté du visage, laissant à mes patients une face pyramidale, parfaitement orientée et qualifiée, lissée mais plus dense en informations, aplanie en certains endroits mais plus saillante en d'autres. Ils peuvent devenir une base-laser, un témoin de niveau ou une mini-cloison. &lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RolUh0BgDYI/AAAAAAAAABo/maPQHv7O164/s1600-h/gantier.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RolUh0BgDYI/AAAAAAAAABo/maPQHv7O164/s400/gantier.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5082686594341670274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En rentrant du travail, j'emprunte un nouveau boulevard périphérique dont personne ne nous avait parlé et que personne n'avait jamais vu avant. Il frôle bien quelques rues connues du dix-septième arrondissement et débouche bien sur de grands cimetières pleins de poussières illustres, mais il ne fait pas partie des itinéraires habituels. Il semble extrêmement neuf, à peine achevé, même pas inauguré. Il est vaste et valloné, très éclairé et très ventilé, la chaussée est douce, mais étroite et bordée de ravins. Et il n'y a pas de circulation. Il n'y a pour l'instant jamais eu de circulation. Ce n'est pas dangereux. Pour l'atteindre, il faut fendre la ville sans dévier, sans chercher, sans visiter. Alors à un moment, on tombe sur cette chaussée circulaire. On pourrait presque croire qu'elle borde l'antique boulevard périphérique. Je n'y croise personne, c'est, en ces moments sédentaires et troublés, mon cloître.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RolUh0BgDYI/AAAAAAAAABo/maPQHv7O164/s1600-h/gantier.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RolUh0BgDYI/AAAAAAAAABo/maPQHv7O164/s400/gantier.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5082686594341670274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-8390537638115186041?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/8390537638115186041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=8390537638115186041' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/8390537638115186041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/8390537638115186041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/07/nous-navons-pas-jou-dpinette.html' title='Nous n&apos;avons pas joué d&apos;épinette.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RolUh0BgDYI/AAAAAAAAABo/maPQHv7O164/s72-c/gantier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-6812889664792254622</id><published>2007-06-17T23:39:00.000+02:00</published><updated>2007-06-18T00:45:38.656+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RnWqNRtTD2I/AAAAAAAAABI/y80QeA-PkfQ/s1600-h/aramirez.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RnWqNRtTD2I/AAAAAAAAABI/y80QeA-PkfQ/s400/aramirez.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077151299998519138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était donc faite d'or et non de diamant. Chère, stable, noble, belle, rare, précieuse et immarcescible certes, mais sans diaprure, ni scintillement. Elle était comme l'alliance, la bague inamovible de l'épouse constamment chérie et chérissant constamment. Cela est déjà beaucoup. C'est un investissement fiable, une valeur assurée et reposante.&lt;br /&gt;Mais que l'or semble terne quand la pierre précieuse et immémorable miroite, explose et disparaît. L'or a toujours le même régime de visibilité, seul le diamant a le luxe de la modulation. Au plus l'obscurité l'efface au creux de la phalange, au plus son éclat éblouit et conquiert quand il retrouve la lumière.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RnW4ihtTD4I/AAAAAAAAABY/bG2Jeqtg22M/s1600-h/t_36.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RnW4ihtTD4I/AAAAAAAAABY/bG2Jeqtg22M/s400/t_36.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077167058233528194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RnW4ihtTD5I/AAAAAAAAABg/gXC5kUo0wXg/s1600-h/t_24.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RnW4ihtTD5I/AAAAAAAAABg/gXC5kUo0wXg/s400/t_24.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077167058233528210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RnW4iRtTD3I/AAAAAAAAABQ/cCN8phrqDIE/s1600-h/t_23.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RnW4iRtTD3I/AAAAAAAAABQ/cCN8phrqDIE/s400/t_23.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077167053938560882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-6812889664792254622?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/6812889664792254622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=6812889664792254622' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6812889664792254622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6812889664792254622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/06/blog-post.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RnWqNRtTD2I/AAAAAAAAABI/y80QeA-PkfQ/s72-c/aramirez.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7072922137958281342</id><published>2007-06-03T00:35:00.000+02:00</published><updated>2007-06-03T16:39:02.435+02:00</updated><title type='text'>juin</title><content type='html'>Ou comme une mesure constante d'économie d'énergie : seuls quatre secteurs sur cinq alimentés, chaque secteur est privé d'énergie un jour sur cinq, éteint par rotation, plongé dans le noir à tour de rôle. Ou comme un niveau incompressible de dysfonctionnement dans le corps humain : alternativement une fonction malade, le dérangement circulant d'organe en organe, de membre en membre, de système en système, la peste toujours quelque part, jamais en deux places. Ou comme un principe statistique , une loi de l'échec pélerin : sur cent initiatives, cent tentatives, cent projets, vingt échouent - proportion prévisible, détermination imprévisible. Ou comme le quotient de cruauté d'un dieu : surdité rythmique aux prières, pause, blocage des grâces. Ou comme une morale fractionnelle de la mesure, de la résignation, du prix à payer : un mal pour quatre biens.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RmLReVxhZ1I/AAAAAAAAABA/jTMN-d9d3Xo/s1600-h/PICT0064.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RmLReVxhZ1I/AAAAAAAAABA/jTMN-d9d3Xo/s400/PICT0064.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071846449543735122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ou comme un théorème/pansement : lorsque l'archer atteint quatre fois sa cible, mais la manque une fois, la cinquième fois, la fois du championnat, la fois du jour olympique, il estime, sans amertume : on ne peut réussir à chaque coup. Quoi que vaille ou aurait valu ce coup. &lt;br /&gt;Ou comme une sérialisation de la plaie : faire comme si plaie du doigt, plaie du foie, plaie de l'oeil, plaie du coeur, plaie de peau sonnaient pareil, heurtaient pareil, risquaient pareil. Y croire et en mourir heureux.&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7072922137958281342?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7072922137958281342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7072922137958281342' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7072922137958281342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7072922137958281342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/06/ou-comme-une-mesure-constante-dconomie.html' title='juin'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RmLReVxhZ1I/AAAAAAAAABA/jTMN-d9d3Xo/s72-c/PICT0064.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-5128304501323583301</id><published>2007-05-31T12:13:00.000+02:00</published><updated>2007-06-01T00:01:20.049+02:00</updated><title type='text'>QUATORZIEME ETAGE</title><content type='html'>Malgré les inquiétudes de son hôte, Y., alternativement découragée et suspicieuse, amplifiées par l'invasion de son petit palais par de noirs, larges insectes, rares mais l'effrayant, semblant prendre la relève domestique de cousins nains, intimes et opportunistes, ici nichés dans les déchirures imbibées des matelas exposés, annonçant (augurant), selon elle et ses mythologies gréco-new-yorkaises, une médiocre catastrophe — non-renouvellement d'un bail (pour elle), démaillage amoureux (pour moi), grippe intestinale chronique (pour nous)... — qui parvient même , à force d'yeux baissés, langues frappées, poses retirées, à transmettre ses craintes aux visiteurs qu'elle leste, avant et après leur séjour, de pensées difficiles et de lourdes promesses (en ses lèvres &lt;span style="font-style:italic;"&gt;matelas&lt;/span&gt; devient : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;matras&lt;/span&gt;..., &lt;span style="font-style:italic;"&gt;angoissant&lt;/span&gt; devient : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;cochon&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;ça a été&lt;/span&gt; devient : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;sortez&lt;/span&gt;) et malgré la forte prévisibilité d'un blettissement, d'abord de son derme puis de ses tissus, consécutif à l'intensité itérative (et donc moderne) des procédures de sanctification, augmentée par l'implacable placidité des témoins, d'autant plus spirituels que peu nombreux, par l'excitabilité irradiante de certain.e.s facettes/versants/arrêtes — replis/ourlets/vallons — niveaux/sédiments/couches/échelon (selon la topographie adoptée ou revendiquée) de son coeur, par l'ampleur des sentiments tus, des blessures tolérées, de la violence des absences désinvoltes et des silences déplorables et par tout ce qui canonise un sacrifice, &lt;a href="http://laculturedesindividues.blogspot.com/"&gt;ANNA&lt;a href="http://laculturedesindividues.blogspot.com/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/a&gt;, absolument incarnée et décomposée, gonflée de tressaillements, agrandie à force de disparaître dans les étages les plus aveugles, les plus nervurés, les plus sonores, les plus froids et inhabitables, danse encore, faisant ployer le monde, assomme et asphyxie les ingrats, chante et poignarde ses soucis, et, pire, joue, représente, figure, interprète, reflète le chagrin (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;exemple récent : Belinda (enfin) faisant sienne la douleur de Didon&lt;/span&gt;) se livre à toutes sortes d'opérations poétiques que d'aucuns (dont parfois &lt;a href="http://laculturedesindividues.blogspot.com/"&gt;ANNA&lt;/a&gt; elle-même) estime sales ou dépassées, ainsi s'émeut, s'étrangle, se cambre, s'évanouit, se ressaisit et finalement, survit aux admirateurs passés ou absents, intacte et désirée, et partant, s'entête à dévier le cours des tristes prophéties que son hôte, Y., voyait annoncées par  la présence d'hexapodes charbonnés conquérants dans sa galerie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-5128304501323583301?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/5128304501323583301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=5128304501323583301' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/5128304501323583301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/5128304501323583301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/05/malgr-les-inquitudes-de-y.html' title='QUATORZIEME ETAGE'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-644637413107256273</id><published>2007-05-28T15:57:00.001+02:00</published><updated>2007-05-28T15:57:53.208+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Mettre un bijou, une pierre, une broche au coffre-fort atteste et réhausse sa valeur. Coffré, il est cher et devient précieux. Chaque fois que l’on ouvre le coffre, son éclat est plus vif, son scintillement plus éblouissant, son or plus chaud, ses perles plus vivantes ; l’émotion ressentie est d’autant plus exceptionnelle qu’elle est rare. Certes — mais après des années, quel regret éprouve-t-on de ne pas avoir joui du bonheur de vivre quotidiennement diamanté...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-644637413107256273?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/644637413107256273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=644637413107256273' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/644637413107256273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/644637413107256273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/05/mettre-un-bijou-une-pierre-une-broche.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7920794328571489106</id><published>2007-05-18T15:43:00.000+02:00</published><updated>2007-05-18T16:11:12.825+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous entraînez-vous sans préparation fondamentale, c'est-à-dire sans prendre un shake de whey protéine avant l'entraînement ? C'est un mauvais calcul si votre objectif est l'hypertrophie, vous dirait &lt;a href="http://www.dennis-james.com/flash/main.html"&gt;Dennis James&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7920794328571489106?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7920794328571489106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7920794328571489106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/05/vous-entranez-vous-sans-prparation.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-1383969161302069712</id><published>2007-05-16T09:26:00.000+02:00</published><updated>2007-05-16T10:44:31.619+02:00</updated><title type='text'>Redressé 1'18''</title><content type='html'>Lui : allongé. Lui est long, inamovible. Lui : à peine incliné, la bouche sûre. Toi : ouvre les yeux. Redresse-le. Toi : prends tes deux mains, prends le avec tes deux mains, à la base. Lui : dressé. Toi : regarde-le, c'est un arbre, il est grand. Redresse-le encore mieux avec  tes pouces. Tes pouces : dessous. Lui : de plus en plus lourd. Toi : vénère le. D'un bond : change tout, tes fesses, tes jambes. Toi : dégourdis toi. Ne le lâche pas. Lui : de plus en plus gros ou large. Lui : redressé. Toi : aussi. Tiens le. Tes autres doigts : autour, plus haut. Lui : un son. Toi : applique toi. Regarde. Ton visage n'a pas changé. Lui : à toi. Toi : presse, compresse, caresse. Lui : une souche, un rondin. Lui est impérial. Toi : tu n'es que mains — pour lui — pieds — pour toi. Quelque chose se lève. Encore. Tes pouces : dédiés. Ta bouche : n'y pense pas. Ne crois pas que tu dois y penser. Lui : se redresse. Tes mains : le redressent. Tes pouces : le caressent. Toi : tu aimes. Lui : en haut, si haut. Toi : continue. Lui : élevé. Toi : lâche un pied, redescend tes fesses, montre quelque chose, change de position, organise-toi, applique toi, va au plus loin, garde le rythme intact. Lui : respire, il est allongé et très droit. Lui : au bord. Toi : ne ferme pas les yeux, il se redresse encore. Toi : laisse tout un instant et regarde. Tu l'aimes. Lui : debout et prêt. Lui est redressé, il va trembler un peu. Toi : vas-y. Lui est parti, il saute, il est très haut. Toi : referme les yeux, monte à lui. Redresse toi, aussi. C'est fini, vous pouvez danser, continuer, dormir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-1383969161302069712?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/1383969161302069712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=1383969161302069712' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1383969161302069712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1383969161302069712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/05/redress-107.html' title='Redressé 1&apos;18&apos;&apos;'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-2096111844872602111</id><published>2007-05-11T09:58:00.000+02:00</published><updated>2007-05-23T23:40:49.548+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il me dit tu es dans l'histoire, je lui dis c'est difficile, elle me dit dis lui, elle me dit ce sera très soulageant, je lui dis c'est impossible, il me dit tu as de la chance, je lui dis c'est difficile, il me dit c'est toujours difficile, je lui dis c'est une légende, elle me dit il t'aime, je lui dis je ne sais pas, il me dit tu es un voyage, je lui dis je ne voulais pas, il me dit tu aurais dû, je lui dis c'est ennuyeux, il me dit j'ai deviné, il me dit tu es ailleurs, je lui dis oui, je lui dis c'est impossible, elle me dit il te concurrence, je lui dis non, elle me dit toi, je lui dis oui, il lui dit il est beau, elle lui dit moins que lui, je lui dis je l'ai perdu, il me dit tu as quelqu'un, je lui dis je l'ai perdu, elle me dit ne t'inquiète pas, elle lui dit tu chantes bien, il me dit je lui ai parlé, je lui dis il est une bonne surprise, je lui dis je veux l'aimer plus, il lui dit il est heureux, elle me dit tu es moteur, je lui dis j'ai sommeil, je lui dis je l'aurais, il me dit disparais, je lui dis je n'y étais pas, elle me dit tu vas trouver, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;elle me dit je te vois mal, elle lui dit il est une rose, je lui dis c'est un cadeau, elle me dit comme toujours, je lui dis je souffre, elle me dit psychiquement, je lui dis l'estomac, elle lui dit ce n'est pas ça, je lui dis que les miens sont plus longs, elle me dit pas tant, elle lui dit expliquez-moi, je lui dis je vais rentrer, elle me dit tu es une rose, elle lui dit je vais t'assommer, elle lui disait je vais t'aider,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il me dit ne viens pas, il lui dit ma soeur est son amie, je lui dis j'attends mieux, il lui dit je te connais, je lui dis oui, il me dit protège toi, je lui dis je t'embrasse, il me dit quel style, je lui dis rapide, il lui dit tu vois, il lui dit j'ai vu, il lui dit ne viens pas, je lui dis ne viens pas, il me dit c'est toi, je lui dis je ne serai pas là, il me dit reviens, il me dit rien,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;elle me dit il est beau, il lui dit remarquable, il me dit elle est française, je lui dis je reste en arrière, il me dit qu'est-ce que c'est, il lui dit tu comprends, elle lui dit c'est rare, elle lui dit on s'épuise, je lui dis son âge, elle me dit c'est une fille, je lui dis il les aime, elle me dit délicieux, je lui dis tu as dormi, il me dit c'est loin, elle me dit tu es bon, je lui dis je n'aime pas marcher, il me dit je comprends, elle lui dit regarde, il lui dit pose abandonnée, elle me dit tu me l'avais dit, je lui dis décembre, il me dit vertu, il lui dit promenade avec moi, elle lui dit je n'ai pas d'enfant, elle me dit vous êtes bons,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il me dit vous serez soixante dix, je lui dis ne te dérange pas, il lui dit il est spécial, je lui dis que veut-il, il me dit nous hésitons, je lui dis j'ai quelques raisons, elle lui dit il vaut le coup, il lui dit le temps manque, elle lui dit appelle le, je lui dis je pense à vous, il lui dit c'est quelqu'un, elle me dit je serai là, je lui dis j'y vais pour elle, il lui dit c'est loin et coûteux, elle lui dit pourquoi, je lui dis il pleut ici, il me dit je connaîs, elle me dit bienvenue, il lui dit il la connaît, je lui dis il m'avait vu, elle lui dit c'est étonnant, je lui dis c'est au Portugal, il leur dit il y va, je lui dis à quinze heures, il lui dit attention, je lui dis c'est de la pression, je lui dis ne m'attends pas, elle lui dit il sera là, il lui dit c'est plus que ça, elle lui dit écoute ce qu'il va dire, il lui dit c'est le travail, il me dit on ne dînera pas, je lui dis début juin, elle me dit disponibilité, il me dit autant, je lui dis ne dis pas ça, elle lui dit il ne viendra pas, je lui dis je ne peux rien dire, il me dit tu vas bien, elle me dit c'est antique, je lui dis tu profites, il me dit je te connais, elle lui dit une solution, il lui dit elle va réfléchir, il me dit tu sais ce qui t'attend, je lui dis ne me parle plus de cela, il lui dit il est amoureux, elle lui dit le Portugal, elle me dit je ne savais pas, je lui dis on en parlera, il me dit j'ai des souvenirs, il lui dit c'est fini, il lui dit je me suis décidé, elle lui dit y vas-tu, je lui dis je verrai, il lui dit oui, il me dit c'est bon, je lui dis je ne ferai rien, il me dit on continue, elle me dit à demain, je lui dis à bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-2096111844872602111?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/2096111844872602111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=2096111844872602111' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/2096111844872602111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/2096111844872602111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/05/il-me-dit-tu-es-dans-lhistoire-je-lui.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-6098924332104165720</id><published>2007-05-09T18:57:00.001+02:00</published><updated>2007-05-09T18:57:36.083+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Gazelle, gazelle, squelette ! &lt;br /&gt;Voyage, vole, meurs ! Blême ! &lt;br /&gt;Bijou : trompe, séduis ;         &lt;br /&gt;coeur : cède, pleure,                  &lt;br /&gt;meurs, cours, sèche !            &lt;br /&gt;Corne, oeil, os :                   &lt;br /&gt;va, aime,                                &lt;br /&gt;cogne, choque, suce, suce,       &lt;br /&gt;gazelle, gazelle, pare,            &lt;br /&gt;pare, donne, cours, vois !      &lt;br /&gt;Souffle ! Gazelle ! grise gazelle,  &lt;br /&gt;change, tourne, vois,                  &lt;br /&gt;viens !                                       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pupille accablée : Bleue ! Verte !    &lt;br /&gt;Belle, gazelle, aimée !                      &lt;br /&gt;Osseuse : force, pousse,                  &lt;br /&gt;protège ! Défonce ! Statue, sportive,    &lt;br /&gt;grande ! Gazelle, oublie ; os, gonfle ;     &lt;br /&gt;bijou, colore ; corne, vois !                                &lt;br /&gt;Chante, dors, baise,                         &lt;br /&gt;gazelle — os, santé... —                       &lt;br /&gt;remplis, bourre, force, pousse, protège,      &lt;br /&gt;gazelle, toi-même !        &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corps, corps, profondeur !&lt;br /&gt;Vente, saute, ris ! Nacré !&lt;br /&gt;Or : glisse, flotte ;&lt;br /&gt;sang : nourris, sue,&lt;br /&gt;vente, pars, dépéris !&lt;br /&gt;Doigt, flatterie, blancheur :&lt;br /&gt;file, gonfle,&lt;br /&gt;durcis, essaie, insiste, insiste,&lt;br /&gt;corps, corps, feins,&lt;br /&gt;feins, vas-y, pars, ouvre !&lt;br /&gt;Respire ! Corps ! jeune corps, &lt;br /&gt;refuse, arrange, ouvre, &lt;br /&gt;arrive !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colonne effondrée : Longue ! Forte !&lt;br /&gt;Joli, corps, gonflé !&lt;br /&gt;Blanchâtre : réagis, frappe,&lt;br /&gt;fuis ! Entr’ouvre ! Décide, fuyard, &lt;br /&gt;joli ! Corps, renonce ; blanc, change ;&lt;br /&gt;or, grossis ; doigt, ouvre !&lt;br /&gt;Triomphe, répare, vidange, &lt;br /&gt;corps — blanc, trouble... —&lt;br /&gt;pénètre, cogne, gémis, offre, garde, &lt;br /&gt;corps, ici !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-6098924332104165720?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/6098924332104165720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=6098924332104165720' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6098924332104165720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6098924332104165720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/05/gazelle-gazelle-squelette-voyage-vole.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-1409603765582746695</id><published>2007-05-02T19:11:00.000+02:00</published><updated>2007-05-02T19:31:42.566+02:00</updated><title type='text'>Porticiollo</title><content type='html'>Un jeune homme, adolescent, le dos voûté par une croissance rapide, angoissante et apparemment inachevée, brun, beau, inquiet, un Sarde, ou, en tous cas, habitant de la Sardaigne, dont le visage abattu et la tenue résignée (ses lèvres gonflées à force de se repousser l’une contre l’autre : la moue ; ses sourcils, bientôt épais, froncés-crispés-figés ; sa cyphose dorsale intentionnellement très arquée : l’avachissement des jeunes, leur &lt;span style="font-style:italic;"&gt;mauvaise volonté&lt;/span&gt;) indiquaient qu’il était malheureux de se trouver où il se trouve, qu’il avait été contraint par ses parents de les accompagner à Porticiollo, que sa minorité l’avait empêché et l’empêcherait encore quelques années de résister à cette contrainte et à celles à venir, que cette contrainte se retrouvait décuplée par le nombre d’aïeux, neveux, oncles, cousines, nouveau-nés présents et ayant insisté pour que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;tout le monde&lt;/span&gt; soit là puisque la réunion de Porticiollo devait être — ainsi en avaient-ils convenu — une célébration, un rassemblement, une fête dont la joie manifesterait le plaisir de se retrouver au &lt;span style="font-style:italic;"&gt;grand complet&lt;/span&gt;, a ressenti, lorsque, plein de fureur contenue, il pouvait s’échapper de la cérémonie – c’est-à-dire lors de toutes les interruptions techniques du repas causées par la lenteur du service (rendue inévitable par l’importance de la tablée, la revêche inexpérience ou l’impéritie et le très petit nombre de serveurs engagés) – et qu’il s’aventurait, s’engageait, se rendait vers les cabanes que les propriétaires du domaine rural dans lequel se déroulait la fête avaient aménagé en gîtes touristiques et alors tous vides, froids et fermés (c’était la basse saison : c’est à dire le difficile réveil, la lente renaissance (résurrection ?) d’après la morte saison, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;l’engourdie&lt;/span&gt;) à l’exception d’un, qu’occupaient deux messieurs francophones dont l’élégance des manières (sévérité et raffinement gastronome de la gestion des denrées alimentaires — que l’isolement du domaine et leur décision de se séparer de leur véhicule dès le deuxième jour avait rendu spécialement virtuose —, ténacité du biorythme, farouche et inébranlable dignité de la co-existence, luxe extravagant des costumes de l’un, extralucidité problématique de l’autre) avait stupéfait les propriétaires dès leur arrivée (soit cinq jours avant le rassemblement familial), en croisant le regard de l’un des deux messieurs, celui du plus brun, du plus grand, du plus âgé, un émoi lumineusement violent, électrique, un foudroiement dilatant, décollant, déchirant soudainement — ou, mieux et plus exact : dépliant, délivrant — chacun de ses tissus, une injection puissante terrifiant et enthousiasmant ses glandes, compressant et reconfigurant son coeur rubescent, accélérant son sang et tous ses fluides, dissolvant tous les noeuds lymphatiques, propulsant ses muscles, quelque chose d’encore bien plus intense que l’émotion du mouton tout juste tondu (le froid libératoire : pourtant une révélation), que les larmes du nageur au crépuscule découvrant qu’il dirige ses brasses alternativement vers le soleil et vers la lune, que la confiance soudaine du citoyen quittant son mystagogue à Eleusis, ou que le fier frisson d’extase du squelette du danseur venant pour la première fois de tourner cinq fois sur lui-même lors d’une pirouette, dont n'ont désormais écho aucun des deux villégiateurs qui ont fini, quelques jours plus tard, par s'endormir dans une cabine d'un bateau qui, la nuit, par égard et raffinement, ralentit son allure (pourtant déjà honorablement mesurée) pour ne pas risquer de secouer leurs sommeils.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RjjIuzfwKGI/AAAAAAAAAAk/ymEcr1bgA5Y/s1600-h/PICT0289.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RjjIuzfwKGI/AAAAAAAAAAk/ymEcr1bgA5Y/s400/PICT0289.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5060014887773677666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-1409603765582746695?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/1409603765582746695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=1409603765582746695' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1409603765582746695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1409603765582746695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/05/un-jeune-homme-adolescent-le-dos-vot.html' title='Porticiollo'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/RjjIuzfwKGI/AAAAAAAAAAk/ymEcr1bgA5Y/s72-c/PICT0289.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-6249662113642066265</id><published>2007-04-20T11:37:00.000+02:00</published><updated>2007-05-02T18:43:20.955+02:00</updated><title type='text'>Beverly Hills</title><content type='html'>Pourquoi, alors que le chateau principal, de plain pied, surmontant un parvis à étages et étagères botaniques (des vitres derrière lesquelles : des vignes, des troncs, des plantes pas nécessairement rares ou fragiles), organisé en douze pièces enfilées, auxquelles on accède par l'extérieur, par une porte-fenêtre, sans seuil, sans perron, sans vestibule, doublées d'un circuit parallèle et doté quant à lui d'un couloir de desserte, destiné aux servants, domestiques, personnels, assistants, accompagnateurs, hommes de compagnie, stagiaires, suivants, messagers, écuyers, cuisiniers, serviteurs, valets, interdit aux femmes et aux soucis, rayonne dans un parc alternativement ensoleillé ou enneigé (jamais grisâtre, humide, froid) ayant essaimé, bordant des villas que l'on aimerait habiter, dévaster, pénétrer, des lacs verts et navigables et alors qu'un guide en pleine santé ainsi qu'en témoignent ses moustaches blondes, ses cheveux longs et gonflés, sa corpulence vigoureuse, généreuse, sa taille haute et fière, conviait une quinzaine de personnes (parmi lesquelles peu de chatelains, davantage de citadins et encore plus de vélocyclistes de tous caractères et de tous types), avec la précautionneuse élégance, avec le sens du silence, de l'étiquette et du respect, avec l'infinie patience qu'un tel environnement - historique, botanique, décoratif - requerrait, à considérer la nature fluide de la substance qui emplit les lacs des parcs autant que les niches charnues et citernes minérales de leurs propres corps, à observer les mouvements, propriétés, transitions, parentés de ces différents liquides et, enfin, à se concentrer exclusivement mais aimablement sur ceux de leurs propres corps - ainsi les lacs tranquilles, quiets, miroitant à l'intérieur de chacune de leurs cellules, ainsi les flots ondulatoires, permanents, océaniques noyant et berçant chacune de ces cellules déjà lacustres, les enveloppant et les humectant, ainsi la visqueuse indolence du fluide flottant entre et autour de chaque circonvolution cérébrale et spinale, les éclats souriants, intrépides, incessants des cascades synoviales excitant chacune de leurs articulations, l'implacable, sérieuse, rationnalisée (il faudrait connaître chaque rythme, clapet de rétention, convergence nodale, échangeur) efficacité de l'ascencionnelle et blanche lymphe, ainsi l'énergie rouge du sang, libéré dans les artères nourricières et franches, la valse nauséeuse du sang veineux de retour, encore étourdi, et la superficielle molesse des graisses caressant amoureusement la peau et se concentrant, au gré des courants et des séductions, dans tel ou tel galbe, telle ou telle mamelle - aurait-il fallu, en dépit de tout probabilisme (historique, statistique, mathématique, clinique, intuitif), comme le laissa entendre, a posteriori, de manière tout à fait explicite, une observatrice inquiète et anachronique  (ce qui, en soi, pourrait n'être ni blâmable, ni gênant, ni forcément inélégant), durcir ses muscles, palpiter, prendre un air grave,  prévoir le pire, obscurcir ses songes, raccourcir ses nuits, craindre des contaminations insidieuses, suspecter ses prochains ? Apparemment, personne ne s'est protégé.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/Rji_jzfwKFI/AAAAAAAAAAc/aUzbJLrEoKU/s1600-h/PICT0267.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/Rji_jzfwKFI/AAAAAAAAAAc/aUzbJLrEoKU/s400/PICT0267.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5060004803190466642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-6249662113642066265?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/6249662113642066265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=6249662113642066265' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6249662113642066265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6249662113642066265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/04/pourquoi-alors-que-le-chateau-principal.html' title='Beverly Hills'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_n1mmrw0vwDk/Rji_jzfwKFI/AAAAAAAAAAc/aUzbJLrEoKU/s72-c/PICT0267.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-6357132509252498195</id><published>2007-04-06T11:26:00.000+02:00</published><updated>2007-04-07T12:15:10.431+02:00</updated><title type='text'>Lille</title><content type='html'>Cet endroit, long, haut, blanc, grand, ventilé, dans lequel on ne peut que penser à son ami, parti renaître au loin, dans lequel on ne peut que consacrer (offrir) ses efforts, sa souplesse et ses spasmes esthétiques aux amis absents, dans lequel on ne peut que méditer vénérablement et sonder son coeur, dans lequel on n'aurait pas dû pouvoir dormir seul, dans lequel la dureté des pendrillons minéraux utilisés comme sommier-matelas-couche-couverture, faute d'espaces suffisants dans l'autre espace - l'espace de repos des Jeunes Travailleurs - soutient, réchauffe et conseille le sommeil lourd mais mat, sec, quasi terne des Travailleurs (circonstanciellement ou durablement) solitaires et exilés, et au milieu duquel se construit, à l'initiative d'un artiste blond, loquace, bientôt célèbre, dont le costume brillant, noir, moulant semble mouillé, douché, mazouté, un fin disque, un ring circulaire pointu, au centre duquel, tremblent, volontairement et face à face, deux jeunes adultes, apparemment un homme et une femme - &lt;span style="font-style:italic;"&gt;apparemment&lt;/span&gt; car l'isomorphisme de leurs musculature et stature, l'androgynie de leurs chevelures et l'insolence de leurs maquillages laissent planer un doute (dont la levée n'a rien de prioritaire) quant à leur identité sexuée -  dont le corps est laissé découvert, débraillé grâce à des vêtements modernes, short fendu, culotte horizontale, déboutonné de bolero haut, châle perlé, anneau sanguinaire, et illuminé par deux projecteurs suspendus en hauteur et convergeant vers eux via deux obliques, conçues, installées, actionnées, vérifiées par un jeune technicien, également bandit, et grand propriétaire, et manifestement sous la très forte, efficace, maline, multiple emprise d'une des personnes éclairées par lesdites lampes - exactement la personne qu'un témoin verrait sur sa droite s'il se plaçait face au mûr bordant le ring -, qui monnaie cette emprise (et certainement des services sexuels éventuellement réciproques) contre une surveillance permanente des conduites, de la moralité, des pensées et de l'organisme du jeune homme, accueille, demain, à vingt heures, alors que la nuit sera au bord de l'évanouissement, vacillante, imminente etc..., alors que certains débarqueront à peine d'un voyage en train, alors que certains, loins, déploieront leurs forces dans de nouvelles aventures, et alors que certains, malades, paresseux, lâches, sans rigueur, ou en vacances ignoreront cela et le reste, un spectacle, dont chaque seconde, chaque gonflement, chaque percée, dont chaque silence pervers, couleur amoureuse, saut dévoué, gelée exécutive, voix portée étranglée, dont chaque lumière noblement inachevée, chaque combinaison inédite, rapprochement érotique, pincement auguste, dilatation réinvestie, décor malingre argenté, fard bleu inoubliable, plastique protecteur, arabesque interminable prophylactique, ronde scripturaire propédeutique, voussure provisoire tamisée, solo effectif de batterie féminine, bond-pirouette frémissant, dont chaque pont, semi-pont, pont-torsion, pont-mobile, pont couplé, double pont, pont large, pont haut, pont lombaire, pont scapulaire, pont public, pont liaison, pont station, dont chaque trompette éternelle, chaque procession rouge rose orange, chaque geste sera écrit et dédié. Il fera beau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-6357132509252498195?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/6357132509252498195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=6357132509252498195' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6357132509252498195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6357132509252498195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/04/cet-endroit-au-milieu-duquel-se.html' title='Lille'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-6120263621343616635</id><published>2007-03-26T18:13:00.000+02:00</published><updated>2007-03-26T19:45:12.439+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ses doigts écorchés, prolongeant des bras refroidis par un métabolisme meurtri et l'absence de brasier-convecteur-foyer et par ce qui pourrait être nommé "isolement affectif" plus que "misère sentimentale" ou "déficit sensoriel", desquels coule ou suinte un sang dont la modestie et la lenteur, dont la belle coloration et la saine tendance à la coagulation, dont la ragoûtante apparence et le franc exhibitionnisme pourraient faire minimiser la gravité (physiologique et dramaturgique) de la présence, infectent, par un contact répété et nerveux avec une "base d'élocution" (la "base d'élocuation" permet (généralement) de remplir le double contrat-objectif de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;porter&lt;/span&gt; une parole et d'&lt;span style="font-style:italic;"&gt;ouvrir&lt;/span&gt; une lettre : la "base d'élocution" est ainsi ce qui désigne l'objet qui est à la fois porte-parole et lettre-ouverte (ou plutôt porte-parole de lettre-ouverte), qui porte et qui ouvre, qui porte une ouverture, l'objet ouvert et porteur qui scande et qui augmente, l'objet qui vante et qui crie, l'objet qui déclare, révèle, avoue, établit, diffuse, milite), en l'occurence utilisée à des fins personnelles et sentimentales - comme le révèle le produit de la "base d'élocution", qui pourrait être décrit comme une complainte amoureuse et climatique (il y est question de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;logement&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;géographie&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;voyages&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;travail&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;silence&lt;/span&gt;, d'&lt;span style="font-style:italic;"&gt;aveux&lt;/span&gt;) ou comme un théâtre émotionnel de l'intime ou encore comme un témoignage à la première personne - et donc relativement contradictoires avec l'usage indiqué des "bases d'élocution" (exclusivement vendues dans les espaces situés aux confluents des trajectoires politiques et professionnelles et non pas dans les espaces situés au confluent des trajectoires "coeur" et "art" ou au confluent des trajectoires amoureuses et résidentielles), les plaies inquiétantes dont ils se sont couverts suite à son déménagement non désiré, dans une lugubre et carcérale Maison des Travailleurs (sommiers sporadiques, cendres sédimentées, inconfort réglementaire) dans laquelle le transfert fut d'autant plus douloureux (et hémorragique) qu'il est intervenu après un séjour délicieux (souverain, intense, inoubliable, puissant et musical) dans un endroit chaud, bon et aimablement traversé (habité en l'occurence) et après une cessation de confort et d'optimisme brutale et non-préavisée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-6120263621343616635?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/6120263621343616635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=6120263621343616635' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6120263621343616635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/6120263621343616635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/03/ses-doigts-corchs-prolongeant-des-bras.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-8941144710692411455</id><published>2007-03-18T23:45:00.000+01:00</published><updated>2007-03-19T19:35:50.410+01:00</updated><title type='text'>ACTE</title><content type='html'>Elle, dont les bras blancs, maigres et chargés (chargés d'énergie et de tension bien sûr mais aussi chargés d'histoire - de l'art dramatique, de la politique (contestataire)...-, et d'amour, et de fatigue), musclés bien que peu entraînés, se détachent virtuoses en hauteur, lestés, pondérés, mesurés, raffinés par des années et des semaines de techniques, apprises dans des écoles (des conservatoires mais aussi des écoles plus modestes, parfois même des écoles non artistiques) et par expérience, sculptés par la grâce (et l'anorexie), et inondent l'horizon suspendu que seule, plate et étroite, sa silhouette aigre si reconnaissable vient fendre - canif, lame, glaive, fleuret - , par des gestes ou plutôt des soupirs ascendants, des extases qui ne conduisent ni à l'effondrement (type d'extase qui conduit elle-même généralement à l'inévitable réanimation) ni à la réclusion ni à la constance du sourire ou encore des hocquets dont seule la puissance de compression et de détente aurait été conservée, en ôtant toute la brusquerie du surgissement qui le caractérise habituellement, a, après être descendue, partie et sortie, après avoir rencontré ses amies actuelles et les amies plus anciennes, ses amies d'enfance, qui sont aussi émaciées qu'elle et aussi régulièrement morigénantes, après avoir planifié un dîner inventif, qui réunirait ses collègues (qui s'avèrent, pour certaines, être aussi ses amies actuelles, qui s'avèrent aussi, pour certaines d'entre elles, être ses amies d'enfance) et leurs ami.e.s proches, actuel.le.s ou d'enfance, autour d'un plat, d'un objet, d'une substance ou d'une boisson qu'une connaissance de longue date, d'origine asiatique, mais parlant le français et l'anglais, aurait confectionné dans le secret qu'un tel acte créatif impose, décidé, après s'être aimablement enquis de mes désirs, de ma santé, de mon coeur et de mes projets, accompagnant cette enquête de courtoisie - à laquelle j'ai répondu avec la précision, le bonheur et le secret que la réalité de ma situation dans ces différents domaines implique - par la proposition d'une boisson, d'un reste de vin rouge qu'elle promettait abondant, d'incorporer, de cacher, de verser pourrais-je presque dire, avec la plus grande malveillance, avec une perversité et une technicité que sont loin d'égaler les diamantaires-escrocs d'Anvers (peut-être d'ailleurs certainement plus rapaces que pervers), des pointes et des échardes que je la soupçonne d'avoir collecté, sans scrupule ni compassion, dans les pieds abîmés et meurtris d'une de ses collègues danseuses travaillant dans un mas authentique et insalubre où les planchers effrités ont la particularité de s'effilocher et de transpercer les voûtes plantaires, parfois dures et calleuses mais jamais assez sèches pour être impénétrables, des artistes en résidence ou en formation, y travaillant, et qui sont venues, conformément à son dessein diabolique parce que dissimulé, piquer, blesser, traverser, endommager, heurter, agresser mes lèvres que je trempais alors, avec la délicatesse que la circonstance post-évènementielle requerait et avec la grâce que des années d'observation des chargées de mission autrichiennes et suisses allemandes m'ont permis d'acquérir, dans le verre de vin bordeaux qui venait de m'être proposé, adressé et offert, de la manière que je viens de décrire. Je saigne encore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-8941144710692411455?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/8941144710692411455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=8941144710692411455' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/8941144710692411455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/8941144710692411455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/03/elle-dont-les-bras-blancs-maigres-et.html' title='ACTE'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7641177876591363753</id><published>2007-03-16T19:19:00.000+01:00</published><updated>2007-03-16T19:35:20.272+01:00</updated><title type='text'>ANGERS</title><content type='html'>Nous étions enterrés. Des silex enterrés. Travaillés, détaillés, plus que précieux, très vieux, tranchants, dangereux, rares, dignes d'étude et d'intérêt, mais ensevelis. Nous étions polyédriques, coupants et légers mais souterrains. Nous étions musée et hypogée. Nous étions industrie et inhumation. Nous étions puissance et repos. Nous étions danger et défunt. Nous étions projet et caverne. Nous étions outil et décoration. Nous étions germe et fossile. Nous étions racine et ossement, oiseau et taupe, rapace et humus, papillon et terrier, sommets phréatiques, trésor enfoui et gymnaste momifié, pont et canalisation, aqueduc et tunnel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7641177876591363753?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7641177876591363753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7641177876591363753' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7641177876591363753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7641177876591363753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/03/nous-tions-enterrs.html' title='ANGERS'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-2818229278729609962</id><published>2007-03-11T13:36:00.000+01:00</published><updated>2007-03-11T14:00:26.527+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>On ne travaille pas, on vomit. On ne mange plus, on se malnutrit. On ne s'échauffe plus, on glace nos luxations, on refroidit nos périostites, on congèle nos hanches. On ne se pénètre plus, on se crochète. On ne s'habille plus, on se casque. On ne se lave plus, on toile. On ne se chapeaute plus, on se protège. On ne dort pas, on suinte. On ne se maquille plus, on verdit. On ne se déshabille plus, on se protège, on découpe des collants. On ne danse plus, on rôde et frappe. On ne pense plus, on embauche. On ne se parle plus, on se surveille, on pince, on chante. On ne déglutit pas, on court. On n'aime plus, on apprivoise. On ne s'étire pas, on vrille, on fiste. On ne compose pas, on impose. On ne filme plus, on parle. On ne se coiffe pas, on colore. On ne peint pas, on écarte et on porte. On ne plie plus, on lance. On n'attend plus, on écoute. On n'écrit pas, on programme, on postule. On n'économise pas, on ne grandit pas, on détourne. On ne se bat plus, on suspend. On ne guérit plus, on brille. On ne court pas, on agite et longe les quais. On ne drague pas, on stationne. On ne prie pas, on rit. On n'espère plus, on sait. On ne détient plus, on auditionne, on étrangle. On ne menace pas, on supporte, on fait tournoyer. On n'a plus d'accessoires, on ne s'exerce plus, on sait. On se cambre. On se fait cambrer. On se muscle. On muscle. On apprend la danse orientale. On se fait connaître.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-2818229278729609962?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/2818229278729609962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=2818229278729609962' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/2818229278729609962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/2818229278729609962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/03/on-ne-travaille-pas-on-vomit.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7598365437524143795</id><published>2007-03-03T13:43:00.000+01:00</published><updated>2007-03-04T14:50:44.000+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Qu'est-il de plus éternellement aimable qu'un corps endormi venant de jouir, qu'un corps que l'on vient de faire jouir, qu'un corps endormi que l'on vient faire jouir, qu'un corps ami ayant juste joui, qu'un corps endormi que l'on aime, qu'un corps que l'on a aimé faire jouir, qu'un corps ami que l'on aime venir endormir, qu'un corps que l'on aime voir dormir, qu'un corps endormi que l'on aime faire jouir, qu'un corps qui jouit et qui dort, qu'un corps que l'on aime endormi, qu'un corps que l'on fait jouir, qu'un corps ami qui jouit, qu'un corps que l'on aime qui jouit, qu'un corps endormi que l'on vient faire jouir, qu'un corps qui dort que l'on vient de faire jouir, qu'un corps qui vient de jouir pour s'endormir, qu'un ami que l'on vient voir dormir, qu'un corps que l'on ne connaît qu'endormi et ayant joui, qu'un ami que l'on aime endormir, qu'un corps ami que l'on aime faire jouir, qu'un corps que l'on aime endormi, qu'un corps endormi et ami ayant joui, qu'un ami dont le corps endormi jouit, qu'un ami endormi que l'on connaît, qu'un corps ami que l'on connaît, qu'un corps connu et endormi, qu'un corps ami et endormi, qu'un endormi qui jouit, qu'un corps venant de s'endormir, qu'un ami que l'on connaît qui dort, qu'un ami qui aime qu'on le fasse jouir, qu'un corps ami qui aime dormir, qu'un corps ami endormi qui a joui, qu'un corps ami qui aime jouir, qu'un ami endormi qui jouit, qu'un ami endormi ayant joui, qu'un corps endormi qu'un ami vient faire jouir, qu'un ami que l'on aime, qu'un corps endormi ami ayant joui, qu'un corps ayant joui qui s'endort, qu'un corps ami ayant joui aimant s'endormir contre un ami, qu'un ami ayant joui qui s'endort contre un corps qui l'aime, qu'un corps d'un ami endormi que l'on vient faire jouir, qu'un ami ayant joui que l'on aime voir dormir, qu'un corps endormi que l'on vient aimer voir dormir, qu'un corps ami qui aime que l'on vienne l'endormir, qu'un corps endormi et ami qui aime un ami pour dormir, qu'un ami qui dort presque que l'on vient faire jouir pour le voir s'endormir contre un ami qui aime le voir jouir puis dormir, qu'un corps endormi et ami qui dort contre un ami qui vient aimer venir voir un ami qui attend un ami avant de jouir et de s'endormir, qu'un corps presqu'endormi qui s'endort en attendant de jouir, qu'un corps presqu'endormi qui s'endort en attendant son ami, qu'un ami endormi étendu ayant joui, qu'un corps endormi attendant qu'un corps qui ne dort pas vienne, qu'un ami attendant un ami, qu'un corps attendant un ami pour jouir, qu'un corps n'ayant pas joui attendant son ami, qu'un ami endormi attendant son ami qui vient dormir, qu'un ami attendant un ami pour dormir et pour jouir, qu'un corps endormi attendant un ami ne dormant pas pour jouir puis pour dormir contre l'ami venu dormir et le faire jouir, qu'un corps attendant le sommeil et un ami, qu'un corps endormi que l'on aime endormi et ayant joui qui attend qu'un corps ami vienne le faire jouir et dormir contre lui, qu'un ami ne dormant pas encore attendant un ami venu le faire jouir et le faire s'endormir, qu'un corps ami ayant envie de dormir et de jouir ne dormant pas encore, qu'un corps endormi qu'un ami ne dormant pas vient faire jouir et aimer voir dormir, qu'un corps presqu'endormi attendant son ami pour jouir, qu'un corps presqu'endormi attendant son ami pour s'endormir contre lui venu aimer son ami, qu'un ami presqu'endormi dont le corps attend qu'un ami qui ne dort pas vienne puis s'endorme contre lui, qu'un corps ami dont le corps aime s'endormir contre un ami, qu'un corps ami presqu'endormi attendant un ami pour jouir puis s'endormir, qu'un corps aimant dormir avec son ami, qu'un ami dormant avec son ami ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7598365437524143795?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7598365437524143795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7598365437524143795' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7598365437524143795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7598365437524143795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/03/quest-il-de-plus-ternellement-aimable.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-868184992878901028</id><published>2007-02-27T14:25:00.000+01:00</published><updated>2007-02-27T14:31:58.865+01:00</updated><title type='text'>LE PONT</title><content type='html'>Avant tout, abandonner tout désir de : laisser faire - laisser aller - repos - bien-être - soin - relâchement - connaissance intime - plaisir - écoute - douceur - présence - abandon - profondeur - ... -, se relever si l’on est allongé, se redresser si l’on est avachi, se réveiller, s’échauffer rapidement et simplement et globalement (pour cela : sautiller, se fléchir, se tordre, répéter des mouvements, les accélérer, ne pas pauser, ne jamais pauser), aller contre un mur, placer main et gorge contre le mur et commencer déjà à s’amuser à creuser la vallée dorsale, la nuque, varier le placement des mains, creuser le dos, arquer le buste et le torse, toujours face au mur, puis se décider à augmenter la force de ses bras, placer ses mains au sol, garder ses jambes tendues, respirer, en expirant, pousser dans les mains et monter les pieds afin de former une verticale au dessus des mains, redescendre avec la même poussée, recommencer, s’asseoir sur des talons, creuser le dos, se retourner, les étapes préparatoires sont finies, le pont commence, placer la face interne des avant-bras contre le mur, les mains au sol, placer les pieds parrallèles, plier beaucoup les genoux, pousser dans les mains et dans les pieds, pousser contre le sol, si fort que le bassin et le dos décollent, que la tête décolle, tendre les jambes, pousser contre le sol, approcher les pieds des mains, pousser les avant-bras et la gorge contre le mûr, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;forcer&lt;/span&gt; le bassin à &lt;span style="font-style:italic;"&gt;rayonner&lt;/span&gt; vers le plafond, regarder ses pieds ou au moins le sol, pousser si fort que l’on lève alternativement le pied gauche, le pied droit, le bras gauche, le bras droit, rapprocher les pieds des mains à chaque levée, approcher les pieds de façon à ce qu’ils recouvrent les mains, redescendre calmement, pleurer de joie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pleurer de joie car les cuisses ont pu et s’étirer et se renforcer, se solidifier et s’élastifier, se durcir et s’adoucir, se construire et se répandre, se cimenter et flotter, travailler et jouir, diriger et obéir, être fortes et faibles, lourdes et légères, amantes et amoureuses etc...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-868184992878901028?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/868184992878901028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=868184992878901028' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/868184992878901028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/868184992878901028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/02/le-pont.html' title='LE PONT'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-1561561688269171505</id><published>2007-02-27T14:18:00.000+01:00</published><updated>2007-02-27T14:22:32.373+01:00</updated><title type='text'>SPECTACLES</title><content type='html'>Le corps scintillant d’injustices, vernis professionnellement, dans le coin, à l’avant-scène, le dos tourné à tous, le regard planté méchamment, dans l’espace entre les oreilles et les tempes des deux spectatrices en face, à jardin. C’est le béton armé, métallisé qui coule à toute allure dans les veines, ce sont les pieds qui affrontent amers, et dégoûtés le sol, ses marques, sa sécheresse, ses plis, aspérités fortuites et indésirables. Les doigts en flèche vers le même plancher, cuticules recouvert de paillettes grises et bleues / à chaque entrée, je crains que les responsables ne les détectent et ne m’accusent de déteriorer la signature plastique, de militer illégalement, d’être honteusement désinvolte, mais seules mes partenaires, recouvertes très vite des capsules cosmétiques s’en rendent compte et n’osent rien dire, n’osent rien me dire, elles finissent disgracieusement luisantes, je finis raide, aigu, montagnard, une sorte de silex exposé, de silex si vieux si rare si coupant que les musées l’exposent derrière vitrines et sous lampes, &lt;br /&gt;restant immobile vingt secondes, je secoue à l’intérieur des bassins, petits et grands, tous les sons entendus et hurlés avant de rentrer, alors s’y agitent toutes les chansons chanceuses, toutes les chansons&lt;br /&gt;mais surtout entre les genoux et le plexus, entre les côtes, entre le coccyx charmé du souvenir des massages de la veillle et les lombaires glorieuses, entre le palais et les dents, plus généralement entre les os et les fascias, entre le visage et l’air, entre le souffle et la mort, courent, se ruent, dansent, gigotent toutes les rages, cruautés, méchancetés prédites et promises, Entre les deux ischions, entre la lèvre supérieure et le nez bouent, fulminent, culminent, fument toute la mauvaise foi, la mauvaise volonté, les mauvais tours, les perfiditiés, les injustices, les inimitiés, tous les carburants de tous les gestes à venir, tous les carburants s’échauffent, s’huilent, bouillonnent, dans tous les récipients du corps, dans le foie, dans les malléoles, gonflent, piaffent la liste des mauvais sentiments, indispensables pour bondir, déraper, gémir, frapper l’air le sol les partenaires, tous les carburants se testent, roulent leurs yeux, le coeur des carburants gonflent dans chaque paume, dans chaque glande, les éclairs artifiiciels et naturels excitent et électrisent les vêtements et les parures, les foudres effectuent en silence, en miniature, leurs essais techniques, comme les pyrotechniciens du 14 juillet avant la nuit tombée, les sueurs testent la rapidité de leur flot, le souffle teste son apnée, le souffle teste sa mort théâtrale, les jambes testent leur puissance de nuisance, d’écartement, de saut, de traction, les bras ajustent leurs longueurs, &lt;br /&gt;tout - âme, sentiments, efficience, souffle, intelligence - se condense, s’encapsule, se déglutit dans l’attente et l’espoir d’exploser patiamment et totalement.&lt;br /&gt;Avant que le signal ne vienne libérer l’épilepsie, la tonicité, ne vienne libérer les gladiateurs physiologiques, avant que le signal sonore, dont, bien que nous restions muets, impassibles ou taciturnes, on sait tous, au milieu de ces lumières réciproques et belles, qu’il va nous énerver, qu’il va rendre furieux nos nerfs et nos gestes, avant le signal donc, une forme de dilatation, de baîllement disproportionné vient détendre, apaiser, adoucir, pacifier, normaliser, calmer, caresser, grandir les mauvaises humeurs et intentions des synapses, des paupières et de toutes les crêtes du corps (toutes les crêtes du corps deviennent vallée pour un temps, le temps de gagner l’amitié des amis et des inconnus, le temps de pactiser avec les partenaires à venir, le temps d’ensorceller grossièrement le plateau).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une sorte d’interprétation facile, permanente et exaltante : tout se passe sur une planète surnaturelle, où les corps nus sont couverts de bandeaux colorés baillants, où les mains et les professionnels s’ajointent comme s’ajointeraient des rivières et des littoraux et des coraux dans une classe de danse de salon terrestre, où la richesse, la justice, l’amitié, la vie, la liaison, la carrière, la générosité prennent des formes de tournoi, de nausée habilement déplacées (les nausées terrestres sont de poitrine, les nausées extraterrestres sont pelviennes, pédestres etc...), prennent des formes de coups, de répétitions, où les astres sont innombrables mais clairement et méthodiquement rangés, par taille et par couleur, où les invitations (à dîner, à prendre un thé, à  voir un spectacle) sont d’autant plus polies qu’elles sont torsadées, torturées, où l’on s’enquiert de la santé de ses amis en évaluant le temps qu’ils ont besoin pour se laisser casser un bras, où l’on palpe l’excitation de ses amants en placant leurs dos sur nos pieds ou sur nos oreilles, où l’on dort debout et en pirouette.&lt;br /&gt;ET quand l’interprétation devient trop globale, trop facile, trop ennuyeuse, trop indigne, trop recouvrante, ce sont des éléments historiques nobles qui réinjectent la couleur, qui EMPOURPRENT la danse : histoire des impératrices, histoire des saumons, histoires des groupes de filles (girls band), histoire de la propreté, de la santé, histoire des couleurs.&lt;br /&gt;Et alors au moment de faufiler le flanc droit à l’unisson de X (légèrement décalé), ce sont les surfers privés qui débarquent, sautent à la rescousse, qui tirent, à notre intention, vagues artificielles et vent bienveillant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin, quand les contractions sont devenues le mouvement des herbes face aux rafales de vent, quand les crispations sont devenues les métamorphoses dociles des pâtes, plâtres, substances des sculpteurs et des potiers, quand la bouche s’ouvre comme est ouverte la bouche d’un fauve empaillé, quand la rage maligne, quand l’ensemble des mauvais désirs flottent partout ailleurs sauf sur moi, recouvre le tapis, la bave de mes partenaires et l’immobilité suspecte des spectateurs, je peux me relever, me réajuster, et laisser inventer des sourires merveilleux et trompeurs, &lt;br /&gt;les sourires du salut, propulsions privatives, accolades, froncements d’oeil, inclinaison du nez, entrouverture de la bouche, souplesse, centralité, tout est déchargé, et amnésique, c’est le salut sournoisement engagé des vedettes de cinéma pour un film qu’elles ont tourné il y a des mois, des années, c’est la séance de dédicace ruisselante de sueur et de morves d’artificiers et de truqueurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-1561561688269171505?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/1561561688269171505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=1561561688269171505' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1561561688269171505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/1561561688269171505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/02/spectacles.html' title='SPECTACLES'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7615432870711882706</id><published>2007-02-05T22:18:00.000+01:00</published><updated>2007-04-07T02:14:54.953+02:00</updated><title type='text'>PARIS</title><content type='html'>Parmi la liste des expertises essentiellement non déléguables, figure en premier lieu l'expertise énergétique. La gestion de la fatigue, le stockage des combustibles, l'évaluation des dépenses, l'ajustement des méthodes ambulatoires, et tous les développements techniques favorables à une économie bénéficiaire de l'énergie privée ne peuvent être imposés par des lois, ne peuvent jamais devenir des conseils adressés à autruis, ne peuvent pas être enseignés en classe, ne peuvent pas faire l'objet de règlements intérieurs, ne peuvent être ni moralisés ni modélisés, ne peuvent pas être jugés. Mêmes les bilans énergétiques ne peuvent pas donner lieu à des récompenses et des sanctions. Seuls la perfection de la forme, la glaciation durable de la posture choisie, l'intégrité cutanée, le maintien effectif des vitesses programmées, la fiabilité relationnelle (chutes, foulures, nausées, palpitations visibles, peau glissante, rubescence faciale disgrâcieuse, asthme sonore et incommodant  sont bien sûr punis) sont publiquement contractualisés, et donc notés. C'est à quoi correspondent les grilles indiciaires, les hiérarchies salariales etc... Et c'est sur quoi se fondent toutes les politiques territoriales (traitements préférentiels, discriminations), les politiques typographiques (taille, couleur, style des caractères, localisation des affiches, choix des photographies), les politiques électorales (constitution des listes, calendrier des scrutins), les politiques de sécurité sociale (hôpitaux réservés, puissance et efficacité des traitements prescrits), les politiques fiscales (dégressivité inversée), les politiques honorifiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'interdiction de la dérogation dans le domaine de la sexualité (champs &lt;span style="font-style:italic;"&gt;pratique&lt;/span&gt;) a été mal comprise par : &lt;br /&gt;-la littérature jurisprudentielle&lt;br /&gt;-le sens populaire et commun&lt;br /&gt;-les auteur.e.s de scripts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le communisme énergétique n'est pas (n'est plus) la mise en commun des ressources combustibles, la mutualisation des gisements, la collectivisation des matières premières. Le communisme énergétique désigne des programmations motrices (scéniques, amoureuses, sexuelles, sociales etc...) suffisament vigoureuses, violentes, profondes et intégrales pour qu'elles dissolvent, à leur issue, toutes les inégalités de dotation naturelle et de culture (familiale et régionale). Le communisme énergétique est une mise à &lt;span style="font-style:italic;"&gt;plat&lt;/span&gt;, un retour à &lt;span style="font-style:italic;"&gt;zéro&lt;/span&gt; équitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'évolution logique et désirée sera celle-ci : &lt;br /&gt;- les micro-tortures deviendront larges et générales,&lt;br /&gt;- l'étouffement remplacera la pression,&lt;br /&gt;- le plissement et l'éloignement constant de la peau des fascias remplacera les pincements,&lt;br /&gt;- l'alternance sera supprimée au profit de la répétition,&lt;br /&gt;- les précautions (sanitaires, affectives, sédimentées ou aimables) seront abandonnées,&lt;br /&gt;- l'immobilité sera la règle et le principe de base (comme il a été bien expliqué ailleurs),&lt;br /&gt;- l'emballage remplacera l'étreinte,&lt;br /&gt;- le plénier se substituera à l'abrégé,&lt;br /&gt;- l'amour sera perpétuel et conquérant,&lt;br /&gt;- les coups seront abandonnés au profit des liens,&lt;br /&gt;- le chant continu exprimera explicitement l'affection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7615432870711882706?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7615432870711882706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7615432870711882706' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7615432870711882706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7615432870711882706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2007/02/parmi-la-liste-des-expertises.html' title='PARIS'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-928836579955961840</id><published>2006-12-25T12:32:00.000+01:00</published><updated>2006-12-25T15:40:57.183+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je suis l'ami d'un roi, de deux rois. L'un vit aux confins des mausolées de ses proches (ascendants et descendants). L'autre aime l'eau. Ils deviendront des saints, ils feront l'objet de livres, de pièces de théâtres, de ballets modernes. L'un rôde, sa tête sous son bras ou sur sa main et contrôle les niveaux d'humidité. L'autre nage et souille délicieusement un puits. Ils devraient nous donner des idées pratiques plus qu'artistiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-928836579955961840?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/928836579955961840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=928836579955961840' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/928836579955961840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/928836579955961840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/12/je-suis-lami-dun-roi-de-deux-rois.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-961134496939723607</id><published>2006-12-25T12:05:00.000+01:00</published><updated>2006-12-25T12:28:08.273+01:00</updated><title type='text'>Comme les affaires, comme a volé.</title><content type='html'>C'est un jour de fête désaffiliée. A l'étage du chateau, on n'entend pas les cloches, on est à l'écart des célébrations. C'est la veille de difficultés. C'est un jour simple, exempt de tournures. C'aurait dû être un jour sans coup,  enfin humide et généreux, un jour de dégustation. Les moutons sont tondus, les jeunes sont tout juste rentré du coton, certains criblés de dettes - pour n'avoir pas ramassé les quarante kilos journaliers règlementaires, certains trouvent des façons sexuelles de payer leur dette. C'est un jour qui fait fuir le brouillard et les menaces, un jour de deuil, le soleil n'éclaire plus nos statues dorées, les pivots sont rompus, c'est un jour sans style, de pure redite, mêmes coups, mêmes difficultés, mêmes lassitudes, mêmes extrêmes dévotions, mêmes amours, mêmes confiances. Selon elle, c'est la Fête de l'Aporie, selon moi ; c'est simplement le jour avunculaire - son grand retour. Cette année, ce jour tombe en plein pendant les négociations organisées à l'aide d'un logiciel de traduction à cause des restrictions budgétaires, c'est l'année lors de laquelle "à bientôt" se dit "tant que", lors de laquelle on "se remet des grands saluts", lors de laquelle on se rejouit : &lt;br /&gt;                      "Chez nous belle va la neige".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-961134496939723607?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/961134496939723607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=961134496939723607' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/961134496939723607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/961134496939723607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/12/cest-un-jour-de-fte-dsaffilie.html' title='Comme les affaires, comme a volé.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-7738395039777153179</id><published>2006-12-19T14:24:00.000+01:00</published><updated>2006-12-19T14:41:17.925+01:00</updated><title type='text'>LES CONTORSIONS SACREES SOUS LES LUTRINS GEANTS</title><content type='html'>MON MASSEUR REGARDE SON MAITRE MON MASSEUR ME BRISE LES REINS LES GENOUX ESSAIE LE COEUR MON MASSEUR ME BRULE LE SEXE J'AIME (MIEUX)LUMIERE MA KAZAKH SES VISITES NOCTURNES DANS MA VIEILLE CHAMBRE MA GUIDE CONNAIT PLUS DE LEGENDES QUE LES AUTRES LES JUS DE GRENADES LES TETES COUPEES ET LES CONTORSIONS SACREES SOUS LES LUTRINS GEANTS DE SAMARKAND.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-7738395039777153179?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/7738395039777153179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=7738395039777153179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7738395039777153179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/7738395039777153179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/12/je-suis-eveille-je-suis-samarkand-jai.html' title='LES CONTORSIONS SACREES SOUS LES LUTRINS GEANTS'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-8295478710962390157</id><published>2006-12-14T19:25:00.000+01:00</published><updated>2006-12-14T19:56:26.214+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>C'est &lt;em&gt;Hâche &lt;/em&gt;ou &lt;em&gt;Arrête!&lt;/em&gt; - si j'étais le dernier-né suspect d'une grande fratrie - ou plutôt &lt;em&gt;Beau Visage &lt;/em&gt;(&lt;em&gt;Belle Physionomie&lt;/em&gt;) ou &lt;em&gt;Force &lt;/em&gt;ou &lt;em&gt;Triomphe &lt;/em&gt;ou &lt;em&gt;Vaillant &lt;/em&gt;ou peut-être &lt;em&gt;Rideau &lt;/em&gt;que nous nous appellerions. Et je pourrais remonter l'allée présidentielle, éviter artistiquement les contrôles de police, traverser travesti le brouillard pour te rejoindre les nuits de légende. Nous ne parlerions alors ni de &lt;em&gt;plov&lt;/em&gt;, ni de fruits confits, ni de nos salaires, mais juste un peu de l'harmonie de nos prénoms, de la belle alliance des sonorités et des sens, de l'étonnante confusion des forces et surtout des systèmes inconnus, des glandes humorales inhumées. Je ne parlerais ni des larmes d'Olga, ni de mon amour vain pour Farid, ni de mes dettes, ni du costume national. Et nous partirions ensemble pour Khiva, demain ou après-demain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-8295478710962390157?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/8295478710962390157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=8295478710962390157' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/8295478710962390157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/8295478710962390157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/12/cest-hche-ou-arrte-si-jtais-le-dernier.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-4470824694034474871</id><published>2006-12-07T11:56:00.000+01:00</published><updated>2006-12-07T12:01:11.323+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;em&gt;Sur la route&lt;/em&gt; encore, je suis au milieu du monde et sans iode.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-4470824694034474871?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/4470824694034474871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=4470824694034474871' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/4470824694034474871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/4470824694034474871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/12/sur-la-route-encore-je-suis-au-milieu.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-344194918140795741</id><published>2006-12-01T11:24:00.000+01:00</published><updated>2007-02-27T14:35:30.262+01:00</updated><title type='text'>ROUTE</title><content type='html'>Sur les routes de Picardie, quittant le couvent argenté et délabré, fonçant, enfin compétent dans le village, jusqu'à la gare de Saint-Erme, les bureaux fermés, jusqu'au TER à deux vitesses, jusqu'à Reims, jusqu'au marché de Noël, jusqu'aux hauts-parleurs, jusqu'aux gloires à Dieu électroniques et bruyantes, jusqu'à retrouver, entre quelques sushis déjà ternes plusieurs danseurs tunisiens, connus à Montpellier, sur la route du retour, gonflé par Jack Kerouac, je pousse jusqu'à Busigny, dans les brouillards nouveaux et suaves - comme des versions humides de l'été, les aboiements et sursauts des chiens, l'hôtel-restaurant fermé, sur la route du retour, tôt encore mais nocturne, je m'arrête à Saint-Quentin, je descends avec toutes les filles montées à Bohain dans le TER moderne et avec les délégués chasseurs, les garçons aussi lycéens attendent Montescourt, je pense encore aux listes-écrins, aux longues listes intégrant noms et sentiments cachés et aveux, aux monuments aux morts, révélant éblouissant et invisible le nom aimé, troué sur la réserve naturelle de Saint-Quentin, je traverse les ponts, rôde autour des basiliques, des théâtres, des mairies, quelques insultes citadines, je découvre des trésors, des pailles aurifères, j'imagine les cadeaux, j'imagine les sciences-fictions, si tu étais là, si les silences rompus, si je complotais avec elle au lieu d'y rêver, les parures acquises à Babou, diodes lumineuses, robots, sabres magnétiques, je flaire tous les hôtels et toutes les brasseries de Saint-Quentin, j'en trouve un, de Paris, proche du canal, filles et vieux cessent tout à mon arrivée, puis m'offrent le renouveau du juke-box, je préfère celui de la Paix, sur la place, mais aucune des chambres ne donne sur la place, elles sont toutes trompe-l'oeil, j'en trouve une quand même sur rue, romanesque, je ne peux rien en dire de plus, sinon les multiples interrupteurs, la télévision, les rideaux lourds, plissés, fleuris, les double-vitrages, les VRP, tous les hôtels sont labellisés pro-VRP, je préférais en fait la demeure des Tanneurs où il ne restait que des suites, je mange de gras nutriments dans une Brasserie affable, nouvelles insultes, inquiétudes du couvent, nuit sobre, sage, seule, pure, indifférente, je retrouve au matin mes pailles dorées, toujours ni message, ni rupture, ni espoir, ni programme, ni rencontres, ni tristesse, je sillonne la ville à nouveau, les ponts, maisons basses, lumières urbaines, histoires, peintures, toujours de l'identification, toujours de l'exaltation, pas encore de réflexion, chants des morts, anglais, noirs, jeunes, coqs, évêques, ducs, grands, beaux, bels, bègues, blancs, bruns, cailloux, cerfs, clercs, chantres, coins, comtes, écuyers, dieux, forts, gris, gros, jeunes, maires, émirs, moines, neutres, pères, épines, preux, sages, sûrs, étangs, étaux, turcs, insultes à la gare, le retour est encore plus romanesque, retour de fugue, retour au couvent, punitions, coups de règles fantasmés, ligottés dans les cages flanquant la chapelle, en attendant : &lt;br /&gt;La voiture de la boulangère me course et me rattrape au niveau du "Cimetière du Commonwealth" de Saint-Erme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-344194918140795741?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/344194918140795741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=344194918140795741' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/344194918140795741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/344194918140795741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/12/sur-les-routes-de-picardie-quittant-le.html' title='ROUTE'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-474521699168268637</id><published>2006-11-21T14:06:00.000+01:00</published><updated>2006-11-21T14:58:27.975+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est un nouveau message. Les sentiments ouïs, les cercles aux rayonnements profus inégaux, les listes-écrins,  les coups nationaux, les coups-sortilèges, les désemboîtements thoraciques automnaux, les âgismes agonistiques, les rejets d'ivrognes - les vins chauds, les attributs-étendards, les flux et ressacs des mises en intrigue, les chorales-avenants au contrat, les déontologies refroidissantes, la giclée des semi-retournements des assignations punitives, les maladies et excuses, les mues des timides, les éradications-projets, les scies-dildo, les restrictions programmées-respectées, les maîtres ourlés, les écrivains-chevaux et les rectangles, les forages bibliothéquaires-conditions, les mauvaises raisons, le gros oeuvre-piédestal, l'hebdomadaire bureaucratique des abstinences, les pesées, les nuits correctrices, les mandarinismes "broyeurs &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vs&lt;/span&gt; anneaux" _ "masque &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vs&lt;/span&gt; capuche" _ "tronçonneuse &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vs&lt;/span&gt; pressoir" _ "politesse &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vs&lt;/span&gt; caresse" _ "scotch &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vs&lt;/span&gt; pinces"_ "alliances &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vs &lt;/span&gt;légendes" _ "feldenkreis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vs&lt;/span&gt; fessée" _ "épilation &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vs&lt;/span&gt; modernité" _ " répression &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vs&lt;/span&gt; complot" _ "empathie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vs&lt;/span&gt; dépassement", les discriminations inventives, les mains/fronts au mûr, les gorges profondes, les préferences.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-474521699168268637?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/474521699168268637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=474521699168268637' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/474521699168268637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/474521699168268637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/11/cest-un-nouveau-message.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-5872626820472590299</id><published>2006-11-12T03:28:00.000+01:00</published><updated>2006-11-13T22:37:41.084+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Nu &lt;a href="http://malterieplateau.canalblog.com/albums/paquerette/photos/8168721-paquerette_web.html"&gt;botté&lt;/a&gt;, sanglé d'un polo rose doux, équipé, je tiens des dizaines de minutes. La sangle est tant pivot qu'&lt;a href="http://malterieplateau.canalblog.com/albums/paquerette/photos/8168719-cecilia_web.html"&gt;alliée&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; A &lt;a href="http://malterieplateau.canalblog.com/archives/paquerette/index.html"&gt;suivre&lt;/a&gt;, avec la nouvelle version de ce blogue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;img src="file:///Users/chaignaud/Desktop/images.jpg" alt="" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-5872626820472590299?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/5872626820472590299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=5872626820472590299' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/5872626820472590299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/5872626820472590299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/11/nu-bott-sangl-dun-polo-rose-doux-quip.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-116224245456523305</id><published>2006-10-30T22:02:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:56:00.982+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/ga001-1aFinger.1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/400/ga001-1aFinger.1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/DSC01853.2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/400/DSC01853.2.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-116224245456523305?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/116224245456523305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=116224245456523305' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/116224245456523305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/116224245456523305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/10/blog-post_30.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-116162889363139382</id><published>2006-10-23T20:31:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:59.754+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L A   C U L T U R E   D E S   I N D I V I D U . E . S&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Slick Art Fair #1&lt;br /&gt;Du vendredi 27 octobre au lundi 30 octobre 2006 &lt;br /&gt;14h/20h &lt;br /&gt;à &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Bellevilloise&lt;/span&gt; 19/21 rue Boyer 75020 M° Gambetta&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/ShowLetter.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/400/ShowLetter.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;conception / interprétation / chants : François Chaignaud&lt;br /&gt;textes : Robert Walser&lt;br /&gt;musique : &lt;a href="http://http://david-f.livejournal.com/2006/03/16/"&gt;Olivier Messiaen&lt;/a&gt; / &lt;a href="http://www.bohrenundderclubofgore.de/"&gt;Bohren und der Club of Gore &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Remerciements à Johanna Kortals Altes et Sarah Chaumette&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-116162889363139382?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/116162889363139382/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=116162889363139382' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/116162889363139382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/116162889363139382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/10/l-c-u-l-t-u-r-e-d-e-s-i-n-d-i-v-i-d-u.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-116137591388372474</id><published>2006-10-20T21:43:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:59.274+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Mais si tintements, transports, si soucis, guêts, lacets, troupeaux, mais si vachers, si Ali si petit, si mensonges, si Matthias et nos asynchronies, si Peter Zumthor, mais si épilepsies, retournements, rotations, pirouettes de cerveaux, danses, mais si les urgences de Zürich, mais si pire encore, ailleurs, quelqu'un d'autre, si moutons et ombres, si Mariusz, si décliné, s'il s'aigrit, ne prévient plus, si Vals si autogéré, si ensoleillé, &lt;br /&gt;si bains pires, si couples pré-familiaux, si caisson d'isolation phonique, si Barbara ou un.e autre plus zélé.e, si &lt;br /&gt;si interdiction, si débâcle, si malchance, si entêtement, si déterminisme, si causalisme, si aporie, &lt;br /&gt;mais si perles, brillants, tigres, plantes, perches, sons, et si flexions de cerveaux, morts directes, films, foires, tours du monde, dépouilles, statues, postérité, si parcs accueillant statues et jeunes amants, si nuit&lt;br /&gt;si palpitant, si palpitations, si nausées, si acheminées avec retard, les lettres, faire part glauques, si éternité, &lt;br /&gt;si Danity Kane, si sans vous, si nuit, si pression, s'il ne m'importe peu,&lt;br /&gt;si en secret, bouilloires, si magnifique, si long, si inutile, &lt;br /&gt;si ensemble à partir de février, si ascendant, si plus,&lt;br /&gt;mais si récidive, &lt;br /&gt;mais si stimulant, si fameuse, si fossé entre nous, si à nouveau ensemble, si Lille, si mer, si journalistes, si succès, si tu es là, si timide, si méconnu, mais si beau pourtant, &lt;br /&gt;si moto, si peu commentée, si crevée déjà, si proche, si résigné,&lt;br /&gt;mais si dans les temps, analytique, si postérité, si diffusée, si le 3/18, si Gisèle, si Alain, si commémorations, si Odile, si Karim, Pascal, Pierre, Mark, Déborah, Steve, Sarah, si conférence de momies, si tables rondes vaines, mais si tous nez au mûr, courses discriminantes, culte identitaire, lignes rigides de discussion, yeux fermés, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si virages, klaxons quadritonaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Machine :&lt;br /&gt;si nu, vierge, né si vieux, &lt;br /&gt;si triste&lt;br /&gt;mais si réparé, si bâclé, &lt;br /&gt;si démuni, flanqué si peu soutenu, si imaginatif, si Alice, parturiente vicariale, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si coïncidences, si nouveaux drames, si retards, si fatigue, mais si la vérité, mais si&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si ambitieux, si au bout de 60 heures, mais si quinze heures plus tôt, si toujours liquide, mais si ciboulette, si fermenté, si pause - sling - ventres plus chauds, si macéré, si bon, &lt;br /&gt;mais si dermose, si cygne rasé, si neige artificielle, &lt;br /&gt;si géographique le temps, si le froid, si imaginatif, bain-marie, &lt;br /&gt;si souris dilatée, si langue de veau râpeuse, si main morte, si pâle, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si jamais, si le cadeau, mais si jamais, si leçon de Sprinkle, si jardin chaud, désinvolte, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si déclaré, si beau, si beau dans la nuit, &lt;br /&gt;si un messager&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-116137591388372474?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/116137591388372474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=116137591388372474' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/116137591388372474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/116137591388372474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/10/mais-si-tintements-transports-si.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-116023069830976529</id><published>2006-10-07T16:11:00.000+02:00</published><updated>2007-02-27T14:36:38.928+01:00</updated><title type='text'>SOINS</title><content type='html'>Du goutte-à-goutte forcené, glaçant l'avant-bras, je me souviens des mensonges des infirmiers et de l'injustice flagrante : mon voisin, 37 ans, découvrant &lt;span style="font-style:italic;"&gt;au moment de l'intervention&lt;/span&gt; l'étirement, les professeures de danse, est traité comme un pilote : sa perfusion ambulatoire, nonchalamment brochée à un mât (une vergue roulante) lui offre la possibilité de prendre beaucoup de place, de parader, de s'évanouir (alors que ma poche, mon lit et moi sont solidairement épinglés).&lt;br /&gt;Les douches sont vertes, vives et fades, plus foncées que les blouses des hommes agents hôteliers, d'un vert qu'aucun oiseau, qu'aucun lac, qu'aucun fard n'aura jamais.&lt;br /&gt;Deux ascenceurs se font face, aux deux extrêmités du couloir. L'un achemine les visiteurs, les visiteuses, muni.e.s de présents, de colliers magiques, d'impossible empathie, de dévouement, d'or, d'indifférence en fait ; à condition que l'on ait des visiteurs, des visiteuses : j'admire et j'envie l'isolement perçant de mon voisin, aux exigences de diva, préservant son image, son éclat, évitant l'ennui des bonnes intentions ; seul son père, épaté, veille, muet. L'autre ascenceur est monté comme un ascenceur de squatt, coulisse, est dédoublé, est mécanique. On ne le prend jamais seul : un patient, dénudé - les jupettes réglementaires sont belles, blanches, courtes, étiquettées - et déjà drogué est toujours accompagné de deux grands brancardiers curieux mais blasés. Notre chambre était la chambre la plus proche de l'ascenceur menant au bloc, réfrigéré, fourmillant de stagiaires, de piqûres, de tapottements, d'abus et de manipulations, de simplicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pensait écrire des poésies sans métaphore, sans émerveillement, sans "admirable", "délicieux", "effroyable", "incroyable", "une sorte de", matures, mouvementées, ne plus rêver d'être &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Picus&lt;/span&gt;, perséverer dans le dépit ou faire un geste amoureux majeur, se débarasser de l'optimisme, ne pas faire de constats inutiles, n'avoir qu'une seule pensée, et concrête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La légende est simple, c'est un crissement d'index (c'est la haute lune, les  collines, le règlement des heures, et quelques autres gestes dont on ne connaît plus l'agencement) des choses très banales sur lesquelles on ne bavarde pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-116023069830976529?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/116023069830976529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=116023069830976529' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/116023069830976529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/116023069830976529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/10/du-goutte-goutte-forcen-glaant-lavant.html' title='SOINS'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115995509747628885</id><published>2006-10-04T11:11:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:58.723+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il y a toujours le problème de la déontologie. Aristocratique ou pragmatique. C'est question de génération, de chance, de talent plus ou moins grand pour le faufilement, l'optimisme, de destin. Ce n'est jamais définitif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perché dans les zones les plus chaudes, sur une plate-forme qu'admirent les débutants et qu'envient encore les avancés, j'inhale, la tête très haute, sans la  ronde courbure accablée et soumise des débutants craignant de se dresser vers les plafonds brûlants, l'air chaud, humide, qui vient napper, bouillant, mes nez, gorge, trachée, poumons. J'ai maintenant une bonne clientèle, prête à payer le prix pour bénéficier d'une séance avec moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques conseils : "Soyez ethnologue", "Obéis sans trembler aux ordres de ta mère".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dissolution arrive toujours au même moment ; cette fois-ci, je suis prêt à ne pas disparaître : qu'au moins, le secret préservé n'ait pas été vain. Nous trouverons : &lt;br /&gt;une forêt moussue &lt;br /&gt;un jour propice&lt;br /&gt;des fées&lt;br /&gt;des alcools anesthésiant la glotte&lt;br /&gt;des succès assurés à venir&lt;br /&gt;des vraies cordes pour de vrais étouffements&lt;br /&gt;l'endroit idéal pour tester quelques nouvelles technologies&lt;br /&gt;un osthéopathe, en cas de besoin&lt;br /&gt;des récits aisés et délicieux&lt;br /&gt;des façons d'oublier les légitimes fatigues&lt;br /&gt;des cotons, des plumes, des soies.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le messager est toujours le plus personnage le plus intéressant, le plus crucial et le plus présent. Il n'a pourtant jamais les plus beaux airs, il ne salue jamais le dernier, et ne reçoit jamais le plus d'applaudissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etre quatre dans un lit ou être quatre sur une moto génèrent des situations tout à fait incomparables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115995509747628885?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115995509747628885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115995509747628885' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115995509747628885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115995509747628885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/10/il-y-toujours-le-problme-de-la.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115987389029367096</id><published>2006-10-03T12:49:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:58.516+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Même les cils nus et pesants du sombre ou important personnage mollement mais vaillament assis en face de moi m'attirent, ces cils rèches, purs, évidents, ces compagnons sincères, clignotant avec économie et astuce et irrégularité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon sac en jute est devenu une crèpe, un ballotin sans lanière, une bourse fuyante m'obbligeant à des crispations acrobatiques et parfois infructueuses pour garder avec moi mes affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ce genre d'évènement, c'est une tristesse d'après l'incendie. C'est une tristesse brute et sans évolution, que ne vient nourrir ou gonfler aucun désespoir. C'est une tristesse rendue amère par l'optimisme nécessaire qui vient la recouvrir immédiatement. Mais l'on sauve toujours quelque chose d'un incendie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les loups-garous ne s'inventent pas des légendes, qui le fera dignement pour eux ? La légende peut être aussi simple qu'un régime alimentaire : " fruits et légumes sans resrictions, vingt grammes de graisse, uniquement végétale, du poisson (cru ou grillé), du poulet, du riz, et des laitages. Un jour par semaine, exceptions permises". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas aller à l'Opéra le dimanche, c'est moins guindé et moins typique. Ma voisine dans la file d'attente m'a quand même, dimanche dernier, remercié d'exister, car je lui donne de la joie et des émotions, alors que sa vie est si triste et infortunée. Je pensais n'aimer que les airs coupants, les falaises accidentées, les gouffres minéraux. En fait, les grands souffles planétaires, les mouvements diffus, les transformations climatiques me plaisent beaucoup - si je peux rester aussi vague. &lt;br /&gt;L'opéra a par contre aussi besoin de tes nuits blanches, de tes drogues et de tes ressources : les scènes y sont si mal et bêtement montées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'affronte le malheur avec une littéralité plaisante : je rentre à l'hopîtal demain en lisant l'&lt;em&gt;Enéide&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il aller ailleurs ou moins loin qu'en Ouzbékistan pour délivrer, pour la première fois, un cours intitulé  &lt;strong&gt;DANSE ET INJUSTICE : &lt;em&gt;Malhonnêteté et cruauté dans la performance / Les limites du consentement&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115987389029367096?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115987389029367096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115987389029367096' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115987389029367096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115987389029367096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/10/mme-les-cils-nus-et-pesants-du-sombre.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115928554626616402</id><published>2006-09-26T17:29:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:58.203+01:00</updated><title type='text'>La guêpe</title><content type='html'>J'ai tant de soucis que j'ai décidé de n'en parler qu'une fois résolus. &lt;br /&gt;Je pourrai alors écrire des récits du type :  " Une guêpe habitait dans mon sac, qui, bien qu'en jute, ressemble peu à un essaim. Alors que je récupérais quelques cosmétiques naturels, j'ai découvert la guêpe, vivante bien sûr mais semblant ne plus vouloir voler, marchant calmement sur le revêtement intérieur de mon sac, et  certainement admirant l'environnement chatoyant (feuilles libres, poudres, portefeuilles mineurs). D'abord scandalisé, j'ai ensuite eu deux idées. Une première idée, strictement analytique, relative à l'attrait que j'ai toujours exercé sur les guêpes ; attrait si fort que même mon sac en est devenu pourvu. Des légendes racontent déjà la prédilection qu'avaient les guêpes pour ma peau lorsque j'étais enfant. Mais, moins légendaire, il y a quinze jours seulement, dans des villes d'Allemagne, j'attirais encore toutes les guêpes de la fin de l'été, énervées et agressives, tandis que les autres personnes - allemandes et non allemandes - profitaient tranquilles et tranquillement du plein air. La deuxième idée était par contre programmatique. Dès que j'en ai eu assez de me rappeler ces modestes histoires, j'ai décidé que je devais me débarasser de cette guêpe : et j'ai quand même pensé que la présence de cette guêpe randonneuse dans mon sac risquait d'attirer encore plus de guêpes autour de moi, puisque les guêpes aiment se regrouper, spécialement dans des endroits insolites. L'histoire de l'éloignement de la guêpe est en fait moins intéressante ; on connaît déjà beaucoup d'histoires de torchons et de balcons (et de vengeances de voisinage). Je n'ai eu aucune difficulté. Avez-vous vu la ruche du Parvis de Beaubourg ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre : &lt;br /&gt;&lt;em&gt;La porte et le tibia radiographé&lt;/em&gt; (ou &lt;em&gt;La clé&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le docteur Pelouse&lt;br /&gt;L'ordinateur&lt;br /&gt;Un événement&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115928554626616402?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115928554626616402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115928554626616402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115928554626616402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115928554626616402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/09/la-gupe.html' title='La guêpe'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115875605597453421</id><published>2006-09-20T14:38:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:57.929+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Un des Espagnols dont les cuisses nues animent ou occupent le train depuis avant Vesoul est inquiet ; les éclats de rire, les chansons, les polémiques (des Espagnols avec lui l’inquiètent) aux abords de Vesoul dans un train français. Nous silencieux, le couple bleu longuement marié et moi dormant, puis je lis parce que je n’écris pas bien, et les copies en attente d’être corrigées par le professeur déjà hydropique et somnolent comme un personnage de roman, nous tous frémissons parfois, à un éclat de voix et de rire un peu haut et beau mais qui de nous s’indignerait devant la musique de leurs sourires ? Une compagnie sise ici m’explique « ma chienne a détecté ma tumeur » ( et je lis, des minutes plus tard, ailleurs mais peu loin : « j’ai trouvé ma moitié grâce au chat ») mais ce sont les bras levés des Espagnols et ils ont les bouches si rouges, je nous sais tous rêver de leurs bouches si chaudes comme un cliché et une comparaison, ce sont leurs gloires à eux, d’être dans un corail Intercity Paris Troyes Chaumont Vesoul Belfort Mulhouse Basel qui me plaît, plus encore que sa nouvelle tentative : « mon amie a perdu soixante-dix kilos grâce à la naissance de ses quintuplés ». Il y a même une fille, Lucia, comme celle de l’opéra  qui se balançait au dessus de la fosse d’orchestre pour ciseler ses vocalises « comme une cascade », disaient-ils  (les balançoires et la gymnastique sont bonnes pour les chanteuses), et comme celle de l’opéra, c’est la seule fille, au milieu des cuisses d’hommes orgueilleuses, elle a la voix forte et c’est elle que l’inquiet vise. Et vise encore. Une autre compagnie : &lt;em&gt;« let your baby show you how to move », les hommes n’aiment et ne savent pas danser…, il faut me suivre dit-elle, puis encore : « je vais éduquer mon homme »,  &lt;/em&gt;                            &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christiane Oelze chante, c’est comme si j’étais dans les hautes gorges des athlètes espagnols, fraîches, douces, là où on voit encore les dents dures et d’ivoire, là où la salive est encore souple. L’inquiet vise encore Lucia, Lucia s’est levée – alarmes de Ligeti – les beaux souriants, tous bruns, d’un brun qui prouve leur vigueur, ne l’aiment pas, ne se battent pour elle, c’est évident, ils sont eux-mêmes trop liés entre eux par des forces de désir, par les agencements que m’expliquait V.D…                 Avant Vesoul , (car) l’après-Vesoul est très clair, les ruisseaux, le soleil, le cycliste, les forêts où Cécilia danse, Sarah campe, CharlY consomme, mais avant, c’est l’aube et nous dormions ; j’ai cru que tu étais venu avec moi dans le train avant Vesoul, je t’ai bien vu dressé et chapeauté, en face de moi, derrière la plateforme sur laquelle viennent de migrer les Espagnols après Belfort, c’est alors un peu idiot que tu ne viennes pas lire à côté de moi.                  Et Rudi qui devrait être dans ce train et que je pensais à côté de moi, il faut remercier Mélanie Ruquier, elle a l’intelligence de ne pas présupposer que voyager à côté d’un collègue est préférable à voyager seul, donc, déposé sur une banquette, bruyante comme on l’a dit.                        Si ç’avait été toi, ç’aurait été dommage que tu ne viennes pas à mes côtés, pas de fossé ici, et puis c’est une banquette, il  n’y a pas de raison d’espérer d’une banquette plus qu’il ne convient (alors que d’un lit, on espère qu’il n’ait pas de rigole, qu’il soit bien constitué) et ce sont les voyages sans espoirs les meilleurs. On aurait pu jouer avec les Espagnols, Lucia a maintenant été consignée quelque part dans le wagon – on a dépassé Belfort, des cors romantiques et veloutés, des cors, annoncent la Suisse mais Mulhouse d’abord – peut-être n’est-ce pas un jeu, mais les huit garçons lèvent le bras régulièrement basculent la tête, bouclée, gominée, rase, souvent au moment où la vieille mariée bleue rentre des toilettes, ce qui lui arrive trop souvent, et découvrent leur ventre (évidemment), ça me semble un jeu, ton ventre si bien tapis contre ton dos aurait gagné, c’est certain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115875605597453421?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115875605597453421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115875605597453421' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115875605597453421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115875605597453421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/09/un-des-espagnols-dont-les-cuisses-nues.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115842787943341017</id><published>2006-09-16T19:29:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:57.725+01:00</updated><title type='text'>Alisson Willput</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/2344imageslvc32.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/320/2344imageslvc32.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/495imageslcv543.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/320/495imageslcv543.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/1499imageslvc497.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/320/1499imageslvc497.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/1606bertrand.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/320/1606bertrand.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/1833TATTY.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/320/1833TATTY.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115842787943341017?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115842787943341017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115842787943341017' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115842787943341017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115842787943341017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/09/alisson-willput.html' title='Alisson Willput'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115816683279648153</id><published>2006-09-13T18:59:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:57.494+01:00</updated><title type='text'>Le monde sans contrepoint. Ou la pureté pré-féline.</title><content type='html'>On compare souvent les improvisateurs accomplis à des félins ; et on enseigne souvent l’improvisation ou la composition en temps réel en filant la métaphore féline : il s’agit d’avoir la vigilance, les réflexes, la retenue et la sauvagerie d’un félin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Frédéric, nous étions plutôt des jeunes tigres, deux jeunes frères, qui ne chassent pas encore, qui restent encore sous la protection et la surveillance de leur mère, d’une tigresse. Ces jeunes tigres, pour acquérir les techniques de prédation, vivent et jouent ensemble, selon le même rythme : descendent ensemble à la rivière, s’ébrouent ensemble, se chamaillent ensemble, se jaugent, se provoquent, se taquinent, se reposent, s’endorment, tètent ensemble. Ils exercent ainsi tout ce dont ils auront besoin quand ils seront adultes et indépendants.&lt;br /&gt;Avec Frédéric, nous étions absolument sans méfiance et sans défiance. Les frères tigres ne jouent à la chasse si bien et si délicieusement que parce qu’ils ont une absolue mutuelle confiance : le frère ne risque pas de se transformer en vrai prédateur. L’un tombe par mégarde dans un bras de ruisseau inconnu, l’autre l’y rejoint ;  l’un trouve une branche amusante, l’autre en trouve une aussitôt…&lt;br /&gt;Cette complémentarité imitative n’est ni niaise ni ennuyeuse. Certes, elle n’atteint pas l’élégance adulte du contrepoint félin : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;ruse&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;diversion&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;double jeu&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;économie&lt;/span&gt;. Mais la confiance fraternelle et la croissance partagée ont des charmes et une force bien spécifiques : comme sont habiles et audacieux les jeunes tigres qui jouent à la chasse ! comme leurs cabrioles et leurs prises sont aériennes et acrobatiques ! et comme leur repos est délectable… Certes, les frères tigres ne se font pas remarquer en chassant et tuant une gazelle ou une antilope, ils n’ont pas ce genre d’héroïsme solitaire. Mais quelle inventivité gratuite déploient-ils pour se divertir et développer leur force !&lt;br /&gt;Privés de distance, d’hésitation et de prévoyance, les jeunes frères tigres se dédient entièrement à leur activité en cours, la laissent se développer avec braverie et hardiesse jusqu’à ce qu’elle transforme en une autre activité.  &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Il faudrait et on pourrait raconter chacune de nos séances, nos flexions acharnées, nos équilibres obstinés et hésitants, nos synchronies ahurissantes, nos simulacres, nos caresses, nos sauts combinés à d’autres flexions, nos esquives, nos contrepoids* et nos musiques… Il faudrait raconter comment nous travaillions, quels vêtements nous portions, quelle excitation et quelle affection nous réunissait.&lt;br /&gt;Mais il faut surtout que je décrive la rude plasticité physique de Frédéric, sa fiable force souveraine (quel tigre adulte deviendra-t-il…) et ses somnolences : à certains moments, alors qu’il se tient debout, c’est le seul poids du sommeil qui le fait danser ; c’est très beau et très admirable. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;* pas de contrepoints mais que de contrepoids&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci est le compte rendu d'IMMORTEL/LE/S #3, proposition de Frédéric Danos, 6_10 septembre 2006, Paris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115816683279648153?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115816683279648153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115816683279648153' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115816683279648153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115816683279648153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/09/le-monde-sans-contrepoint-ou-la-puret.html' title='Le monde sans contrepoint. Ou la pureté pré-féline.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115781075636594759</id><published>2006-09-09T16:01:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:57.300+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Helene und Hugo&lt;br /&gt;Ottilie, Edgar&lt;br /&gt;Arthur&lt;br /&gt;Anna&lt;br /&gt;Erich und Kätchen&lt;br /&gt;Theodor und Lotte&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des lieder d'automne arrivent bientôt, à chanter auprès des amant.e.s immobiles, en famille, sur un quai de métro, chez soi évidemment,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115781075636594759?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115781075636594759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115781075636594759' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115781075636594759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115781075636594759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/09/helene-und-hugo-ottilie-edgar-arthur.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115780991965670786</id><published>2006-09-09T15:51:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:57.083+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il porte sur les dents une espèce de monture, d’appareil métallique et cranté fascinant qui tient à la fois du robot, du prédateur et de l’adolescent. Rien que cela me le rend spécialement attrayant. Il est un archétype adorable et parfait de l’opérateur de parole et d’intelligence ; il est d'ailleurs, en général, un opérateur &lt;span style="font-style:italic;"&gt;positif&lt;/span&gt; remarquable – mélange de Frau Von Twann, (pour la séduction et l’aise) et de Diaghilev (pour le réseau et l’intuition), ou encore de Nestor - en moins colossal, moins antique - (pour la distinction, l’intelligence et la confiance) et de fée (pour la joie et le rire qu'il génère et communique). &lt;br /&gt;Il revient souvent du Brésil ou d’une ville de province, est une cible prioritaire des équipes de douane volante et parvient régulièrement à être l’invité de réceptions diplomatiques succulentes et extraordinaires. &lt;br /&gt;Hier, je lui ai montré avec coquetterie et grâce calculée ma moto électrique : et quelle fierté de l’impressionner à chaque nouvelle astuce dévoilée – ses exclamations devant ma trousse à outils rangée dans le minuscule et charmant vanity-case, son incrédulité devant la boussole de mon tableau de bord, sa bienveillance souriante et son cri réjoui et sincère à mon démarrage – si fulgurant et rayonnant, c’est bien vrai !&lt;br /&gt;S’il me semble si rare et si précieux, c’est parce qu’il associe avec un talent et un style pointus le snobisme le plus sévère et indispensable à l’affection la plus déployée, la plus sincère, la plus chaleureuse et la plus démonstrative. Alors, quelle valeur se sent-on avoir quand il nous frictionne le dos, à la fin de la soirée, sur la terrasse refroidie et dépeuplée, ou lorsqu’il nous offre avec une générosité discrète et bouleversante un sirop à l’eau ou une liqueur – selon l’heure !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, je ne suis pas rentré avec lui hier (mon nouveau moyen de déplacement m’isole autant qu’il me valorise) ; ç’aurait été amusant pourtant : il y a quelques mois, j'avais déjà été dans son lit mais en son absence et dans de tout autres circonstances. A dire vrai, j'ai rejoint hier encore bien meilleur lit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115780991965670786?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115780991965670786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115780991965670786' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115780991965670786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115780991965670786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/09/il-porte-sur-les-dents-une-espce-de.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115557407519793606</id><published>2006-08-14T18:33:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:56.653+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Redessiné, aminci et anobli par les révolutions propriosceptives passées, renforcé et confiant grâce à la bienveillance des moustachus à louer là-bas, aux moustachus déjà loués et aux moustachus locataires à venir ces soirs, raffermi par tant d'épreuves et de traversées énigmatiques et turbulentes, illuminé par les voyages à travers les immensités nuageuses découpées par la lumière vespérale, animées par notre rapidité, espiègle et oblique..., vivement intéressé par les tramways de Düsseldorf, longs et préhistoriques, se tortillant comme des rachis de dinosaures (et pouvait-on espérer plus dépaysant que de fendre Düsseldorf - la plus japonaise des villes européennes - à dos et à vertèbres d'archosauriens ?) et, enfin, rendu ostensiblement aimable et avenant grâce aux parfums thérapeutiques dérobés dans les DutyFree, je chauffe mon dos endolori et professionnel au soleil du Remor, dans le bas de Plainpalais à Genève, je quitte ma jolie chambre - ma studette - du Pont d'Arve, pour lancer quelques invitations : et Genève semble nous sourire, ravie de nous revoir, chantonne et sautille en notre honneur ; La Bâtie commence demain, et les Genèvois disent que La Bâtie est la dernière chance pour se trouver un amant avant l'hiver.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115557407519793606?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115557407519793606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115557407519793606' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115557407519793606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115557407519793606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/08/redessin-aminci-et-anobli-par-les.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115408948223320900</id><published>2006-07-28T14:17:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:56.381+01:00</updated><title type='text'>Depuis mes débuts à 4 ans et demi, je suis passé de l’état d’enfant prodige à celui de virtuose affirmé.</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Je suis considéré comme l’un des plus brillants artistes du monde. Je maîtrise un répertoire d’une rare ampleur et je me produis dans les salles les plus prestigieuses du monde.  J’entre dans la légende. Je parcours désormais le monde avec les plus grands. Je suis l’une des stars montantes de la jeune génération. J’ai reçu les conseils des très grands. J’ai fait sensation. J’ai été hautement acclamé par la critique. Je suis monté très vite au top des sondages. Beauté, puissance, chaleur, émotion, musicalité et dramatisme instinctifs sont mes qualités remarquées. Je suis l’un des rares artistes dont la carrière emprunte un si grand nombre de chemins ! Je me démarque des artistes de ma génération. Je suis aujourd’hui reconnu mondialement. Je suis déjà considéré comme un des artistes les plus intéressants. Insolente sérénité, technique immaculée, sensibilité, poésie et rondeur sont mes qualités. De nombreux critiques me placent au sommet. Je suis vainqueur du prestigieux Concours Reine Elizabeth de Belgique. Les plus grands m’invitent désormais. Je dégage une personnalité charismatique, faite de virtuosité et de simplicité. Je suis apprécié. Je suis reconnu comme l’un des plus impressionnants artistes de ma génération. Je suis reconnu dans le monde entier comme un artiste raffiné. Tous les Anglais me sollicitent. A 26 ans seulement, je suis l’un des artistes Jeune Génération invité par la radio anglaise jusqu’en 2007. J’acquiers la reconnaissance internationale en remportant le 12ème Concours International de Moscou. Depuis ma victoire, je suis invité à travailler avec des artistes prestigieux. Ce double héritage me permet d’allier poésie délicate, fort tempérament et technique brillante. A 22 ans, je suis déjà célèbre dans toutes les capitales du monde. Ma biographie en Chine est devenue un best-seller. Je suis déjà connu de millions de téléspectateurs. Ma fabuleuse virtuosité, au service d’une personnalité rare, à la fois ironique et mélancolique, fait de moi, enfant prodige né dans une famille d’artistes, l’un des plus grands talents de ma génération. Je suis l’artiste officiel du Concours Reine Elizabeth de Belgique. Mon interprétation profonde et poétique est désormais emblématique. Je commence à improviser dès l’âge de deux ans. Je me produis dans les plus grandes villes du monde, collectionnant les récompenses dont le prestigieux prix Triomphe. Distinction, raffinement, poésie : telles pourraient être mes qualités suprêmes. Je suis aimé et respecté non seulement de mon large public mais de toute la profession. Je suis un artiste d’une qualité rare, reconnu pour ma virtuosité, ma fraternité artistique et mon intégrité. Je suis à l’aise sur tous les fronts. Je suis considéré comme l’un des meilleurs artistes de ma génération. J’ai été décoré de la médaille Purple Ribbon. Je commence à pratiquer à l’âge de huit ans. Ma virtuosité fait de moi l’un des artistes les plus charismatiques de ma génération et un pionner en art contemporain. Je suis l’un des artistes les plus accomplis et les prometteurs sur la scène internationale. Je travaille aujourd’hui avec les meilleurs artistes. Je suis recherché par toutes les plus grandes scènes internationales. J’ai mon agenda comble jusqu’en 2009 ! De nombreux documentaires témoignent de mes talents. Je suis ambassadeur honoraire des Nations Unies. Je fais partie de cette jeune génération d’artistes charismatiques et talentueux dont l’ambition est non seulement de travailler le répertoire classique mais également d’explorer les nouveaux aspects de la création. Je remporte plusieurs concours internationaux et commence une carrière de très haut niveau. Je bénéficie d’une réputation internationale exceptionnelle grâce à un alliage inhabituel de compétences. Je me suis produit partout. Je suis célébré par la critique et plébiscité par le public. Ma vocation m’est apparue dans mon enfance. Je me suis produit dans 59 pays différents. Je suis l’un des artistes les plus prisés de ma génération. Admiré pour mon lyrisme poétique et ma brillante technique, je suis célébré sur les plus grandes scènes internationales. J’ai déjà derrière moi une carrière internationale. J’ai atteint le titre rare de superstar.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Verbier, août 2006.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115408948223320900?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115408948223320900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115408948223320900' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115408948223320900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115408948223320900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/07/depuis-mes-dbuts-4-ans-et-demi-je-suis.html' title='Depuis mes débuts à 4 ans et demi, je suis passé de l’état d’enfant prodige à celui de virtuose affirmé.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115382062117991949</id><published>2006-07-25T11:42:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:56.174+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>« Il y aura des matelas (empilés, à assiéger), peu de spectateurs-spectatrices (deux ou trois à chaque fois), des échelles (pour grimper sur les matelas et pour avoir envie de fabriquer des sculptures), des perles (pour s’en revêtir, pour les offrir et pour les concasser), des opérettes allemandes à écouter et à chanter, des contorsions, des musiques de Brahms, de Clogs et de Westlife, des blouses, des kimonos, des peignoirs (à faire circuler, à suspendre et à enfiler), des murs blancs (à maculer), des danses décoordonnées, extrêmes, fermentées et abstraites, des écouteurs (pour se concentrer), des tapis de faux cheveux, des lumières rouges (presque psychédéliques), des transistors, des interrupteurs, des pieds pointus et fascinants, des cadeaux (une parure de prince  arabe, des gels éclaircissants thermoréactifs pour les cheveux),&lt;br /&gt;et il y aura beaucoup d’injustice et de malhonnêteté (entre nous, sur nous, entre vous et nous, autour de nous, à l’intérieur de nous et de la pièce) : des rites initiatiques pervers, des traquenards, des pièges – des manipulations et des abus. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115382062117991949?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115382062117991949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115382062117991949' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115382062117991949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115382062117991949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/07/il-y-aura-des-matelas-empils-assiger.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115297550556703231</id><published>2006-07-15T16:57:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:55.893+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- Tant de dont moi qui depuis ne peut me faire à ce que qui ne peux sans. À quoi s’ajoute          Au très petit matin c’est déjà Sous les hauts dans le fond du au milieu du sous le au-dessus de la. Sur les hauts : au matin de comme je tarde. En fin de (matinée) à l’entrée d’un dans le haut d’une. De la ligne de à l’autre. Dans le soir du vers. Sur la vaste (place) de part et d’autres. De la (charcuterie) d’en face sortent. De nuit dans l’ la plus grande part du et de la étant – de l’autre chargé de de d’ à mon corps (affaibli) et déjà mais moi. Plus tard dans ce qui reste de notre de et de. Sur le mur à droite du. Le lendemain moi qui me suis toujours pour qui le pour qui le jour c’est comme si dans ce qui reste encore de la journée des raisons de.          de l’après-midi mais inversement jadis à l’aube voué à vers mon lit et déjà près de. Mais de l’autre côté de la qui traverse et partage un long et haut dans par le (textile supérieur).                       entre        (vergers et) sur un petit longe à hauteur de - soit à aussi vite que le soit aussi vite le au bord du à un où tous les jours (des femmes). Le soir quand dans la lumière qui baisse. Je pense alors.          au titre de la presque invisible mais. La nuit après tous ces mois d’ dans des. Le lendemain soir avant le la nuit vient au sous les (pins). Tôt le lendemain matin je me remets au entre mon et les sur ma nous autres et pire avant celui. Malgré le je refuse de à l’(intérieur) de la. Au lieu de près de et en retrait du au centre du et où est (morte). Enfin ce ne sont plus les seuls qui ont du ce sont les et l’un d’eux se. Je dois alors dans les aux la que je vais faire et quoi et comment y du milieu et de la fin de de telle façon comme autre chose que. Est-ce dans est-ce dans          au bout de laquelle est   en        reculant je et longe. A l’aube d’un nouvel au bord de d’entre les (hautes) et je longe je me crois de l’autre du côté de au bord de l’. La mer dans lequel (gisent) pour moi depuis avec leurs leurs leur. Que ne suis-je de.          vers le bord du de contentement à ce moment de l’année. Il me faut plus de deux. Plus tard un jour où déjeuner hors de la ville me trouve et de cette façon          chez l’(ami) près duquel         où je reviens peu depuis à reculons dans l’état où je me sais.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115297550556703231?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115297550556703231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115297550556703231' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115297550556703231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115297550556703231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/07/tant-de-dont-moi-qui-depuis-ne-peut-me.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115166098603184793</id><published>2006-06-30T11:49:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:55.610+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Douze archers préfectoraux intoxiqués. Un service préfectoral intoxiqué. L’intoxication de douze archers préfectoraux. La préfecture intoxique ses archers. Des logisticiens intoxiquent la préfecture. La préfecture intoxiquée par ses logisticiens. La préfecture intoxique ses commis. L’intoxication préfectorale. C’est la guerre : les douze archers préfectoraux intoxiqués intoxiquent de nombreux logisticiens. Les commis préfectoraux épargnés. L’intoxication logistique. La logistique intoxicante : l’inquiétante mutation. La préfecture intoxiquée par sa logistique. Les douze archers intoxiqués sont vivants. Les autorités préfectorales intoxiquent des commis. Les préfectoraux intoxiqués. Toxique logistique. L’intoxication des équipementiers. La mise en cause de flèches intoxiquées. La responsabilité des équipementiers préfectoraux. Les équipementiers intoxiqués donnent une version accablante des faits. Équipementiers et archers intoxiqués dénoncent les logisticiens préfectoraux. Le drame des douze archers intoxiqués. Logistique toxique : la contagion continue. La préfecture intoxique ses archers. Les révélations des équipementiers intoxiqués. La logistique des intoxications. La vérité sur l’intoxication des équipementiers. Les archers face aux équipementiers intoxiqués : l’heure de vérité. Les flèches intoxiquées retrouvées dans les sous-sols des services préfectoraux de logistique. Les logisticiens embarrassés par la découverte de flèches intoxiquées. Les flèches des logisticiens préfectoraux : la polémique. Des logisticiens mal intentionnés. L’intoxication des équipementiers. Les équipementiers préfectoraux mis hors de cause. Les douze archers préfectoraux toujours intoxiqués. Intoxication des douze archers préfectoraux : l’horreur. Équipementiers et logisticiens font face à l’intoxication. Le silence des commis préfectoraux. L’embarras dans les préfectures intoxiquées. Intoxicante logistique. La prise d’indépendance des archers. Vers l’autogestion des équipementiers ? Le poison logistique. Les nouvelles flèches. Intoxication des archers préfectoraux : comment éviter que le pire se reproduise ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115166098603184793?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115166098603184793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115166098603184793' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115166098603184793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115166098603184793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/06/douze-archers-prfectoraux-intoxiqus.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115141544017016830</id><published>2006-06-27T15:32:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:55.451+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>je suis injuste, autant que tu es trop peu précise, tes cheveux, ta blondeur te rendent imprécise, tu es, crois-tu, authentique, tu es, crois-tu, naturellement juste, je danse avec beaucoup d'injustice, je me serre trop près de toi, je tourne trop, ce n'est pas juste, je te laisse étourdie, tu cherches ton naturel, tu cherches juste ta simplicité, je vais trop vite, je vais plus vite que les autres, et je vais aller encore plus vite, je vais trop devant, on voit que tu deviens rouge, on voit que tu es au bord de perdre ta simplicité, ton naturel, ton authenticité, tu ne sais pas comment me modérer, ta justice manque d'éloquence, tu essaies juste de rester neutre, tu n'ouvres les yeux que lorsque tu as le dos tourné, juste le temps de me demander d'aller plus doucement, de me calmer, d'en faire moins, je m'assois sur tes cheveux, tu es trop blonde et imprécise, tu ne peux pas te relever à temps sans t'arracher les cheveux, coinçés sous mes pieds, ce n'est pas juste, alors tu continues avec moins de cheveux, tu essaies de rester naturelle, simple surtout, tu aimes la simplicité, la simplicité garantit, crois-tu, la justesse, c'est pour ton bien si je t'arrache les cheveux, c'est injuste, mais comme ça tu parais plus précise, jusque tes mains en profitent, avec moins de cheveux, tu sembles moins mauvaise, tu cesses presque d'être vulgaire, tu te dégrossis un peu, je suis injuste avec toi, mais tu me remercieras, dans pas très longtemps, tu ne lis pas de livres pour être juste, tu crois avoir le sens naturel de la justice, tu sais, crois-tu, repérer les injustices, tu respectes les gens qui lisent, mais tu n'as pas besoin de lire, tu sais d'avance tout cela, tu sais sentir, tu sens, crois-tu, ce qui est naturel, pourtant tu as peur de l'injustice, elle te rend taciturne et tourmentée, tu bégaies, tu ne sais pas dénoncer l'injustice, tu perds tes moyens, tu te touches les cheveux, tu les arranges, c'est pour ça que l'injustice te fait peur, tu ne sais pas trop parler, tu rougis, tu faiblis, tu essaies de rester neutre, tu essaies de réagir avec justesse, tu sais, crois-tu, être juste présente, tu aimes être présente, tu penses que tu n'as pas besoin de parler, tes gestes, penses-tu, se passent de mots, tu aimes être présente, surtout avec lui, tu sens que tu accèdes à une forme supérieure de justice, à une neutralité juste, tu aimes être présente avec lui, il te fait oublier que tu n'es pas précise, il a quelque chose mais il sait rester naturel, je te retrouve après lui, je démolis tes efforts et ses efforts, tu essaies de rester neutre quand tu me retrouves, tu es pourtant excessivement rouge, tu deviens paniquée, tu essaies de te rappeler ces beaux hommes naturels que tu as vu l'autre soir, tu essaies de les imiter, tu voudrais danser avec eux, tu es trop juste pour me maudire, tu essaies de rester calme, tu n'aimes pas l'injustice, tu ne comprends plus pourquoi ton combat pour la justice est si peu récompensé, tu veux rester au milieu, tu ne veux pas aller si près des gens, je fais exprès d'être injuste, de frôler les gens, de te serrer si fort les poignets que tu ne peux pas te retourner, de te coincer la nuque, de te porter si longtemps que tu as le vertige, tu veux garder une forme de froideur et de distance, tu veux rester calme et neutre, tu voudrais te cacher au milieu,  mais je ne te laisse pas la possibilité de chosir, je prends toutes les décisions, à nouveau les plus nuisibles pour toi, les plus injustes, je veux que l'on voit que tu es rouge, que tu es lourde, je suis injuste avec toi pour que l'on voit comment tu essaies de rester neutre, comment tu essaies de garder une certaine justesse dans  ton interprétation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115141544017016830?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115141544017016830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115141544017016830' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115141544017016830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115141544017016830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/06/je-suis-injuste-autant-que-tu-es-trop.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115127077811725149</id><published>2006-06-25T23:25:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:55.248+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Y a-t-il une possible marque du quintuple ? Peut-on quintupler le marqué le non marqué ? Que démarque le quintuple ? A quel moment démarqué est-il quintuplé ? Peut-on quintupler le plié le tendu ? Etiré est-il la marque quintuplée du tendu ? Pointé est-il la marque quintuplée multipliée du tendu d’étiré ? Crispé multiplie-t-il la marque du tendu du pointé du visé du durci du pointu ? Pointu quintuple-t-il le pointé ? A quel moment pointu est-il le multiplié de pointé de saigné ? Dur est-il une multiplication du tiré du tendu ? Verrouillé est-il un multiple du marqué du serré du tendu du saigné? Tendu, étiré, déplié, pointé, droit sont-ils des multiples des quintuples du marqué du noté du sué ? Est ce que multiplié est quintuplé ? Est-ce que coïncidé est décalé ?  Est-ce que choisi cinq fois est déjà multiplié ? Est-ce marqué cinq fois est quintuplé ? Est-ce que marqué quintuplé décalé saigné et pointé deviennent cinq fois plus marqués, cinq fois plus verticaux, cinq fois plus profonds, cinq fois plus transversaux, cinq fois moins binaires, cinq fois plus sagittaux, cinq fois plus puissants, projetés, admirables ? Est-ce que le plié le mou le flasque le détendu sont les multiples du non marqué ? Est-ce que déplié multiplie le relâché ? Est-ce que coupé est mou ? Est-ce que sectionné est tendu ou détendu ? Est-ce qu’amputé est un multiple du quintuple ? Est-ce qu’amputé et pointé sont proportionnellement coefficientés ? Est-ce que pointu multiplie le cassé le fêlé l’ébréché le blessé ? Est-ce que le quintuple d’amputé est marqué ou non marqué ? Est-ce qu’amputé est pointé est saigné est sué est démarqué ?  Est-ce qu’amputé est quintuple ou doublé ? Est-ce que rond multiplie le non marqué, l’amputé, le mou, l’oxygéné ? Est-ce qu’oxygéné est un multiple de pointé ? Est-ce qu’oxygéné est un coefficient du quintuple ? Qu’est-ce qu’oxygéné multiplie ? A quel exposant oxygéné et amputé s’appliquent ? Oxygéné et amputé sont-ils les multiples de plié et de tendu ? Détendu est-il démarqué ? Détendu est-il oxygéné plié crispé ? Détendu est-il liquide ? Est-ce que raide est un multiple possible ? Est-ce que bandé est un multiple de marqué de raide de pointé de marqué ? Est-ce que liquide démarque bandé ? Souple quintuple-t-il le liquide le mou le disponible le non marqué ? Est-ce que bandé est amputé ? Amputé est-il déjà multiplié de dur de dardant de victorieux de dressé ? Peut-on quintupler le dressé et l’abattu ? Descendu est-il une division de pressé ? Est-ce que la pression artérielle est une marque comptabilisable ? Est-ce que les graphiques restent lisibles ? A quels seuils deviennent-ils incompréhensibles ? A partir de quel multiple du quintuple deviennent-ils cinq fois trop complexes ? Cinq fois trop épais ? Cinq fois trop grands pour l’écran ? Cinq fois démesurés ? A quels moments les courbes redeviennent cinq fois trop dures, cinq fois trop raidies, cinq fois trop marquées, cinq fois trop ennuyeuses, cinq fois trop dangereuses, cinq fois trop nues ? A quel moment le mou marque-t-il le pointé? A quel moment ouvert est saturé ? A quel moment désarticulé est un nombre parfait ? A quel moment désarticulé ne peut plus être marqué ? A quel moment désarticulé ne peut même plus être non marqué ? A quel moment embrassé est découpé ? A quel moment embrassé est non marqué, est tendu, est ouvert ? A quel moment embrassé est oxygéné ? A quelle condition embrassé est démarqué et marqué ? A quelle condition sécrété est quintuplé ?  A quelle condition quintuplé est embrassé est salivé est sécrété ? A quelle condition multiplié est embrassé ? A quelle condition est-on multiplié ? A quelle condition les multiples deviennent-ils incompatibles entre eux ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115127077811725149?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115127077811725149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115127077811725149' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115127077811725149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115127077811725149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/06/y-t-il-une-possible-marque-du.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115097578897123356</id><published>2006-06-22T13:07:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:55.000+01:00</updated><title type='text'>Juste trente huit minutes avant que l'écran ne s'endorme, ne se noircisse, ne se mutine.</title><content type='html'>premier Campari&lt;br /&gt;première visite à Lille&lt;br /&gt;premiere nuit dans un train de nuit&lt;br /&gt;première fois à Berlin&lt;br /&gt;premiers fenouils crus&lt;br /&gt;premiers ceinturons&lt;br /&gt;premier vélo de course&lt;br /&gt;première piscine flottant sur un fleuve&lt;br /&gt;première danse avec un enfant&lt;br /&gt;première dent de sagesse extraite&lt;br /&gt;première substitution d'identité complexe et parfaitement réussie&lt;br /&gt;premier concert de clavecin solo&lt;br /&gt;première soutenance&lt;br /&gt;premier symposium&lt;br /&gt;première nuit entière dans un sauna&lt;br /&gt;premier festival&lt;br /&gt;premier allemand&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115097578897123356?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115097578897123356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115097578897123356' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115097578897123356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115097578897123356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/06/juste-trente-huit-minutes-avant-que.html' title='Juste trente huit minutes avant que l&apos;écran ne s&apos;endorme, ne se noircisse, ne se mutine.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-115054156225366920</id><published>2006-06-17T12:45:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:54.768+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Au front, maintenu sec, auprès des ventilations, apposé (forcé) contre les genoux ou mieux contre l’anse dure et harmonieuse des deux tibias réunis ou, aussi contre sa propre cuisse, au front des crânes tatoués ou sculptés des petits robots métisses  qui se décoordonnent à nos côtés, au front bleuis des ami.e.s par trop de maladresses ornementales (l’ornementation nécessite un minimum d’intuition – certainement la seule pratique qui en exige), au front tombant de mes étudiant.e.s presque anglais, au front des franges sur-entretenues ; &lt;br /&gt;je suce le front de momies, de travesties microscopiques sud-africaines vivant comme de vieilles somités japonaises, je suce le front des amis râpeux : &lt;br /&gt;/// des débroussailleuses, chaleureusement soutenues par des techniciennes d’usinages, chantournent, effraient le danger, le mouillent, le laissent fondre, le dissolvent. Jouent à la fronde. ///&lt;br /&gt;En représailles, j’accuse maintenant les petites filles trop agaçantes (effrontées ?) d’être des petits garçons : arme redoutable, évidemment. Et, vexées et abattues, se compriment, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;mieux que moi&lt;/span&gt;, la tyroïde, qui vient s’étaler sur leurs sternums, leurs plexus, leurs petits muscles. C’est impressionnant (et très sain pour elles). &lt;br /&gt;Alors qu’ici, je dois me transformer en montagne, convoquer des ruisseaux,les orienter sur mes versants, les répartir, décrire à mon entourage les mouvements, presque les tremblements de terre ou les plissements de croûte voire les révolutions géologiques, je dois entendre une femme mince et de los angeles ne parler qu’anglais, qu’avec des infinitifs, prononcés avec un débit continuellement très rapide et manifestant beaucoup de suspicion à mon égard, je dois partager les sources (d'eaux), prendre des potions effroyablement surdosées et même les prendre en double, pour espérer former quelques nuages, quelques pluies qu’il s’agit alors d’exprimer par les compressions recherchées.&lt;br /&gt;Finalement, je prends des avis auprès des femmes regroupées en option non traditionnelles, nous nous mettons à la ferblanterie, à l'ingénierie et au débardage, sans plus trop nous soucier de l'équité de la répartition entre les compressions frontalement sagittalement transversalement de nos glandes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-115054156225366920?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/115054156225366920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=115054156225366920' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115054156225366920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/115054156225366920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/06/au-front-maintenu-sec-auprs-des.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114717052619913451</id><published>2006-05-09T12:28:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:54.562+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Mon sternum ne s'est toujours pas déchiré. Malgré mes efforts, ses craquements ne sont que les signes de son expansion, et non pas ses premiers bris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114717052619913451?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114717052619913451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114717052619913451' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114717052619913451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114717052619913451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/05/mon-sternum-ne-sest-toujours-pas-dchir.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114717031491880825</id><published>2006-05-09T12:09:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:54.205+01:00</updated><title type='text'>ROMAN DE GUERRE</title><content type='html'>Au moment où les affinités se déclarent, où les regroupements se politisent, où les moustaches en sueur s’accolent fraternellement au moment des embrassades de fin de réunions, au moment où les urgences, les grandes causes, les discours tremblant d’émotions font émerger les charismes, maquillent les yeux de certain.e.s et couvrent de honte les viasges des autres, au moment où les mensonges, les alliances, les apostasies grandiloquentes, les excommunications, les saltos, les culbutes déchaînent les compérages, les frottements, les poils-à-poils confiants et les cohabitations lumineusement précaires, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; caresse plus que les autres ne le font, caresse les plus minces, les moins maquillé.e.s, les moins brillant.e.s, les moins vibrant.e.s, les moins sûr.e.s des connivences affinitaires, les moins prompt.e.s à reconnaître les moustaches bienveillantes, les moins habitué.e.s à ce que les transpirations militantes, les discours virils et les attouchements politiques les détendent, les moins habitué.e.s à guetter les prolongements nocturnes des votes de la journée, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; les enveloppe, leur explique son point de vue, les réchauffe, leur offre des livres, les masse, les enivre, les aime, les protège, les embrasse entre ses larges épaules, les guide, les flatte, les présente, les trouble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant les assemblées générales, extraordinaires et ordinaires, pendant les commissions, les plénières, les paritaires, les non-mixtes, les représentatives, les célébrations, pendant les cérémonies (informelles), pendant les réunions préparatoires, pendant les conciliabules palpitants et décisifs, pendant les apéritifs sororaux (et fraternels), lorsque les bières mouillent et adoucissent les moustaches, pendant les colloques, les séminaires, les universités estivales, les conférences publiques, pendant les votes, pendant les prises de paroles, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; est plus grand que les autres, s’irrite plus, s’échauffe plus, s’avance, se retire, sue, s’enroue, séduit, tempête ; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; s’offre tout entier, se bat corps et âmes, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;jette son corps dans la bataille&lt;/span&gt;, n’y va pas par quatre chemins, met du cœur à l’ouvrage ; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; cligne et opine vers les plus jeunes, les plus indécis.e.s, les plus pâles, les plus tremblant.e.s et les moins loquaces ; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; clame ses convictions avec d’autant plus d’ardeur, de générosité, de fougue, d’entêtement, de brio, de talent qu’il réserve des œillades arbitraires et discrétionnaires et dominatrices et irrésistibles aux plus doux.douces, aux plus perdu.e.s, aux plus soumis.es, aux plus joli.e.s, aux plus évanescent.e.s.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; n’est pas ou  pas seulement un mauvais homme politique, un mauvais syndicaliste, un mauvais directeur, un mauvais cardinal, un proviseur pédophile, un professeur aux mœurs douteuses qui abuse de son pouvoir pour séduire et escroquer de jeunes précaires, ébloui.e.s et impressionné.e.s, qui se sert de sa stature pour rallier les crédules. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; n’est pas misérable, n’est pas isolé, n’est pas criminel, n’est pas déséquilibré. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; est officiellement et réellement et sincèrement brillant, aime vraiment les textes qu’il défend en sueur, n’est pas cynique, n’est pas seul, n’est pas fourbe, n’est pas cauteleux. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; fait surtout des discours, des chansons, des programmes, et fait le directeur épisodiquement, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;£&lt;/span&gt; fait surtout l’enragé, le révolté piégé, commet  quelques viols, quelques séquestrations, quelques enlèvements, et fait surtout le meneur, le séducteur, le savant, l’amoureux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114717031491880825?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114717031491880825/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114717031491880825' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114717031491880825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114717031491880825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/05/roman-de-guerre.html' title='ROMAN DE GUERRE'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114650605072011686</id><published>2006-05-01T19:40:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:53.988+01:00</updated><title type='text'>Victoria Chiu</title><content type='html'>Pendant une scène de la pièce - une scène de torture - ma partenaire, Victoria Chiu, appuie son  pied sur mes lombaires, afin de me maintenir allongé au sol, et ramène ma tête, par les mâchoires et par les cheveux, vers elle et vers le haut, arquant ainsi intensément, et de force, mon dos vers l'arrière. Ce mouvement prend place, de manière spécialement cohérente, dans mon projet de cambrure. Je concentre en effet actuellement tout mon entraînement autour de la cambrure dynamique de mon corps vers l'arrière : on craint trop souvent de replier l'arrière du corps, alors qu'on abuse trop souvent de la flexion vers l'avant.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A un autre moment, pendant lequel je suis allongé sur le dos, Victoria Chiu s'assoit sur mon ventre, étend sa jambe gauche sur mon bras gauche, alors déplié sur le côté, et enserre soudainement, entre ses deux bras, nos trois jambes, dressées vers le plafond - soit : mes deux jambes et sa jambe droite. Puis, plus tard, alors que je suis toujours allongé sur le dos, Victoria Chiu s'assoit de profil sur la face interne de ma jambe gauche, parallèle au sol mais surélevée par la pression de mes orteils, et s'adosse contre ma jambe droite, verticale. Alors, j'abaisse ma jambe droite jusqu'à former un angle de 180° entre mes deux jambes (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;le grand écart&lt;/span&gt;) ; ce mouvement fait basculer Victoria Chiu de la position assise à la position allongée, comme si elle reposait sur un transat, qu'elle inclinerait à sa convenance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Victoria Chiu a une étrange gestion de son corps. Elle manifeste une désinvolture toute choquante à l’égard de certaines parties de son corps : ses bras en général, et spécialement ses poignets et les articulations de ses doigts sont  complètement abandonnés, un peu tordus, très limités dans l’amplitude de leurs possibilités de mouvement ; ses genoux aussi sont vagues, hésitants et souvent empêtrés ; à l’inverse, elle déploie, dans certains mouvements périlleux, dangereux, acrobatiques et spectaculaires, une force admirable : elle peut se propulser sur ses mains, sauter complètement arquée ; ses cuisses et son ventre cachent aussi une vigueur terrifiante : elle peut, allongée sur le dos, les jambes pointées vers le haut, soutenir et mouvoir mon corps lourdement inerte reposant sur ses pieds, elle peut me transférer sur un seul de ses pieds, réagencer les parties de mon corps en faisant glisser séparément ses jambes, Victoria Chiu peut même porter à l’oblique basse ses jambes en me maintenant alangui sur ses pieds, supportant ainsi toute la pesanteur que l’aplomb de ses jambes absorbait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Victoria Chiu acquiesce souvent ; je ne sais jamais si la continuité spectaculaire de son approbation n’est qu’une habitude australienne (voire américaine), d’opiner verbalement à tous les propos de son interlocuteur, ou si c’est la marque d’une réelle adhésion à chacune de mes remarques. Je pense en fait plutôt qu’elle acquiesce ainsi avec un tel zèle pour se dispenser de rentrer réellement dans la conversation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114650605072011686?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114650605072011686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114650605072011686' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114650605072011686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114650605072011686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/05/victoria-chiu.html' title='Victoria Chiu'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114554103879544612</id><published>2006-04-20T15:45:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:53.686+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>il y a quelques jours, j'ai voyagé avec l'infirmier de nijinski, dans un train transpercant la suisse - &lt;span style="font-style:italic;"&gt;montreux oberland bernois&lt;/span&gt; - , il se souvenait surtout de romola nijinski, la femme de nijinski, il a soigné nijinski à genève pendant quelques semaines, au moment où nijinski, accompagné de sa femme, sillonnait l'europe des hôpitaux psychiatriques, il m'a demandé si j'étais un peu comme diaghilev, il nous a décrit le paysage entre montreux et zweisimmen, il prend toutes les semaines ce train à montreux à 14h55, je reprendrai ce train au début de juin pour le retrouver,il est collectionneur de peintures et il est abonné à la gazette de l'hôtel drouot, pendant le trajet - qu'il effectue donc au moins hebdomadairement - ses ami.e.s sortent dans leur jardin au moment où le train passe pour le saluer, il a un abonnement général, ce qui, en suisse, donne l'accès illimité à tous les moyens de transports collectifs nationaux (bus, trains, bateaux), il est veuf,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114554103879544612?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114554103879544612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114554103879544612' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114554103879544612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114554103879544612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/04/il-y-quelques-jours-jai-voyag-avec.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114548017763078847</id><published>2006-04-19T12:39:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:53.417+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>flambé les visages et nous avons dansé, raidi nos côtés, comprimé nos rachis, et nous sommes restés inaudibles, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je ne le supporte qu'asséché, jugulé, étranglé, rasé, je n'aime que ses cadences régulières, stables, sans arts ni variations ni inventivités, je ne le supporte que muet et rapide, sans intention, sans arrogance à cracher, sans sentiment à déverser, je ne le supporte que lorsque ses mains sont dures, froides et blasées, je n'aime pas sa curiosité et sa bienveillance interminable&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114548017763078847?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114548017763078847/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114548017763078847' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114548017763078847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114548017763078847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/04/flamb-les-visages-et-nous-avons-dans.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114523251256372881</id><published>2006-04-17T01:12:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:52.964+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>ce sont ici les visages électrifiés, foudroyés, montagneux, plissés, empourprés ; la tristesse planante et, déjà, les divas chiliennes qui surgissent aux terrasses, les ami.e.s collègues roussi.e.s par le printemps et déjà enlisé.e.s ; les prises, les marquages, les délais, les crocs, les rencontres faîtières, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les étreintes immobiles, figées, glacées, rocailleuses rêvées loin de paris se réchauffent déjà très vite, grésillent, s'allument, se compliquent, se desserrent ; la raideur épuisée et contrainte s'adoucit déjà, mollit civilement au contact de grands corps motorisés ; et fument, ondulent les essences brûlées, déjà ; s'éloignent déjà les perspectives minérales et stériles, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je rêvai pourtant de revenir ici transformé, mué, en canard conquérant, colvert inévitable, glissant sur les fleuves, concurrencant en grâce, je rêvai de former quelque colonie formidable avec des ami.e.s cygnes et poules et foulques, de devenir inaccessible, élégant, aquatique,&lt;br /&gt;je n'en ai gardé qu'une colerette lunaire, argentée, japonaise et inestimable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ici, ce sont déjà les grands sabres, d'immenses tôles tronçonnées, des nuages métalliques et irrespirables, je fais des lectures et des projets sanguinaires et j'imagine des futurs enragés,&lt;br /&gt;ce sont déjà les laitages solidifiés, pourris, transformés, méconnaissables, émancipés et intouchables, ce sont déjà les membres entiers - plus seulement les doigts, mais aussi les hanches, les biceps, les mollets - envahis, décorés de verrues blanches et gonflées ; ce sont ici les ondes soniques et radiales, jaillissant de sources invisibles et fédératrices,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114523251256372881?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114523251256372881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114523251256372881' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114523251256372881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114523251256372881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/04/ce-sont-ici-les-visages-lectrifis.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114400922221298023</id><published>2006-04-02T22:16:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:52.532+01:00</updated><title type='text'>La mare</title><content type='html'>Les sirops expectorants ternissent mes fièvres brûlantes et magnifiques, les médecins suisses offrent les médicaments aux étranger.e.s, j’aurais dû me méfier d’une si suspecte générosité ; en Suisse, on ne tue pas les fièvres par des antipyrétiques connus, minéraux, placides et francs : on me fait me gargariser d’étranges ‘fébrifuges’, je dois garder la potion trouble quelques moments en bouche, la faire bouillonner, flatter sa perfidie… et la fièvre se dessèche, toussote, agonise mollement, fuit littéralement, misérablement et sans  guerre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je n’oublie pas les éclairs violacés des eaux lémaniques qui m’ont ébloui et échauffé, ses brumes dansant avec les cimes, ses nettetés littorales, et ses canards et ses cygnes, aux cous giratoires admirables. &lt;br /&gt;Et mes ami.e.s des Pâquis citronnent ma convalescence, narguent ma gorge cadenassée de soies enflammées en se dépoitraillant glorieusement, aidé.e.s par l’heure d’été et le printemps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114400922221298023?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114400922221298023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114400922221298023' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114400922221298023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114400922221298023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/04/la-mare.html' title='La mare'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114229242564596297</id><published>2006-03-13T23:36:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:55:52.302+01:00</updated><title type='text'>GENEVE</title><content type='html'>A présent, je deviens redoutable, mes cuisses, à force de se fléchir, de s'étendre, de se repousser vers l'arrière, de s'absorber, de se contracter, deviennent infaillibles, inamovibles, infatigables et imprévisibles, mon squelette devient rebondissant, oublie lordoses et scolioses et s'arque stratégiquement pour mieux soutenir les coups et les gestes des muscles, mes bras gonflent certes moins que mes cuisses, sont un peu moins puissants que les cuisses mais se compactent, s'emplâtrent, s'affinent, se dirigent avec une force terrifiante, tant ils se déploient, portent, frappent, désignent avec assiduité, mes pieds aussi s'élancent de mieux en mieux, de plus en plus vite, leur prestesse encourage leur force, tout mon corps, soutenu par douze autres corps, engagés dans les mêmes activités (tou.te.s ne se renforcent cependant pas tant...), s'électrifie, s'accélère, se remplit, se prépare, rugit. Par moments, je m'inquiète de cette capitalisation, de cette accumulation de tant de forces, de tant de facultés, d'une telle génération, d'une telle productivité bouillonante, d'une telle robustesse, si rapidement augmentée, je m'inquiète d'un tel emballement. Pour l'instant, je rentabilise et je stabilise ces richesses subites, j'imagine des travaux de joaillerie, je compte rapidement travailler et ravager des diamants, tailler des pierres précieuses, scruter les scintillements chers de quelque bijou...&lt;br /&gt;/./././././././././././././././.&lt;br /&gt;Pour l'instant, à Genève, nous lançons tou.te.s nos énergies, éperdument, dans une seule même direction, nous espérons qu'elle sera bonne, c'est émouvant de voir un flux à ce point saturé de soutiens, d'engagements et d'acquiescements... Nous n'avons apparemment aucune autonomie, mais la programmation de notre inertie ou de notre dépendance est, à l'évidence, en train de se prendre à son propre piège... Pour l'instant pas de grandes rébellions, ni de trahisons, ni de révélations, ni de clans ni de courroux, certes, mais  les organisations de résistances abdominales efficaces, les pillages d'expertises et les exercices de vigilance me permettent de préparer d'époustouflantes perspectives...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114229242564596297?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114229242564596297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114229242564596297' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114229242564596297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114229242564596297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/03/geneve.html' title='GENEVE'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114168631923236973</id><published>2006-03-06T23:55:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:55:52.089+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/doc-25814.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/400/doc-25814.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114168631923236973?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114168631923236973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114168631923236973' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114168631923236973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114168631923236973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/03/blog-post.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114086872710188665</id><published>2006-02-25T12:37:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:55:51.667+01:00</updated><title type='text'>#VERS#LA#SUISSE#</title><content type='html'>Les jambes aspirées par des collants, les cuisses forcies par les entraînements de ballet, de jazz, la bicyclette, la course, les gages, et les bottes, elles-mêmes destinées à exposer ma puissance crurale, &lt;br /&gt;les membres alternativement liés, ligotés, ouverts, manipulés, endommagés, menottés, surélevés, la pilosité brièvement irritée, excitée par des momifications modernes, rapides, chimiques, chorégraphiques, torves - je ne suis pas une momie pointue - , &lt;br /&gt;J'ai été engourdi puis ravi puis excité puis accablé puis amusé par les frottements, la gratte et les crissements de mes liens, épuisé et extasié de me débattre, de m'extraire de l'emprise des scotchs, des métaux, des cordelettes poignantes, enchanté et transporté, comme l'ont été mes spectateurs, Je prévois très vite la station en sarcophage, l'enraidissement des bandelettes, et la dramatisation générale du processus,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;alors, mais, pour l'instant, Je pars demain exporter la morgue d'une momie, l'infidélité, l'antipathie, la Froideur (glaciale, glaçante, arrogante, effrayante), la duplicité, l'avarice, le féminisme, l'érotisme éqyptophile,&lt;br /&gt;Je pars demain vivre en Suisse, &lt;br /&gt;Je pars demain habiter presque Rue de Berne, presque la Rue de Grisélidis Réal, Je pars demain m'intoxiquer, m'hydrater à l'Aiglon, Je pars demain trembler sur les traces des Passes Imaginaires, bouillir de joie d'un voisinage si auguste, aimer la musique tzigane, et élargir, considérablement, mes relations, mon carnet d'adresses, mes ami.e.s,&lt;br /&gt;Je pars demain travailler beaucoup, tracer des exclusivités, devenir un danseur fiable, virevoltant (au moins), fuyant et joyeux, &lt;br /&gt;Je pars écrire un Roman de Guerre, une sorte d'agenda ennuyeux des revirements sentimentaux de mes protagonistes, de semainier attendu des contradictions psychologiques de chacun.e, d'observation émerveillée des polyphonies discordantes que chacun.e émet scrupuleusement, une sorte de manuel myopathique, de fresque criarde pleine d'abus de pouvoir, d'audace politique, d'illisibilité, de conseils diététiques, de théories géographiques, &lt;br /&gt;Et évidemment, Je pars nager dans le lac, tournoyer dans les saunas municipaux, arpenter, tout fumant, les berges lacustres, et commettre le miracle (l'exploit!) de combiner une extrême puissance corporelle à une radicale mollesse musculaire. &lt;br /&gt;Je pars aimer la Suisse, et la fuir tous les week-ends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;#########LA#MOMIE#DES#PÂQUIS##############&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114086872710188665?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114086872710188665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114086872710188665' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114086872710188665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114086872710188665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/02/verslasuisse.html' title='#VERS#LA#SUISSE#'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-114086737607621801</id><published>2006-02-25T12:03:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:55:51.455+01:00</updated><title type='text'>##GR##</title><content type='html'>A deux, nous sommes devenus vraiment redoutables, nous avons mis au point une série de stratégies, offensives, balistiques, poliorcétiques, agressives, chimiques, Nous avons canalisé nos enthousiasmes, nos charmes et nos rires vers ce but, vers Elle, Nous avons tout subsumé sous cette grande Cause, Nous nous sommes emparé des moyens à notre disposition, abusé de notre pouvoir, rusé, Nous sommes aussi devenus très convaincants, convaincus, clergé souriant, inflexible garant de l'orthodoxie, fervents pourfendeurs des tentations des hérésiarques, Nous avons lapidé, ensorcellé, houspillé, apostats et incrédules, Nous avons commencé à réquisitionner quelques autres ami.e.s dociles et faibles, pour qu'ils maintiennent la continuité de la propagande, &lt;br /&gt;J'ai inauguré des pélerinages, des pratiques dévotionnelles, des chemins sacrés, &lt;br /&gt;Elle a récolté des reliques, capturé Sa voix, confisqué ses sueurs, ses cystites, ses séronégativités, ses Clients,&lt;br /&gt;Nous avons conquis un pouvoir fou, délirant, infini, immense, en devenant les deux contrôleurs, indispensables, inévitables, les deux garanties surpuissantes, les seules à pouvoir et savoir attester de la qualité des Révolutions, à pouvoir et savoir disqualifier les Jaunes, les peureux, les pusillanimes, les seules à pouvoir et savoir reconnaître et distinguer les nouvelles beautés, les vins dignes d'être aimés, les pratiques dignes d'etre admirées, Nos réunions, nos salons ont acquis une audience colossale, nous nous sommes enrichi sur Son dos, nous sommes devenus des propriétaires, des sommités, des experts, des Sociologues, Nous avons continué son Oeuvre, surtout nous avons forcé, sécurisé, cadenassé l'Amour porté à son Travail, aidés en cela, par quelques professionnel.le.s, utiles cautions manipulé.e.s.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-114086737607621801?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/114086737607621801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=114086737607621801' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114086737607621801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/114086737607621801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/02/gr.html' title='##GR##'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-113923525127190563</id><published>2006-02-06T15:00:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:55:51.220+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>En Hollande, j’ai vu des bisons nains dans les dunes, Bu lait, bières, eaux des polders asséchés, lubrifiants (oil gun), flans, Entendu les Français.e.s s’indigner parce que Rembrandt ne faisait pas du Rembrandt, Percé les poussées d’acnés des nouveaux/nouvelles modèles de Rineke Dijkstra, Et aimé des individu.e.s maigres et tatoué.e.s et vénézuélien.ne.s.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-113923525127190563?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/113923525127190563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=113923525127190563' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113923525127190563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113923525127190563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/02/en-hollande-jai-vu-des-bisons-nains.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-113853932195331487</id><published>2006-01-29T13:53:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:55:50.829+01:00</updated><title type='text'>Du 24 au 27 janvier, pendant 72 heures, FC et JS devaient macérer. Finalement JS a macéré 40 heures, FC 64 heures.</title><content type='html'>m a c é r a t i o n s&lt;br /&gt;– d é – c o n f i t – u r e s –&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– la silhouette amincie étirée, bossue des pressions exercées sur le squelette par l’alitement prolongé et la fonte musculaire, les yeux démaquillés défatigués et éteints, les cils transparents et blondis de l’alanguissement du rythme de leurs clignements, de la rareté des ébahissements qui auraient pu les activer, les oreilles internes navigantes, dansant à la mesure inverse de leur engourdissement, les pieds, surpris des mutations taxinomiques à l’œuvre en leur sein même – plus de calcanéums, de métatarses, d’orteils, de plantes, de faces internes et externes, juste une grosse, belle, emphatique malléole et deux orteils, robustes, simples, rustiques –, les jambes chancelantes, scintillantes, fourmillantes, maigres, les sueurs douces comme les sueurs des premières danses d’enfants, épaisses et calmées par leur rassemblement prolongé, inattendu et nouveau, logées juste à côté ou en deçà des plis qu’on imagine être leurs domiciles évidents, tenaces et conciliantes, les vêtements rêches, dans lesquels nous avons sympathiquement pris soin de nicher miettes, jus, pelures de carottes, sur lesquels les exhalaisons enragées endormies se sont fixées, les cheveux lustrés par les fibres, les laines, les châles, les capuches, les oreillers, les mains, les retournements, les sommeils, les perplexités, les caresses, gominés par le froid et la réclusion – &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/performance5-1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/400/performance5-1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;après 40 heures de macération, JS plonge dans le lac, déjà très calme, très aplati par les sommeils et les léthargies et les douceurs partagées, JS secoue les édredons, fait ricocher les draps froissés par les réajustements de nos rachis et de nos scolioses, affronte l’ennui et la contrainte, en révèle l’indigence, révèle l’improductivité intolérable du désoeuvrement, découvre la fin du stock de cigarettes – ou de feuilles à rouler – propulse le consensus du mutisme, de l’économie de gestes et lacère nos mines mimant l’ataraxie – la plénitude du vide – la profondeur de l’ennui – JS révèle (octroie ?) aux cigarettes – ou aux feuilles à rouler – une puissance motrice remarquable, y puise un prétexte affirmatif magistral. JS rôde, fragilise la lente construction de la cellule réfrigérée accueillant (bien mal stratégiquement) notre expérience de macération, la découvre, l’infiltre, la chahute&lt;br /&gt;– les entrées précédentes de A et de J – attendues – inefficaces – ont été bien loin de faire ainsi frissonner les heures – elles nous ont juste fait penser, pour nous délasser des récits des perplexités budgétaires de nos voisin.e.s de chambre, à la côte cassée de J et à son émouvante postérité musicale – &lt;br /&gt;JS a injecté drames et sentiments, a fait surgir la société prétendument ajournée, et a abattu une des fictions de la marinade-hors-du-monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/performance4.0.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/400/performance4.0.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- la macération s’organisait sur quelques principes simples : claustration, exiguïté de l’endroit, autarcie, rudesse – pas de discipline trop assimilable à une sanction ou d’inventions trop durement créatives comme des momifications intégrales ou des bains abrasifs – mais amenuisement des stimulations sensorielles, appauvrissement de la diététique (pains – eau froide – carottes – pommes) ; quelques contraintes endogènes, volontairement vagues, larges, lâches, pas trop subordonnées à des rites – fantasmés ou réels : silence – privation de lecture et de toute production articulée, valorisation de l’immobilité, du dépôt, de la station allongée (comme pour des harengs marinant, la macération n’imposait pas une craintive immobilité figée : tous les réajustements, contacts et rapprochements étaient désignées comme bienvenus, seule la suractivité gestuelle était évitée) ; et bien sûr, maintien sous couettes et couvertures à l’intérieur d’un endroit frais, froid même comme l’est la saison. -&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– L’objectif de cette macération n’était pas vraiment d’accéder, après un ramollissement général des chairs, à une sorte de pépite, qui aurait constitué le « meilleur de nous-même », le plus savoureux, le plus précieux, le plus véritable et le plus essentiel. La productivité était attendue à un autre niveau. Nous espérions pouvoir racler, récupérer une pellicule, une écume, un fumet qui aurait été le résidu des inventions relationnelles produites par le partage des contraintes et la coprésence intime et prolongée. Ce fumet serait, nous l’espérions, beaucoup plus inattendu, qu’une banale mixture de sueurs, larmes et semences, tangiblement générées par la macération. Ce fumet ne devait pas être inerte, détectable, soupesable, isolé. Ce devait être un fumet non-chimique ou plus que chimique, gestuel et mobile. -&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les contraintes étaient pauvres – nous le savions mais ne voulions pas que le risque – qui était au final le seul risque pris – d’attester a posteriori de l’indigence du dispositif crainte a priori soit une raison suffisante pour renoncer à se soumettre à ces contraintes. Mieux valait, pensais-je, risquer de s’ennuyer durement que de traîner de longs mois une pesante idée, un peu butée, jamais validée mais jamais invalidée non plus. Mieux valait, pensais-je aussi, commencer avec un squelette de ‘contraintes’, une contrainte grotesque tant elle est affichée, référencée, lourde, ennuyeuse. Mieux valait commencer avec un paradigme mou, médiocre et inoffensif qu’enchaîné, quelques mois plus tard et à brule-pour-point à de lourdes bandes de latex, mis sous vacuum, aux mains de tortionnaires inconnus et inquiétants. Mieux valait se laisser dissoudre, séparer et ennuyer plutôt que s’endommager trop vite dans un sarcophage hermétique. – &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/entrapmentv1sm.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/400/entrapmentv1sm.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sur les matelas mous, les oreillers décadents, et sous les couettes insistantes, le seul intérêt (hormis la joie engourdie de guetter les furoncles, alité dans une chambre entièrement couverte de voiles blancs pour réduire la puissance des stimulations sensorielles) à été de tester – de moduler – les températures, les courbes thermiques, leurs ruses, leurs mouvements, leurs chocs, leurs amitiés, leurs érotiques : nos ami.e.s ont tant cru à un scénario de réclusion passionnelle, de performance amoureuse et embrasée – il s’est juste agi en fait d’érotique thermique.&lt;br /&gt;mais alors, macérer si longtemps, dans un tel désoeuvrement, nous a quand même plutôt refroidi, endurci, qu’amolli et pénétré de la moiteur du fumet. Il aurait fallu prévoir des marmites, des plantes, des dioxydes, des feux, des vapeurs, une sorte de sauna mutant, sauna prolongé, sous couettes et sous feuilles. Il aurait fallu se nourrir chaudement, abuser de sauces, de liants, de moelleux, de légumes, se laisser mijoter, bercer par quelque mains tierces et bienveillantes, il aurait fallu s’entourer, les cornichons ne macèrent jamais par deux, il aurait fallu créer des comités, alerter nos ami.e.s, soumettre des invitations, se montrer accueillants, inclusifs, chaleureux…&lt;br /&gt;Maintenant, tout au moins, je suis prêt à affronter les sudisettes du futur, les accélérateurs de réchauffement, les échauffements passifs et immobiles, je suis prêt à inventer des micro-macérations éclairs, Blitzmacerazion redoutables, miniaturisées, transportables et démontables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;évidemment, la retraite ne m’a pas confronté à l’originaire, à la pureté, à ‘‘l’antiphrase insoluble de la genèse de nos personnalités’’ – évidemment, la discipline faible que je me suis imposée (résistance à la tentation alimentaire, résistance à l’ennui, à l’ankylose croissante des articulations, à l’affaiblissement général, mutisme, privation d’accès aux instances de communication) ne m’a pas beaucoup intéressé, ne m’a pas trans-figuré, ne m’a pas modifié, ne m’a pas rendu plus apte et plus disponible à la connaissance, ne m’a pas rapproché de quoi que ce soit, ne m’a pas donné envie de persévérer – évidemment, les exercices vulgarisés de contrôle du flux des idées, de concentration, et surtout de l’indépassable maîtrise respiratoire, m’ont traversé, ennuyé, assombri, éventuellement poussé au sommeil, mais rien de plus – évidemment, j’ai détesté la diète bancale, l’inhibition digestive qu’elle a provoqué, et les frustration et envie grotesques qu’elle a induites (par ailleurs et cependant, j’ai aimé remarquer que nous avions singulièrement surestimé notre soif et nos besoins en hydratation) – évidemment, quelques généalogies de souvenirs, inattendues et précises, ont surgi, sont venu un peu compliquer le flot des pensées banales mais vénérables, matérielles, professionnelles, sentimentales, logistiques, relationnelles labourant mes airs impassibles – évidemment aucune idée de génie, aucune solution inespérée, aucune intuition majestueuse n’a heurté la douce, moyenne, tranquille attente – quelques ‘idées’ dérisoires et suspectes m’ont animé, des ambitions fixes m’ont tenu éveillé – &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;après la disruption des 40 heures, la décision de JS de ne pas surmonter l’interminable cap des douze heures séparant la trente-sixième de la quarante huitième, de secouer la dramaturgie, jusque là admirablement plate, horizontale, stable, de se mutiner contre les effets débilitants et improductifs d’un consentement superficiel, des fiertés nouvellement nées sont venues regonfler mon organisme, comblé mais quand même ralenti – des objectifs, des planifications du court terme sont venu.e.s densifier et organiser les dernières heures de macération&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/bleeding-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/400/bleeding-1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;le moment des rires blancs, de nos premières minutes effrayées, de nos gloussements déployés, harmonieux, parfaitement ‘à l’écoute’ (pour une fois), me faisant presque m’intéresser au thème de l’angoisse et de sa formidable proximité avec toutes sortes de motifs primordiaux, inaccessibles et envahissants, les premières minutes de l’effroi courroucé et délicieusement aveuglé par l’effet tangible de nos libertés – de cela, les dernières heures, seules, autonomes, indépendantes, se sont fort éloignées – récupérant quelques gouttes frelatées d’un alcool de squat, chronométrant les apnées, goûtant la froideur de l’isolement, de la légèreté célibataire, de l’aiguisement de mes désirs, de mes projets, me construisant quelque postérité ou célébrité fictive, vantant les bienfaits du rechargement énergétique, imaginant mes prochaines étreintes, leurs éclats, me délectant de quelques pensées bien connues du moment&lt;br /&gt;–  un observateur m’a fait remarquer le peu de cohérence de ma position de macérant isolé alors que mon objectif principal était – bien plus que l’expérience de ma transformation par la discipline – l’espoir de quelque chorégraphie relationnelle – ça a été en effet un peu le passage d’une parade amoureuse et thermique et toute à l’interaction à une self-maceration, exemplairement autarcique mais semblant déconfite autant que confite – mes prochaines macérations seront soit collectives (voire collégiales) soit individuelles (éventuellement assistées) – &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- ce rapport (en cours de finalisation) ne concerne évidemment que mon expérience propre de macération – et toutes les informations sur JS, J, A … sont probablement largement erronées -&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/cyborgm.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/400/cyborgm.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-113853932195331487?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/113853932195331487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=113853932195331487' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113853932195331487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113853932195331487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/01/du-24-au-27-janvier-pendant-72-heures.html' title='Du 24 au 27 janvier, pendant 72 heures, FC et JS devaient macérer. Finalement JS a macéré 40 heures, FC 64 heures.'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-113650100221779106</id><published>2006-01-05T20:36:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:55:50.442+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>06 est drastique 06 est béni par des couteaux des sabres des lames 06 ne reçoit pas de voeux 06 répond aux condoléances par blog - le blog tient lieu de faire part 06 n'est pas plus que les autres l'année du bonheur de l'équanimité du succès de l'amour de la santé 06 n'est pas l'année du vice - faites cesser cette rumeur stupide&lt;br /&gt;06 est l'année de nos amies melanie melanie emma geri victoria 06 est l'année des prothèses des pots de fleur des voitures électriques 06 est l'année des grosses est l'année de magali est l'année des ruptures&lt;br /&gt;en 06 faites vous trancher choisissez le sens choisissez le couteau en 06 devenez un groupe de filles en 06 les frayeurs disparaissent de la liste des troubles du comportement en 06 servez les tranches préalablement coupées disposées en 06 le génie ne se mesure plus à l'intensité des tentatives de suicide en 06 la moyenne d'écartement entre les deux épaules est multipliée par 1,4 en 06 certains bustes sont tallonés par la moyenne d'écartement entre les deux épaules en 06 les larges d'épaules perdent leur ascendant &lt;br /&gt;06 aime duncan 06 se complique 06 est tellement ambitieux 06 danse avec les vagues ET ne ressent rien 06 ondoie ET  scarifie ET reste mou ET s'élargit ET étouffe, bat, lamine ET porte des vêtements de soleil ET humile ET se cambre ET remporte ET écoute ET neutralise les sensations 06 revendique et élabore 06 élabore et produit 06 produit et triomphe 06 triomphe et se durcit &lt;br /&gt;pour 06 inventons une discipline du sauna pour 06 coupons les radiateurs coupons les manches interdisons les duvets pour 06 développons une prophylaxie thermique pour 06 dormons à plusieurs changeons les côtés prenons les par surprise pour 06 tétanisons nos amant.e.s brusquons les chairs les plus délicates oublions la plénitude pour 06 embrassons nous beaucoup jusqu'à nous contaminer jusqu'à créer des chancres des aphtes à inventer des herpès pour 06 faisons les abcès être les fruits de nos baisers pour 06 devenons fins jusqu'à ne plus produire aucun effet&lt;br /&gt;bons bains&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-113650100221779106?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/113650100221779106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=113650100221779106' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113650100221779106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113650100221779106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2006/01/06-est-drastique-06-est-bni-par-des.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-113446951339427758</id><published>2005-12-13T11:16:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:55:50.192+01:00</updated><title type='text'>Lire APHTES</title><content type='html'>les lacs verdis d'annecy et les ébriétés enneigées et les longs ennuis et les éblouissements incandescents et les vertiges funéraires préparent la nouvelle année ou au moins les jours qui arrivent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;alors un petit livre est disponible : semi-oraculaire, semi-programmatique, semi-fictionnel, semi-refroidi, semi-amoureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;APHTES s'offre pour la nouvelle année, annonce la mort des fascias et les chaudes étreintes squelettiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour recevoir offrir lire APHTES demandez moi.&lt;br /&gt;Vers Genève - toutes légèretés et lambeaux.&lt;br /&gt;fR.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-113446951339427758?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/113446951339427758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=113446951339427758' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113446951339427758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113446951339427758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2005/12/lire-aphtes.html' title='Lire APHTES'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-113328087144342706</id><published>2005-11-29T17:14:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:55:49.883+01:00</updated><title type='text'>aphtes</title><content type='html'>.::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::: Il est temps de revendiquer des minimalisations (abondantes), des complications gratuites, nulles et sans rapport, les faiblesses tordues, les défaillances honteuses, les reculades, les baisses de régime. Affichons, utilisons, dansons, aimons un corps endormi, engourdi, paralysé, démobilisé, dévié, déséquilibré, macéré, obscurci, voûté. Abattons le culte idiot et mièvre pour l’anticipation posturale, le « saint-prégeste ». Laissons nos postures être en retard, très en retard, très incompétentes. Nous sommes nombreux à danser amputés, sans espaces intérieurs et autres imaginaires forcenés. Nous sommes nombreux déjà à nous tordre et nous agripper ensemble, sans écoute constipée et charitable à nous retrouver sur des flamboyances excitées et aberrantes, antikynéstésiques, à avoir remplacé les massages par des coups de fouets qui n’expulsent même pas les toxines, à avoir préféré les momifications non-éréctiles au yoga des puissants, à faire du décompte des verrues l’échauffement le plus brillant, à crisper les sourcils autant que les cernes se creusent, à emprisonner les mauvaises énergies et les mauvaises tensions, à les chérir, à les entretenir, à les transformer en aphtes, énormes, insensibles et purulents, à ne pas écouter son corps, sa douleur, sa sensation. Nous sommes nombreux à fréquenter des saunas aphteux, à se ruiner en communication interlésionelles, à militer contre la sensation, le spécisme de la douleur et de la détente :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::: ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::nos périnées oubliés, nos sacrums incertains et repliés et décomposés, nos boyaux obturés, nos constipations vénérées évidemment intactes nos imaginaires obscurcis ou dissous comme des tablettes orodispersibles, nos têtes stériles, nos corps luminescents de stérilité, de fuite, d'inconscience, d'inconsistances, de défauts, de haines du lâcher-prise, d'indifférence à l'abandon, à la pesanteur, au vertige et aux autres violences permanentes et pauvres,  nos muscles très durs très petits, nos genoux hypertendus, nos poignets hypertendus, nos coudes hypertendus, nos anus durs insensibles, ni plein de vie ni mortuaires, défoncés ou hypertendus, sans plus de finesse, dans la gloire d’un mouvement qui a oublié enfin le corps avancent : balistique magnifique qui économise son hymne, qui se contente de projeter des mains, des phalanges - évidemment  (mes doigts ont toujours été des hoplites) - aphtes mort-nés impossibles à osthéopathiser, impossibles à masser, impossibles à sentir. L'hoax de la non-hyperesthésie triomphe ; il se fait contaminer par mes:::nos aphtes ni inflammés ni nocifs ni à expulser ni à évacuer ni à canaliser ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::`:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: ces épaules sans aura, investies sans concentration dans la contagion, investies avec hilarité dans ce rapport trop peu collant, trop peu inflammé, trop peu fortuit, et trop peu préparé avec excès embrassent mon aphte, qui alors plein d’une inventivité non-empathique, se force à, s’oblige, se crispe pour que des cheveux, des poils scapulaires, poussent, ne s’élèvent pas, mais se mettent à exister sans poids mais avec lourdeur, sans masse ou puissance ou autre qualité réactionnaire, se mettent à pousser en, évidemment, contractant les forces contradictoires, les cheveux de mon aphte poussent en prenant tout, tout dans les bras, tout dans les épaules, tout dans les lombaires, les cheveux de l’aphte s’oxygènent mal, vieillissent, n’ont pas d’entraînement, les cheveux aphteux gluants des jouissances de la matrice scapulaire, n’ont pas d’habileté d’agilité ne fréquentent pas ces gestes depuis longtemps ou plutôt n’en savent rien du tout, pensent à autre chose, ne cherchent même pas à se déconcentrer délocaliser déterritorialiser déconstruire, mes cheveux les cheveux de mon aphte les cheveux de l’aphte font connaissance, se contentent de comparer leur en-dehors, effectuent de virtuoses tensions posturales, et arborent mon aphte, en font un jardin, ne représentent rien, ne s’aventurent pas, poussent :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::j'ai hier croisé de très gros squelettes, beaux ensembles. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::&lt;br /&gt;:::::::::::::::::::::aphtes à pacokitchissimo@yahoo.fr&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-113328087144342706?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/113328087144342706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=113328087144342706' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113328087144342706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113328087144342706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2005/11/aphtes.html' title='aphtes'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-113209315823899108</id><published>2005-11-15T22:39:00.000+01:00</published><updated>2006-11-12T02:55:49.567+01:00</updated><title type='text'>NOVEMBRES</title><content type='html'>Avant les montagnes et les déserts de décembre et/puis les protocoles de janvier, et après les voyages des toussaint, un moment d'écriture, d'isolation et d'activismes rosés s'élabore. &lt;br /&gt;L'AFFAIRE BERGER-LEVRAULT (1897-1905) se déplie, s'embrume, et se branche dans les premières écritures. Les questions basculent et se renversent, les bulles éclatent sans former de gerbes et les références se conduisent plus précisément. Plus concrêtement, le mémoire déroulera l'évènement -[ après avoir présenté une généalogie de la recherche elle-même, entre curseurs pointés et déplacés, outils bouleversés, et emprunts joyeux ]- sur un mode chronologique. Rien que ce choix est amusant : un objet typiquement évènementiel s'obstine par les faits à s'allonger, à se mettre à plat dos, à dissiper les effets de 'boule', 'perle', 'bille' suspendue hors du temps. D'abord les acteurs présumés s'explicitent et s'étirent, évitant néanmoins évidemment soigneusement toute malencontreuse microtéléologie. Puis la grève survient, les régimes de lisibilité s'estompent, se camouflent ou se muent. Enfin, le temps des réglements de compte, et des victoires inassumables. Deux moments forts, deux articulations : la vengeance /-/ la rupture de solidarité. Autour de ces jointures sommaires, les conduites s'activent, les discours se prononcent et, évidemment, les identités se dissolvent. Evidences labiles. Constats nuancés. Définitions brouillées. Mais c'est plus qu'une triste complexification-désintelligibilisation. C'est une nouvelle insistance sur des rapports de force et de géographie que des regards trop monovalents ont effacé. Et puis c'est un gai redéploiement de zones infréquentables entre elles qui se cache derrière des notes infrapaginales à interligne simple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En même temps les larmes contemporaines se sèchent et s'alimentent au contact de mes compagnons de tristesse d'indignation d'apprentissages juvéniles d'actions. Je complète réseaux sans fils rapides avec des accollements misérables défigurés et éblouissants. Suis reconnaissant aux douceurs trouvées entretenues ces dernières nuits. Je repose mes courbatures des biceps contre lui pour creuser de magnifiques cernes exposées dans des trajets obscènes et cohabités. Et toute mollesse jouie, j'entretiens mes activités usuelles.&lt;br /&gt;FR/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-113209315823899108?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/113209315823899108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=113209315823899108' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113209315823899108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113209315823899108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2005/11/novembres.html' title='NOVEMBRES'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-113051908081744411</id><published>2005-10-28T18:41:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:49.324+01:00</updated><title type='text'>heiress•in bloom / fondation cartier</title><content type='html'>A l'occasion de la soirée de clôture de l'exposition J'en Rêve à la Fondation Cartier :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;heiress•in bloom&lt;br /&gt;performance•sculpture&lt;br /&gt;françois chaignaud•ranjani shettar&lt;br /&gt;textes : Frank Stuart Flint et Robert Burns&lt;br /&gt;•samedi 29 octobre • 17h/20h, toutes les 20 minutes•&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans un palais de fleurs, on voit une héritière qui se rappelle un homme sans fortune qu’elle a aimé à Londres.&lt;br /&gt;Aux abords du château, on voit cet homme amer s’éloigner et raconter son amour impossible pour l’héritière."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HEIRESS ("héritière") est une sorte d’opéra desséché, amaigri, qui se répète en boucle, à l’intérieur de l’installation de perles IN BLOOM de Ranjani Shettar, vestige calcifié et dansant d’un palais floral. A partir d'un montage de deux poèmes (un texte 'imagist' des années 1920 de l'anglais Frank Stuart Flint, et une chanson de la fin du XVIIIème siècle de l'écossais Robert Burns) HEIRESS parasite le noeud dramaturgique des fictions bourgeoises du XIXème siècle (la barrière des classes), et l'appauvrit jusqu'à en faire un caillou partiellement anachronique sur lequel poussent quelques mousses, élémentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;critique disponible sur http://blabla.blog.lemonde.fr/blabla/2005/10/blabla_220_le_v.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-113051908081744411?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/113051908081744411/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=113051908081744411' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113051908081744411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113051908081744411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2005/10/heiressin-bloom-fondation-cartier.html' title='heiress•in bloom / fondation cartier'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-113010667412812459</id><published>2005-10-24T00:30:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:48.968+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>BELINDA S'INTERESSE AU YOO-NO-BI&lt;br /&gt;FAISONS-EN USAGE...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-113010667412812459?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/113010667412812459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=113010667412812459' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113010667412812459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/113010667412812459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2005/10/belinda-sinteresse-au-yoo-no-bi.html' title=''/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-112985055990544428</id><published>2005-10-21T01:18:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:48.756+01:00</updated><title type='text'>heiress</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/tn_paris_hilton_pictures_003_jpg.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/400/tn_paris_hilton_pictures_003_jpg.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;heiress - le 29 octobre - fondation cartier pour l'art contemporain - cloture du festival j'en rêve&lt;br /&gt;performance luxe chansons&lt;br /&gt;le concert heiress n°1 sera tourné vers londres&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-112985055990544428?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/112985055990544428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=112985055990544428' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/112985055990544428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/112985055990544428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2005/10/heiress.html' title='heiress'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-112985014332208232</id><published>2005-10-21T01:08:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:48.107+01:00</updated><title type='text'>PAQUERETTE - suite</title><content type='html'>La version définitive délicate et tendue de paquerette sera présentée dans des conditions excellentes à partir de 2006.2007.&lt;br /&gt;Merci à touTEs celles qui ont soutenu les premiers essais et aux organisatrices des 72 heures - Virginie Jourdain et Jihane Dridi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-112985014332208232?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/112985014332208232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=112985014332208232' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/112985014332208232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/112985014332208232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2005/10/paquerette-suite.html' title='PAQUERETTE - suite'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10173318.post-112836919108275099</id><published>2005-10-03T21:52:00.000+02:00</published><updated>2006-11-12T02:55:47.910+01:00</updated><title type='text'>PAQUERETTE</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/1600/PICT00901.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6036/774/200/PICT00901.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;pâquerette&lt;br /&gt;ballet rudimentaire en trois actes pour lampes, trous et vaselines&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;° ° °&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;avec cécilia bengolea, juliette bineau, françois chaignaud, lionel fernandez, hendrik hegray, éric minkkinen, carole perdereau&lt;br /&gt;{lionel fernandez, hendrik hegray et éric minkkinen sont minitel}&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;conception : françois chaignaud en collaboration avec cécilia bengolea&lt;br /&gt;accompagnement : pascal queneau&lt;br /&gt;remerciements à la générale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;° ° °&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le samedi 8 octobre à 17h à la générale, 12, rue général lasalle, paris&lt;br /&gt;dans le cadre des 72 heures féministes et queer 7,8,9 octobre&lt;br /&gt;contact : 0 0 3 3 6 8 0 9 4 7 2 8 6&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10173318-112836919108275099?l=reliefsouterrain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/feeds/112836919108275099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10173318&amp;postID=112836919108275099' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/112836919108275099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10173318/posts/default/112836919108275099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reliefsouterrain.blogspot.com/2005/10/paquerette.html' title='PAQUERETTE'/><author><name>(belinda) - françois chaignaud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16231177612457126422</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
